mercredi 21 juin 2017

Best Of Prince


Fêtons la musique, festoyons même !
Et profitons de la sortie dans deux jours de la version remasterisée de Purple Rain pour proposer notre propre Best Of de l'oeuvre d'un artiste qu'on a jamais cessé de célébrer dans ces pages.

Mais comment faire pour résumer des dizaines d'albums officiels ? Comment éviter les sempiternels "Kiss" et autres "Let's go crazy", présents dans tous les Greatest Hits ?
La solution est limpide : piocher dans les titres moins connus et proposer non pas UNE mais QUATRE compilations parce qu'on est un gros déglingo.


samedi 15 avril 2017

Persona 5

Les joies de la glande en milieu scolaire
Atlus
Genre : RPG Social
Verdict: 5/5
(0=Maternelle, 1=Primaire, 2=Collège, 3=Lycée, 4=Fac, 5=Pôle Emploi)

Si vous avez manqué le début

Un lycéen Japonais débarque à Tokyo avec pour seul bagage un léger passif avec la police, le malheureux venant d'être expulsé de son école suite à une embrouille. Le voila sous le coup d'une période de probation, il faut qu'il se tienne à carreau s'il ne veut pas se retrouver avec un casier. Hélas le pauvre se met à faire des cauchemars angoissants où il est prisonnier dans une geôle infâme et pour couronner le tout, il arrive en retard au premier jour de cours dans son nouveau lycée parce qu'il s'est paumé dans un château sordide.
Wait a minute. Un château, en plein Tokyo ? Étrange...

lundi 10 avril 2017

Playlist Opolopo



Kobayashi Maru  (Voltage Controlled Feelings - 2010)
Get on up  (Superconductor - 2015)
Let me do my thing (Remix - Ferry Ultra feat. G. McCrae)  (Single - 2015)
Feels good 2 me  (Superconductor - 2015)
Monolith  (Superconductor - 2015)
In the thick of it (Remix - Joey Negro feat. A. Johnson)  (Mutants Vol.2 - 2014)
Tweak my knobs  (Voltage Controlled Feelings - 2010) 
So good (feat. K. Burke)  (Superconductor - 2015)
Freeze the cut (Remix - Comfort Fit feat. Blacktroniks)  (Compilation - 2009)
Reversed (feat. Blacktop & Amalia)   (Voltage Controlled Feelings - 2010)
The Best (feat. Colonel Red)  (Superconductor - 2015)
This is what you are (Remix - M. Biondi & The High Five Quintet)  (Mutants Vol.2 - 2014)
Spare me the details (feat. E. Dillard)  (Superconductor - 2015)

jeudi 23 mars 2017

Les Annales du Disque-Monde (Terry Pratchett)

Dans un monde posé sur quatre éléphants en équilibre sur la carapace d'une tortue dérivant dans l'espace, une bande de mages, sorcières, gardes, héros, marchands, fonctionnaires, touristes, trolls et tout le reste s'agitent vainement en attendant la Mort. Ça tombe bien, il (*) visite souvent le coin.

* Oui, la Mort est du genre masculin.




   

Les Annales du Disque-Monde : volumes 1 à 36 (1983-2015)

La Huitième Couleur
Le Huitième Sortilège
La Huitième Fille
Mortimer
Sourcellerie
Trois sœurcières
Pyramides
Au guet !
Faust Éric
Les Zinzins d'Olive-Oued
Le Faucheur
Mécomptes de fées
Les Petits Dieux
Nobliaux et Sorcières
Le Guet des orfèvres
Accros du roc
Les Tribulations d'un mage en Aurient
Masquarade
Pieds d'argile
Le Père Porcher
Va-t-en-guerre
Le Dernier Continent
Le Dernier Héros
Carpe jugulum
Le Cinquième Éléphant
La Vérité
Procrastination
Ronde de nuit
Le Régiment monstrueux
Timbré
Jeu de nains
Monnayé
Allez les mages !
Coup de tabac
Déraillé
The Shepherd's Crown (en cours de traduction)


Si l'on compte une moyenne de 300 pages par volume composant ces imposantes "Annales du Disque-Monde", un calcul basique indique une somme de plus 10000 pages d'aventures poilantes. Ça fiche le tournis, surtout lorsqu'on découvre qu'il faut y ajouter encyclopédies, livres pour enfants, adaptations en jeux vidéo, bandes-dessinées et autres hors-série. Dingue. Mais comment fait Pratchett ? Après avoir lu un tiers de l'oeuvre et ayant la ferme intention de continuer, j'ai quelques éléments de réponses. 
Tout part de la création d'une cosmogonie aussi absurde que n'importe quelle religion : un Disque-Monde plat et circulaire, juché sur une tortue nommée A'Tuin se déplaçant dans le vide intersidéral. Avec, comme précisé en introduction, quatre éléphants entre la planète et le reptile à carapace. Sur cette terre médiévale-fantastique parodique on croise quelques héros bien connus, tels Cohen le Barbare vieillissant ou l'inventeur-peintre-savant Léonard de Quirm (pas De Vinci). Mais surtout on s'attache aux personnages principaux : Rincevent le Mage couard, Mémé Ciredutemps la Sorcière pragmatique, la Mort et son apprenti Mortimer, Sam le Capitaine du Guet d'Ankh-Morpork et une ribambelle de créatures, Dieux et Déesses qui tuent le temps en attendant... en attendant quoi, exactement ?
Chaque roman va s'intéresser à l'une ou l'un dans une aventure unique, mettant en avant des thématiques comme les rapports hommes-femmes ou le racisme. L'ensemble est touillé dans une Fantasy débridée avec des références parodiques aux mythologies (de l’Égypte ancienne à Cthulhu) et aux arts contemporains (Cinéma, Musique, etc). Des inventions de génie à chaque fois, des clins d’œil complices au lecteur en permanence, de la bonne humeur à tous les étages et dans toutes les dimensions visitées, le Disque-Monde ne déçoit jamais.

vendredi 30 décembre 2016

The Last Guardian


"Rex, donne la papatte !"
Sony Japan
Genre : Apprivoiser une I.A.
Verdict: ?/5
(0=Chihuahua, 1=Caniche, 2=Berger Allemand, 3=Saint-Bernard, 4=Dobermann, 5=Poney)

Si vous avez manqué le début

Un enfant très tatoué se réveille au coté d'un chien géant à plumes qu'il nomme Trico. Le mioche découvre que s'il veut sortir du gigantesque labyrinthe dans lequel il se trouve il va devoir s'allier avec le gros chien-poulet. Commence alors un subtil jeu d'apprivoisement entre le gamin et la big bestiole pour parvenir à franchir toutes les embûches sur le chemin vers la délivrance.


mercredi 28 décembre 2016

Ghostbusters 2016, le remerde

Ghostbusters 2016
La pluie ininterrompue de remakes foireux a rendu insensible l'amateur de S-F et de Thrillers. Que ce soit Total Recall (2012), Carrie (2013), Robocop (2014) ou Poltergeist (2015), aucun n'a échappé à la malédiction de la douce désillusion, pour les productions les moins ratées, ou pour les plus scandaleuses, à l'envie de déféquer à la face des responsables des ignominies.
Après le remoot de l'épisode IV de Star Wars 2016 nous a gâté avec deux remakes dans la catégorie "Poids Lourds" : Jurassic World (Jurassic Park remastered en nanar XXL) et, le cas qui nous interpelle aujourd'hui, Ghostbusters.

Le remixe de SOS Fantôme devait lancer une franchise façon Marvel, la grande obsession des gros studios depuis le succès faramineux du Cinematic Universe de la bande des Avengers. La division Marketing de chez Sony avaient des $ plein les yeux en imaginant son projet machiavélique d'une série Ghostbusterienne pour le cinoche. Il suffisait de pomper le scénar du premier film et l'agrémenter d'un twist qui sur le papier avait du potentiel : changer le casting de mâles en héroïnes et ajouter une couche de multiverse. 
Une marque culte avec un concept dans l'air du temps déclinable à l'infini :
Ghostbusters - Origines (reboot du remake) (2018)
Apocalypse Ghostbusters - L'ère de l'Extinction de Gozer (2019)
Ghostbusters VS Men In Black (2020)
Slimer le Gentil Fantôme Glouton (spin-off en synthèse pour les chiards, 2021)
Les Ghostbusters font du ski (2022)


En fait de concept frais le résultat de 2016 est un remake de merde de plus, un remerde.

Vous voulez des preuves ? Lisez la suite. Achtung Spoilers !

jeudi 8 décembre 2016

Final Fantasy XV

Noctis, son possee, sa Regalia, sa biatch (au fond à droite)

Square Enix
Genre : JRPG
Verdict: 4/5
(0=Inconnu, 1=Connaissance, 2=Collègue, 3=Camarade, 4=Meilleur ami, 5=Fuck-friend)

Si vous avez manqué le début

Pour préparer son futur mariage un prince doit partir à la rencontre de sa fiancée qui vit dans le royaume d'à côté. Accompagné de trois acolytes, un garde du corps, un cuistot intello et un blondinet, il va devoir survivre avec pour seules ressources 1 euro par jour et une bagnole à $500.000.

Non, ce n'est pas le nouveau "Pékin Express" à la télé : c'est l'intro du dernier Final Fantasy.

mercredi 30 novembre 2016

Playlist Radiohead II (2003-2016)


True love waits  (A moon shaped pool - 2016)
Backdrifts  (Hail to the thief - 2003)
Bodysnatchers  (In rainbows - 2007)
Glass Eye  (A moon shaped pool - 2016)
Nude  (In rainbows - 2007)
2+2=5  (Hail to the thief - 2003)
Lotus Flower  (The King of Limbs - 2011)
Weird Fishes/Arpeggi  (In rainbows - 2007)
A wolf at the door  (Hail to the thief - 2003)
Burn the witch  (A moon shaped pool - 2016)
All I need  (In rainbows - 2007)
There there  (Hail to the thief - 2003)
Daydreaming  (A moon shaped pool - 2016)
Sit down. Stand up.  (Hail to the thief - 2003)
Bangers and Mash  (In rainbows CD2 - 2007)
Faust Arp  (Hail to the thief - 2003)
The Numbers  (A moon shaped pool - 2016)

dimanche 27 novembre 2016

Mad Max - High-Octane Collection

Mad Max 2
Mad Max - High-Octane Collection (2016 - Réalisés par G. Miller) :
Mad Max (1979) ***, Mad Max 2 - Le Défi (Mad Max 2 - 1981) ****, Mad Max - Au delà du dôme du tonnerre (Mad Max - Beyond Thunderdome - 1985) **, Mad Max - Fury Road (2015) *****, Mad Max - Fury Road - Black & Chrome (2016).

De la petite série B succès inattendu de 1979 au blockbuster massif de 2015 Mad Max raconte toujours la même histoire : survivre dans un monde hostile. Dans le premier Max est un "Intercepteur", un flic luttant contre les gangs nomades sans foi ni loi. Il va y perdre tous ceux qu'il aime et devenir cet antihéros fuyant l'humanité. Dans le 2 le monde a basculé définitivement dans le chaos total, Max est au centre d'un conflit pour le bien le plus précieux sur terre, l'essence. Quelques années plus tard dans Thunderdome Max se trouve à nouveau entre deux opposants au sein d'une colonie puis d'un groupe d'enfants perdus. Enfin dans Fury Road Max se retrouve malgré lui au cœur d'une course-poursuite dantesque du redoutable Immortan Joe et ses War Boys face à Furiosa la fugitive qui a libéré ses femmes-esclaves. 
L'édition "Chrome" de Fury Road n'est pas un "director's cut" ou une version longue, il s'agit strictement du même film mais dans une vision "Noir et Blanc". Un choix voulu par le réalisateur qui étonne : certains plans méritent en effet ce traitement pour le contraste saisissant qu'ils procurent, notamment la partie où Furiosa rejoint sa tribu d'enfance. Mais pour le reste, et surtout pendant les séquences de poursuites qui constituent les trois quarts du film, ma préférence va à la version originale sublimement colorisée. 
Ce 4e épisode est d'ailleurs le meilleur à tous points de vue. La réalisation est sans conteste supérieure, bénéficiant du savoir-faire acquis par George Miller dans sa longue carrière et de la longue gestation du projet (plus de 15 ans). Son scénario est le plus abouti, abordant beaucoup de thèmes sous couvert d'une production entièrement tournée vers l'action.
Le premier Mad Max a le mérite de poser les fondations du personnage et son coté fauché le rend sympathique. Sa suite a imposé le mythe Mad Max avec sa galerie de cinglés : Captain Gyro, Lord Humungus, le "Feral Kid", etc. Le 3e épisode est le plus décevant, perdant le coté énergique de la série pour s'enliser dans une histoire de légende pour enfants. Même les traditionnelles chasses en véhicules sont reléguées à la toute fin de l'aventure ! 

mercredi 2 novembre 2016

Le triangle du Diable


(Satan's Triangle - 1975 - Réalisé par S. Roley) ***

Des gardes-côtes de Miami sont appelés pour secourir un voilier perdu en mer, en plein milieu du sinistre triangle des Bermudes. Lorsque leur hélico parvient sur place les sauveteurs découvrent une rescapée effrayée et plusieurs morts dont un prêtre pendu au grand mât, la tête en bas.

Imaginez : vous avez 9 ans et passez un dimanche trop paisible chez votre grand-tante. Désœuvré, vous allumez la télé qui n'a que 3 chaînes car vous êtes en 1979. Et vous tombez sur une histoire de possession démoniaque avec des cadavres partout dont un qui flotte en l'air et des gens perturbés qui passent leur temps à sourire de façon super-malsaine. Bonne nuit les petits !
Voila comment un petit téléfilm américain plutôt anecdotique est devenu le cauchemar d'une génération de gamins, en une diffusion sur TF1 un dimanche en fin d'après-midi. On imagine que les censeurs de l'époque ont juste pris soin de vérifier qu'il n'y avait personne à poil et aucune goutte de sang : contrat rempli, OK pour le visa "Tout public". Oh je sais, on va me dire que cette production télé n’effraierait pas même une classe de maternelle de nos jours et que ses effets spéciaux sont risibles (passer l'image en noir et blanc pour simuler les éclairs, par exemple). Et pourtant le charme vénéneux de cette madeleine de Proust maudite fonctionne encore sur celles et ceux qui l'ont vécue en Live, il y a 35 ans de cela. 
Sa durée courte (1h10) évite les longueurs et la structure du scénario est bien vue : la découverte du carnage par les deux sauveteurs, le long flashback lorsque la seule rescapée (Kim Novak, oui, celle des Hitchcock) décrit ce qu'elle a vécu puis le faux dénouement où le garde-côte cartésien explique rationnellement comme de banals accidents tous les faits qui semblaient jusqu'alors surnaturels. Ouf, on va pouvoir dormir tranquille.
C'est là que Satan's Triangle referme sur vous son intrigue implacable par un twist qui vous glace le sang (enfin, si vous avez moins de 10 ans). Le Diable existe et il ressemble à n'importe qui. Il prendra votre âme ou votre vie, qui que vous soyez. *Glups*.
Sympa pour un téléfilm du dimanche, non ?

lundi 10 octobre 2016

Star Wars Episode VII, le remoot

Les épisodes 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16...
                          (G. Lucas, 1999)


Il y a pas très longtemps,
dans une galaxie proche, très très proche...
Un vieux Sith aigri tente de prostituer son ancien amour.
Il lui fait tourner trois films qui choquent toute une génération.
La Rébellion, garante du Bon Goût dans l'univers, détruit les infâmités. 
L'équilibre de la Force est rétabli et le cosmos retrouve la paix et la justice.
Dix années plus tard, Mickey et Jar Jar Abrams redonnent vie au cadavre froid.


Avec l'Episode VII, pour le prix d'un seul film vous avez un remake ET un reboot de l'entière trilogie classique : "Star Wars: The Force Awakens" est donc un remoot.

L'ami J.J. et ses acolytes pouvaient-ils faire autrement ? Après dix années de moqueries la saga Star Wars ne pouvait se permettre un nouveau fiasco artistique, surtout avec un tel investissement financier de la part de Disney (qui boulotta Pixar et Marvel quelque temps avant). Il fallait donc assurer le coup et rassurer les fans.
Voilà pourquoi la seule option possible pour les scénaristes fut de copier-coller la structure narrative et les caractères de l'épisode IV tout en évitant soigneusement de filmer un rasta-lapin devant des fonds verts.
On y perd en originalité ce qu'on gagne en efficacité, la tentative de Papy Lucas de faire dans l'atypique sur les préquels ne tint pas toutes ses promesses, dirons-nous pudiquement.

"Le Réveil de la Force" est très familier car il reprend exactement les mêmes ingrédients que Star Wars A New Hope.
Un petit robot (R2D2/BB8) est détenteur d'un secret (Plan/Carte) faisant l'objet de toutes les convoitises. Un/une solitaire (Luke/Ray) quitte sa planète désertique (Tatooine/Jakku) et rejoint une armée (La rébellion/La résistance) puis découvre la Force. Un personnage ambigu (Han Solo/Finn) aide les gentils tandis qu'un duo de méchants (Grand Moff Tarkin-Darth Vader/Général Hux-Kylo Ren) menace la galaxie. Une arme de destruction massive (Death Star/Star Killer) est utilisée puis détruite en trouvant son point faible. Un héros perd la vie (Obi-Wan/Han Solo).

On retrouve également dans le N° 7 des arcs narratifs semblables à ceux des épisodes V et VI.
Un alien (Yoda/Maz Kanata) initie notre jeune protagoniste (Luke/Rey) aux mystères de la Force. Un super-méchant du coté obscur (Emperor Sidious/Supreme Leader Snoke) veut dominer la galaxie avec ses troupes (Empire/First Order). Une confrontation dramatique se déroule entre un fils et son père (Luke vs Vador/Ren vs Solo) et se conclu par la mort du père. 

Profitons de la sortie prochaine de l'édition 3D de SW7 pour étudier en détail les innombrables points communs entre la Trilogie Classique et son remoot de 2015.

N.B. : Attention on a déjà spoilé et ça va continuer !

vendredi 15 juillet 2016

Star Ocean: Integrity and Faithlessness

Choisis ton Cosplay: Homme en armure, Femme court vêtue ou Pot de fleur

Square Enix / Tri-Ace
Genre : JRPG à l'ancienne
Verdict: 2/5
(0=Trou noir, 1=Comète, 2=Naine Brune, 3=Etoile à neutron, 4=Géante Bleue, 5=Supernova)


Si vous avez manqué le début

Fidel et sa copine d'enfance Miki coulent des jours tranquilous au Royaume de Resulia.
Et tout à coup envahisseurs-surprise pifpafpouf, fillette-amnésique tagadatsointsoin, pouvoirs-incommensurables blahblahblahsauveurs-intergalactiques... zzZZzzz... 



*hmm*
'scusez, je m'étais assoupi.

Voila pour le scénar de ce Star Ocean 5. Et sinon le jeu, il est comment ?

jeudi 21 avril 2016

Prince (1958-2016)


Here come the Purple Yoda!

Quelques titres à (re)découvrir :

Why you wanna Treat me So Bad? ("Prince" - 1979)
Head ("Dirty Mind" - 1980)
Lady Cab Driver ("1999" - 1982)
Computer Blue ("Purple Rain" - 1984)
Condition of the Heart ("Around the world in a day" - 1985)
The Ballad of Dorothy Parker ("Sign 'O the times" - 1987)
Shhh ("The Gold Experience" - 1995)
Old friends 4 sale ("The Vault..." - 1999)
Rainbow Children ("The Rainbow Children" - 2001)
Joy in Repetition ("One Nite Alone... Live!" - 2002)
Colonized Mind ("LotusFlow3r" - 2009)
Laydown ("20TEN" - 2010)
Breakfast can wait ("Art Official Age" - 2014)
Xtraloveable ("HITnRUN - Phase Two" - 2015)

jeudi 31 mars 2016

Martin Scorsese - Collection 9 Films (2015)

GoodFellas
Coffret Scorsese - Edition Limitée (2015) :
Taxi Driver (1976), Les Affranchis (GoodFellas - 1990), Casino (1995), Gangs of New York (2002), Les Infiltrés (The Departed - 2006), Shutter Island (2010), Hugo Cabret (Hugo - 2011), George Harrison - Living in the Material World (2011), Le Loup de Wall Street (The Wolf of Wall Street - 2013).

Evidemment il manque quelques uns des chefs d'oeuvre de Mister Martin : Mean Streets, Raging Bull, The King of Comedy et d'autres encore que mon inculture m'empêche de citer. Mais ce chouette coffret contient tout de même suffisamment de films inoubliables pour l'acquérir les yeux fermés et le porte-monnaie ouvert. Outre le Classique et toujours impressionnant Taxi Driver, c'est la période 90's et 2K's du cinéaste qui est abordée (la période fin de Niro-Début DiCaprio, dirons-nous), avec plusieurs merveilles sur l'univers des Gangsters. On suit avec délectation ces témoignages intemporels de l'évolution du mythe au fil du temps : depuis Gangs of New-York et la naissance des hors-la-loi modernes du 19e siècle jusqu'aux malfrats contemporains du FBI (Les infiltrés) et de Wall Street (Le Loup), en passant par les immigrés Italiens "Affranchis" des 70's et leur pendant de Las Vegas dans "Casino".
L'occasion de se rappeler que, si l'ami Scorsese a fréquemment mis en scène des personnages aux parcours identiques au fil de sa filmo (l'ascension puis la chute d'anti-héros), il a toujours pris soin de varier les époques et les cultures qu'il dépeignait pour montrer, en définitive, que rien ne changeait vraiment. Les mauvais garçons fascinent toujours autant, on les envie et on leur trouve toutes les excuses tant qu'ils mènent la belle vie, avant de se délecter de leur déchéance pour toutes les saloperies qu'ils ont commis. 
Sur ce plan "Le Loup de Wall Street" est sans doute le plus ambigu de tous, puisque l'histoire de Jordan Belfort est très actuelle et totalement vraie (tirée du livre du malfrat lui-même) et que les crimes financiers perpétués par sa bande dans les 90's paraissent, a priori, bien moins violents que les meurtres des mafieux d'hier. Scorsese prend bien soin de rendre son escroc très sympathique, un fêtard avec un don inné pour l'embrouille, qui incarne l'American Dream et déjoue les salauds des impôts. Sauf que, à y regarder de plus près, ces magouilles ont eu des répercussions bien plus intolérables sur nos vies : des centaines de milliers de petits épargnants ruinés et des arnaques boursières à répétition dont seules les banques ressortent indemnes. Evolution ultime du gangstérisme international, le mafieux est aujourd'hui un homme d'affaire respecté qui fait vivre quelques dizaines de personnes au détriment de millions d'autres.
Les autres films complétant cette collection sont plus anecdotiques. "Shutter Island", thriller dans le genre fantastique, dilue son suspens dans une intrigue trop épaisse. A trop vouloir noyer son personnage principal dans le complotisme généralisé, le spectateur fini par lâcher prise. "Hugo Cabret", adaptation d'un livre pour enfants, est une grande réussite visuelle récréant le Paris des années 30. Pas sûr cependant que le public visé comprenne les références appuyées du réalisateur au cinéma muet en général et à celui de Méliès en particulier.
Le documentaire sur George Harrison, le plus Hindou des Beatles, est très classique dans sa forme : vidéos et photos 
d'archives portées par des témoignages hagiographiques. Mister Scorsese n'a pas cherché à faire le malin, plutôt à rendre un hommage sincère au 3e Beatle planqué derrière Paul et John.