(3D - Note : 7/10 - VERSION JAP) by Squaresoft. 1 Player / Memory Card 1 Block.
Squaresoft, les maîtres du RPG, se lance dans la course des Shoot'em up sur PSX. Après un excellentissime Raystorm de Taito, la barre avait été placée très haut dans ce genre plutôt délaissé par les éditeurs ces temps-ci. La "patte" de Squaresoft se reconnait bien évidemment dès l'intro (avec des voix en anglais et un sous-titrage en japonais). Malgrè une qualité un peu moins bonne que d'habitude (beaucoup de "trames"), les images de synthèses donnent le ton : du brut de brut dans un futur à la Blade Runner.
Le jeu vous laisse les traditionnelles options (menus en Anglais) vous permettant de régler le son, l'écran, la difficulté, etc... Vous choisissez ensuite entre 3 Vaisseaux (armement de base différent) et c'est parti pour le Shoot ! L'originalité de Eïnhander réside dans le système de gestion des armes puisque c'est en détruisant certaines parties des vaisseaux ennemis que vous récupèrerez vos bonus (canon, missiles, etc...). Chaque Arme possède deux positions différentes (haute et basse) qui modifie l'angle ou le type de tir. Ainsi suivant les décors et les ennemis rencontrés, il faudra choisir tel ou tel type d'Arme et sa position. Comme dans Final Fantasy 7, les temps de chargement sont inexistants et on reste plongé dans l'ambiance à 100% (il n'y a pas de "Niveau", les transitions se font "en douceur" avec un tableau récapitulatif après chaque Big Boss).
La réalisation technique est bien sûr le point fort de ce Jeu de tir. Entièrement en 3D, les ennemis sont très impressionnants bien qu'il me semble d'une finesse inférieure aux boss de Raystorm. Les effets spéciaux sont tous présents : lumières, explosions, flash, fumée et tutti quanti ! La musique et les bruitages créent une dimension supplémentaire (orchestration grandiose !) et supportent parfaitement l'action. Les décors sont par contre assez communs (Ville cyberpunk, Train, intérieur d'une usine).
Les Vues changent constament et on a droit pour la première fois à une vue de 3/4 (un peu comme celle de l'antique Zaxxon) qui peut poser des problèmes de repérages lors des premières parties. La plupart du temps on a droit à une vue classique de coté avec un scrolling horizontal. Chaque endroit visité contient en général un Boss de milieu de Niveau et un de fin. Ces Boss possèdent les Attaques les plus originales que j'ai vu dans un Shoot'em Up (je n'en suis qu'au "Niveau" 3) : une sorte de "Moto" qui se cabre, un Robot qui lance un Yoyo, etc... Encore le savoir-faire de Squaresoft ! La difficulté est bien réglée puisqu'en mode "Normal" on parvient à progresser lentement (il y a 10 Crédits dispo et 3 Vies par Crédit).
Comme pour Raystorm, le gros problème de Eïnhander risque d'être sa durée de Vie plutôt courte, quoiqu'il semble que Squaresoft est inclus comme à son habitude des options cachées. Réservé aux amateurs mais éclate totale garantie !!!
Jeu fini : Il faudra compter 2 heures de jeu non-stop en mode "Easy" pour arriver à la fin de Eïnhander, avec les 10 "Continue". Les Niveaux s'améliorent grahiquement au fur et à mesure de la progression et les derniers Boss sont vraiment grandiose. De multiples rebondissements vous attendent lors des dernières séquences et plusieurs fins sont possibles suivant les dégats que vous occasionnerez aux Boss. Squaresoft entre en maitre dans la catégorie Shoot'em up !
Films, Livres, Jeux, Musiques, Synopsis, Playlists, Chroniques, Prince... Mes critiques, aides, analyses et autres billevesées.
jeudi 27 novembre 1997
mardi 25 novembre 1997
CRASH BANDICOOT II - VORTEX STRIKES BACK
(3D - Note : 8/10). infos non disponibles.
Alors que je n'avais pas accroché sur le premier épisode de Crash Bandicoot fin 96 (jugé trop difficile !), je me suis laissé tenté par sa suite. Heureuse décision !!! Bien qu'il ne propose pas de réelles innovations, Crash 2 possède toujours le fun et le gameplay a été "amélioré". Ce Jeu de plate-forme en 3D conserve de plus sa réalisation très soignée exemplaire à l'humour bon enfant.
Crash, le diable de tasmanie, avait vaincu Vortex mais celui-ci revient comme dans toute bonne série B !
Cette fois-ci le méchant capture la fiancée du Héros et va l'obliger à parcourir tous les Niveaux pour ramasser des cristaux et des Diamants, casser des caisses pour récupérer des pommes; découvrir des passages secrets et affronter les sbires de Vortex. A présent les sauvegardes peuvent se faire entre chaque Niveau et l'obtention des Diamants cachés est plus aisée. Le Joueur qui fonce finira le jeu en peu de temps mais l'intérêt est ailleurs. Il faudra parcourir chaque Niveau plusieurs fois pour y déceler tous les secrets, stages bonus et gemmes colorés. Toutes les surprises du N°1 ont été améliorée et on pourra par exemple chevaucher un petit ours polaire, voler en Jet-Pack ou encore être poursuivi par un gigantesque Ours (le papa du petit ?) qui remplace la séquence de la grosse boule du premier opus.
Tous les détails graphiques et sonores qui fourmillent dans cette séquelle font que Crash Bandicoot 2 est le meilleur jeu de plate-forme de 97. Il s'adresse à la fois aux débutants et aux joueurs confirmés et possède ce coté déjanté qui plait !
Alors que je n'avais pas accroché sur le premier épisode de Crash Bandicoot fin 96 (jugé trop difficile !), je me suis laissé tenté par sa suite. Heureuse décision !!! Bien qu'il ne propose pas de réelles innovations, Crash 2 possède toujours le fun et le gameplay a été "amélioré". Ce Jeu de plate-forme en 3D conserve de plus sa réalisation très soignée exemplaire à l'humour bon enfant.
Crash, le diable de tasmanie, avait vaincu Vortex mais celui-ci revient comme dans toute bonne série B !
Cette fois-ci le méchant capture la fiancée du Héros et va l'obliger à parcourir tous les Niveaux pour ramasser des cristaux et des Diamants, casser des caisses pour récupérer des pommes; découvrir des passages secrets et affronter les sbires de Vortex. A présent les sauvegardes peuvent se faire entre chaque Niveau et l'obtention des Diamants cachés est plus aisée. Le Joueur qui fonce finira le jeu en peu de temps mais l'intérêt est ailleurs. Il faudra parcourir chaque Niveau plusieurs fois pour y déceler tous les secrets, stages bonus et gemmes colorés. Toutes les surprises du N°1 ont été améliorée et on pourra par exemple chevaucher un petit ours polaire, voler en Jet-Pack ou encore être poursuivi par un gigantesque Ours (le papa du petit ?) qui remplace la séquence de la grosse boule du premier opus.
Tous les détails graphiques et sonores qui fourmillent dans cette séquelle font que Crash Bandicoot 2 est le meilleur jeu de plate-forme de 97. Il s'adresse à la fois aux débutants et aux joueurs confirmés et possède ce coté déjanté qui plait !
mercredi 19 novembre 1997
PANDEMONIUM II
(3D - Note : 4/10). infos non disponibles.
Noël 97 aura été l'hiver des suites. Pandemonium avait été une agréable surprise pour moi l'année précédente et c'est avec impatience que j'attendais la nouvelle version. Hélas, cette suite est une véritable déception !
Le principe du jeu n'a pas bougé : diriger Fargus ou Nikki dans une vingtaine de Niveaux tout en 3D, affronter une cohorte de monstres, ramasser des pièces d'Or et des armes. Les 2 personnages principaux ont grandi mais leur aptitudes restent inchangées : Nikki a un double saut et Fargus un sceptre. Le plaisir de la découverte n'est donc plus là malgré quelques nouvelles possibilités comme se suspendre. Pire, les décors en 3D sont réellement les plus laids qu'on ait vu pour un jeu de plate-forme !
Couleurs mauves et vertes, basse résolution, saccade par moment, rien ne vient sauvé Pandemonium 2, excepté les séquences cinématiques. De plus les programmeurs n'ont toujours pas inclus un système de sauvegarde et on est obligé de noter les codes entre chaque Niveau. Ces derniers sont d'ailleurs immenses, et celui qui voudra trouver tous les passages secrets devra s'armer de patience. Les Boss qui apparaissent tous les 5 Niveaux sont très imposant et les façons pour les supprimer sont ingénueuses.
Pandemonium 2 me semble curieusement moins bon que le premier ! Même ceux qui aime vraiment ce style de jeu devront tester avant d'acheter !
Noël 97 aura été l'hiver des suites. Pandemonium avait été une agréable surprise pour moi l'année précédente et c'est avec impatience que j'attendais la nouvelle version. Hélas, cette suite est une véritable déception !
Le principe du jeu n'a pas bougé : diriger Fargus ou Nikki dans une vingtaine de Niveaux tout en 3D, affronter une cohorte de monstres, ramasser des pièces d'Or et des armes. Les 2 personnages principaux ont grandi mais leur aptitudes restent inchangées : Nikki a un double saut et Fargus un sceptre. Le plaisir de la découverte n'est donc plus là malgré quelques nouvelles possibilités comme se suspendre. Pire, les décors en 3D sont réellement les plus laids qu'on ait vu pour un jeu de plate-forme !
Couleurs mauves et vertes, basse résolution, saccade par moment, rien ne vient sauvé Pandemonium 2, excepté les séquences cinématiques. De plus les programmeurs n'ont toujours pas inclus un système de sauvegarde et on est obligé de noter les codes entre chaque Niveau. Ces derniers sont d'ailleurs immenses, et celui qui voudra trouver tous les passages secrets devra s'armer de patience. Les Boss qui apparaissent tous les 5 Niveaux sont très imposant et les façons pour les supprimer sont ingénueuses.
Pandemonium 2 me semble curieusement moins bon que le premier ! Même ceux qui aime vraiment ce style de jeu devront tester avant d'acheter !
samedi 15 novembre 1997
CASTLEVANIA -SYMPHONY OF THE NIGHT-
(2D - Note : 7/10 - Version USA) by Konami. 1 Player / Memory Card 1 Block.
La série des Castlevania existe depuis l'aube des temps sur les consoles et représente la crème de la crème des jeux de plateforme japonais. Son arrivée sur la PSX pour sa 10ème version (?) est une excellente idée malgrè une réalisation à la limite d'une 16 Bits. En effet le seul et unique reproche que l'on puisse faire à Konami pour cette version est sa grande pauvreté graphique. Quelques effets spéciaux lumineux de la PSX viennent un peu égayer ce tableau mais il est clair que si vous êtes un fan de "grosse" 3D ce jeu n'est pas pour vous.
Vous êtes Alucard, descendant de la famille du comte Dracula, et partez explorer le château de vos ancêtres afin de mettre un terme à son règne de terreur. Le début du jeu vous place dans la peau de Richter Belmont, à la fin de l'épisode précedent, et vous devez détruire Dracula. Dès la fin de cette courte séquence, vous incarnez Alucard, 4 ans plus tard, pénétrant dans le château maudit pour le détruire. Des personnages comme Maria, le Libraire ou même La Mort croiseront votre chemin.
Il est évident que Castlevania ne possède pas une réalisation extraordinaire. Pas de séquence en synthèse, pas de graphismes digne d'une 32 Bits. Son intérêt est ailleurs : Konami maitrise parfaitement la série et la jouabilité est réellement fantastique. Le mélange Arcade/Rôle est bien dosé puisque votre personnage est définit par quelques caractéristiques comme l'Attaque,la Défense, l'Intelligence, la Chance ou encore les traditionnels Points de Vie de Magie et d'Expérience. Chaque ennemi tué vous rapporte donc des Points d'Expérience qui vous permettent de devenir plus puissant. Des Équipements sont disséminés tout au long de votre long parcours pour améliorer votre Héros. La gestion de l'inventaire est parfaite : un bouton pour la main gauche, un autre pour la droite, un pour sauter et un pour faire un bond en arrière. On peut à tout moment faire apparaitre la carte des salles déjà visitées et il faudra arriver à plus de 200% de découverte pour voir tout le jeu !
Le jeu est immense ! Certaines salles contiennent des Point de Sauvegarde et d'autres des Téléporteurs pour traverser plus rapidement le château. Alucard pourra également se transformer en Loup, Brume ou chauve-souris au grè de son exploration pour atteindre de nouveaux niveaux et trouvera de très nombreux Objets (armes, armures, etc...) pour faciliter la progression. Il existe des Reliques qui vous donneront de nouveaux Pouvoirs et des Sorts qui vous permettrons d'exécuter des coups spéciaux. Bien sûr tout cela aura un coût en Magie ou en "Coeur", toujours présents depuis le premier Castlevania.
Contrairement aux Graphismes, les musiques sont très réussies. De magnifiques orchestrations soutiennent le jeu merveilleusement bien et changent fréquemment. Castlevania est donc un des meilleurs jeu de plateforme existant actuellement sur PSX : varié, long et prenant. A réserver cependant aux amateurs du genre à cause de sa réalisation technique un peu faible.
Jeu Fini : Castlevania peut être fini avec seulement 70% de découverte sur 200% (environ 10 heures de jeu pour 70%). Il faut donc s'acharner pour trouver les objets indispensables pour accéder à la "vraie" fin (et au second château "inversé"). Le second chateau double (voir triple) la durée de vie. Les effets de lumière et les boss deviennent un peu plus impressionnants au fur et à mesure de la progression. On découvre même des "familiers", sous la forme d'un Démon ou d'une fée, qui vous aident dans votre progression, particulièrement lors du second Chateau, et qui possèdent leur propre Points d'Expérience.
Voici la marche à suivre pour accéder au Chateau Inversé :
Tout d'abord il existe 2 reliques indispensables pour explorer entièrement le premier chateau : La transformation en Brume (Mist) et en Chauve-souris (Bat). "Mist" se trouve au bout de la zone du premier passage (gauche) de "l'horloge", accessible uniquement si vous avez le double saut. "Bat" se situe dans la zone de la librairie (où se trouve le marchand) en traversant une grille avec "mist".
Ensuite il faut trouver les 2 anneaux de Maria (Blue Ring et Red Ring). Le premier se situe dans la zone "Nightmare" accessible uniquement avec "Bat". L'entrée est située plusieurs salles à droite de "l'horloge", en haut d'une longue salle verticale. Pour le second anneau, il faudra tout d'abord détruire une sorte de ponton en bois dans la zone des grottes (il y a une potion de vie et une de magie sous ce ponton). A partir du ponton, allez à gauche jusqu'au bout et sautez encore à gauche pour atteindre la pièce cachée. Appuyez sur le gros mécanisme pour faire apparaitre un squelette qui lancera un tonneau et détruira ainsi le ponton de cette salle. Revenez au premier ponton et attirez le squelette pour qu'il lance son tonneau sur ce ponton. Vous accéderez de cette façon aux catacombes qui contiennent la "Spikey Armor" (tout en bas à droite de cette zone). Avec cette armure vous pourrez traverser le corridor de "piques" de la chapelle (tout en haut à gauche du chateau) et obtenir le second anneau.
Portez ces 2 anneaux et revenez dans la salle de "l'horloge". Un mécanisme se déclenchera et vous permettra de rencontrer de nouveau Maria qui vous donnera des "Holy Glasses". Avec cet objet vous pourrez affronter Richter et découvrirez une sorte de "boule d'énergie" au dessus de lui. Détruisez cette boule au lieu de tuer Richter pour découvrir le deuxième chateau de Castlevania !
Dernière astuce : placez le CD de Castlevania dans un lecteur CD audio et jouez le 2ème titre pour un message secret !
La série des Castlevania existe depuis l'aube des temps sur les consoles et représente la crème de la crème des jeux de plateforme japonais. Son arrivée sur la PSX pour sa 10ème version (?) est une excellente idée malgrè une réalisation à la limite d'une 16 Bits. En effet le seul et unique reproche que l'on puisse faire à Konami pour cette version est sa grande pauvreté graphique. Quelques effets spéciaux lumineux de la PSX viennent un peu égayer ce tableau mais il est clair que si vous êtes un fan de "grosse" 3D ce jeu n'est pas pour vous.
Vous êtes Alucard, descendant de la famille du comte Dracula, et partez explorer le château de vos ancêtres afin de mettre un terme à son règne de terreur. Le début du jeu vous place dans la peau de Richter Belmont, à la fin de l'épisode précedent, et vous devez détruire Dracula. Dès la fin de cette courte séquence, vous incarnez Alucard, 4 ans plus tard, pénétrant dans le château maudit pour le détruire. Des personnages comme Maria, le Libraire ou même La Mort croiseront votre chemin.
Il est évident que Castlevania ne possède pas une réalisation extraordinaire. Pas de séquence en synthèse, pas de graphismes digne d'une 32 Bits. Son intérêt est ailleurs : Konami maitrise parfaitement la série et la jouabilité est réellement fantastique. Le mélange Arcade/Rôle est bien dosé puisque votre personnage est définit par quelques caractéristiques comme l'Attaque,la Défense, l'Intelligence, la Chance ou encore les traditionnels Points de Vie de Magie et d'Expérience. Chaque ennemi tué vous rapporte donc des Points d'Expérience qui vous permettent de devenir plus puissant. Des Équipements sont disséminés tout au long de votre long parcours pour améliorer votre Héros. La gestion de l'inventaire est parfaite : un bouton pour la main gauche, un autre pour la droite, un pour sauter et un pour faire un bond en arrière. On peut à tout moment faire apparaitre la carte des salles déjà visitées et il faudra arriver à plus de 200% de découverte pour voir tout le jeu !
Le jeu est immense ! Certaines salles contiennent des Point de Sauvegarde et d'autres des Téléporteurs pour traverser plus rapidement le château. Alucard pourra également se transformer en Loup, Brume ou chauve-souris au grè de son exploration pour atteindre de nouveaux niveaux et trouvera de très nombreux Objets (armes, armures, etc...) pour faciliter la progression. Il existe des Reliques qui vous donneront de nouveaux Pouvoirs et des Sorts qui vous permettrons d'exécuter des coups spéciaux. Bien sûr tout cela aura un coût en Magie ou en "Coeur", toujours présents depuis le premier Castlevania.
Contrairement aux Graphismes, les musiques sont très réussies. De magnifiques orchestrations soutiennent le jeu merveilleusement bien et changent fréquemment. Castlevania est donc un des meilleurs jeu de plateforme existant actuellement sur PSX : varié, long et prenant. A réserver cependant aux amateurs du genre à cause de sa réalisation technique un peu faible.
Jeu Fini : Castlevania peut être fini avec seulement 70% de découverte sur 200% (environ 10 heures de jeu pour 70%). Il faut donc s'acharner pour trouver les objets indispensables pour accéder à la "vraie" fin (et au second château "inversé"). Le second chateau double (voir triple) la durée de vie. Les effets de lumière et les boss deviennent un peu plus impressionnants au fur et à mesure de la progression. On découvre même des "familiers", sous la forme d'un Démon ou d'une fée, qui vous aident dans votre progression, particulièrement lors du second Chateau, et qui possèdent leur propre Points d'Expérience.
Voici la marche à suivre pour accéder au Chateau Inversé :
Tout d'abord il existe 2 reliques indispensables pour explorer entièrement le premier chateau : La transformation en Brume (Mist) et en Chauve-souris (Bat). "Mist" se trouve au bout de la zone du premier passage (gauche) de "l'horloge", accessible uniquement si vous avez le double saut. "Bat" se situe dans la zone de la librairie (où se trouve le marchand) en traversant une grille avec "mist".
Ensuite il faut trouver les 2 anneaux de Maria (Blue Ring et Red Ring). Le premier se situe dans la zone "Nightmare" accessible uniquement avec "Bat". L'entrée est située plusieurs salles à droite de "l'horloge", en haut d'une longue salle verticale. Pour le second anneau, il faudra tout d'abord détruire une sorte de ponton en bois dans la zone des grottes (il y a une potion de vie et une de magie sous ce ponton). A partir du ponton, allez à gauche jusqu'au bout et sautez encore à gauche pour atteindre la pièce cachée. Appuyez sur le gros mécanisme pour faire apparaitre un squelette qui lancera un tonneau et détruira ainsi le ponton de cette salle. Revenez au premier ponton et attirez le squelette pour qu'il lance son tonneau sur ce ponton. Vous accéderez de cette façon aux catacombes qui contiennent la "Spikey Armor" (tout en bas à droite de cette zone). Avec cette armure vous pourrez traverser le corridor de "piques" de la chapelle (tout en haut à gauche du chateau) et obtenir le second anneau.
Portez ces 2 anneaux et revenez dans la salle de "l'horloge". Un mécanisme se déclenchera et vous permettra de rencontrer de nouveau Maria qui vous donnera des "Holy Glasses". Avec cet objet vous pourrez affronter Richter et découvrirez une sorte de "boule d'énergie" au dessus de lui. Détruisez cette boule au lieu de tuer Richter pour découvrir le deuxième chateau de Castlevania !
Dernière astuce : placez le CD de Castlevania dans un lecteur CD audio et jouez le 2ème titre pour un message secret !
dimanche 9 novembre 1997
ACE COMBAT 2
(3D - Note : 6/10) by Namco. 1 Player / Memory Card 1 Block / Optional Controller / Analog Joystick & Controller Compatible.
Les Simulateurs de Vols ne sont pas fait pour les Consoles, c'est pourquoi Namco a joué à fond la carte de l'Arcade et du Fun pour Ace Combat 2. L'intro vous met dans l'ambiance tout de suite avec des avions de chasse aux réacteurs flamboyants ! Vous êtes là pour détruire et exploser tout se qui passe à portée de tir !
Bien que vous pilotiez des Jets aux noms familiers (Furtif, bombardiers, etc...), les commandes sont ultra simplifiées pour privilégier la jouabilité. Dès la première mission, on prend instinctivement les commandes et on apprécie immédiatement la fluidité de l'animation et la maniabilité des avions, même si au début l'impression de vitesse n'est pas évidente (cela s'améliore avec des avions plus puissants). Certains effets comme la perte de connaissance ou l'arrêt des moteurs si vous monter trop vite sont gérés également. Comme dans tout simulateur, les missions sont variées : escorte, destruction d'objectifs militaires, vol de nuit, atterissage sur un porte-avion, etc...
Avant chaque mission un briefing vous dévoile vos objectifs sur une carte en 3D accompagnée d'une voix qui vous explique les pièges et possibilités de la mission. Les menus sont stricts, un peu trop sobres même, mais en haute résolution et très complets. La grande force d'Ace Combat 2 est aussi de proposer 2 modes de pilotage : Normal ou Expert. Le mode normal est destiné aux débutants : l'avion revient en position horizontale automatiquement. Le mode Expert se rapproche plus d'une vraie simulation : possibilité de jouer avec la manette Analogique et un pilotage beaucoup plus précis.
Namco a insisté sur le coté Arcade avec son système de récompense à la fin de chaque mission. Le principe rappelle un peu les "power up" des shoot-en up puisqu'après chacune des Missions on gagne de l'argent pour acheter de nouveaux avions. La majorité des missions possède des cibles principales et secondaires qui permettent d'obtenir des médailles et des missions secrètes.
L'écran de jeu est très clair et lisible avec un minimum d'informations : Un radar, un altimètre, le nombre de missiles disponibles. On peut afficher une carte pour se repérer si on s'est trop éloigné de la cible. De temps en temps un coéquipier viendra vous épauler le temps d'une mission. La représentation graphique est très réussie pour une Playstation. Il y a beaucoup de détail au sol (les villes sont très bien faites) et les décors sont variés (montagnes enneigées, port, forêts, etc...). Les bruitages sont plutôt réalistes mais la musique est par contre un peu soulante à la longue (trop "rock FM" !). Le jeu propose 2 vues différentes (intérieure et extérieure) et la possibilité de voir un "replay" de chaque cible détruite (en temps réel !).
Ace Combat 2 est assez facile jusqu'à la 10ème mission (la moitié du jeu) et devient vraiment ardu après. Certaines cibles ne doivent pas être détruites sous peine de lourds malus et la DCA devient très virulente ! Ce jeu est destiné bien évidemment aux amateurs du genre car un simulateur reste un simulateur. Bien que la prise en main soit très aisée, il faut accrocher au thème et à l'enchainement des missions pas toujours vraiment différentes.
Les Simulateurs de Vols ne sont pas fait pour les Consoles, c'est pourquoi Namco a joué à fond la carte de l'Arcade et du Fun pour Ace Combat 2. L'intro vous met dans l'ambiance tout de suite avec des avions de chasse aux réacteurs flamboyants ! Vous êtes là pour détruire et exploser tout se qui passe à portée de tir !
Bien que vous pilotiez des Jets aux noms familiers (Furtif, bombardiers, etc...), les commandes sont ultra simplifiées pour privilégier la jouabilité. Dès la première mission, on prend instinctivement les commandes et on apprécie immédiatement la fluidité de l'animation et la maniabilité des avions, même si au début l'impression de vitesse n'est pas évidente (cela s'améliore avec des avions plus puissants). Certains effets comme la perte de connaissance ou l'arrêt des moteurs si vous monter trop vite sont gérés également. Comme dans tout simulateur, les missions sont variées : escorte, destruction d'objectifs militaires, vol de nuit, atterissage sur un porte-avion, etc...
Avant chaque mission un briefing vous dévoile vos objectifs sur une carte en 3D accompagnée d'une voix qui vous explique les pièges et possibilités de la mission. Les menus sont stricts, un peu trop sobres même, mais en haute résolution et très complets. La grande force d'Ace Combat 2 est aussi de proposer 2 modes de pilotage : Normal ou Expert. Le mode normal est destiné aux débutants : l'avion revient en position horizontale automatiquement. Le mode Expert se rapproche plus d'une vraie simulation : possibilité de jouer avec la manette Analogique et un pilotage beaucoup plus précis.
Namco a insisté sur le coté Arcade avec son système de récompense à la fin de chaque mission. Le principe rappelle un peu les "power up" des shoot-en up puisqu'après chacune des Missions on gagne de l'argent pour acheter de nouveaux avions. La majorité des missions possède des cibles principales et secondaires qui permettent d'obtenir des médailles et des missions secrètes.
L'écran de jeu est très clair et lisible avec un minimum d'informations : Un radar, un altimètre, le nombre de missiles disponibles. On peut afficher une carte pour se repérer si on s'est trop éloigné de la cible. De temps en temps un coéquipier viendra vous épauler le temps d'une mission. La représentation graphique est très réussie pour une Playstation. Il y a beaucoup de détail au sol (les villes sont très bien faites) et les décors sont variés (montagnes enneigées, port, forêts, etc...). Les bruitages sont plutôt réalistes mais la musique est par contre un peu soulante à la longue (trop "rock FM" !). Le jeu propose 2 vues différentes (intérieure et extérieure) et la possibilité de voir un "replay" de chaque cible détruite (en temps réel !).
Ace Combat 2 est assez facile jusqu'à la 10ème mission (la moitié du jeu) et devient vraiment ardu après. Certaines cibles ne doivent pas être détruites sous peine de lourds malus et la DCA devient très virulente ! Ce jeu est destiné bien évidemment aux amateurs du genre car un simulateur reste un simulateur. Bien que la prise en main soit très aisée, il faut accrocher au thème et à l'enchainement des missions pas toujours vraiment différentes.
dimanche 2 novembre 1997
WipeOut 2097
(3D - Note : 5/10) by Psygnosis. 1 Player / Memory Card 1 Block / Link Cable 2 Consoles / Optional Controller.
La suite du célèbre WipeOut ! Plus fluide, plus rapide, plus fun ! Des courses de vaisseaux absoluments hallucinantes dans un environnement 3D à couper le souffle, le tout dans une ambiance très futuriste (et techno...). On s'acharne sur chacun des 6 circuits pour finir premier, condition indispensable pour accéder aux pistes cachées et aux supers vaisseaux. Très maniable, WipeOut 2097 demande quand même un certain temps d'adaptation pour être parfaitement jouable. Il faut savoir négocier les courbes avec finesse et faire très attention aux armes ennemies. Les décors sont magnifiques, de la forêt au métro en passant par la ville. Un genre assez nouveau dans les jeux de course, qui change des sempiternelles Motos et autre F1. Bien sûr, la durée de vie n'est pas infinie, ce jeu est très speed et on peut s'en lasser quand on aura fini tous les circuits (même si la Durée de Vie est artificiellement allongée par les multiples Challenges qui proposent de refaire les mêmes circuits avec plusieurs niveaux de difficultés et un nombre d'essais limités.
La suite du célèbre WipeOut ! Plus fluide, plus rapide, plus fun ! Des courses de vaisseaux absoluments hallucinantes dans un environnement 3D à couper le souffle, le tout dans une ambiance très futuriste (et techno...). On s'acharne sur chacun des 6 circuits pour finir premier, condition indispensable pour accéder aux pistes cachées et aux supers vaisseaux. Très maniable, WipeOut 2097 demande quand même un certain temps d'adaptation pour être parfaitement jouable. Il faut savoir négocier les courbes avec finesse et faire très attention aux armes ennemies. Les décors sont magnifiques, de la forêt au métro en passant par la ville. Un genre assez nouveau dans les jeux de course, qui change des sempiternelles Motos et autre F1. Bien sûr, la durée de vie n'est pas infinie, ce jeu est très speed et on peut s'en lasser quand on aura fini tous les circuits (même si la Durée de Vie est artificiellement allongée par les multiples Challenges qui proposent de refaire les mêmes circuits avec plusieurs niveaux de difficultés et un nombre d'essais limités.
mardi 28 octobre 1997
NIGHTMARE CREATURES
(3D - Note : 7/10). infos non disponibles.
Kalisto nous propose une variante intéressante aux deux genres les plus appréciés sur notre console : la Baston et l'Action/Aventure. Avec Nightmare Créatures vous partez dans le Londre des années 30 avec une ambiance à la Lovecraft. Ce jeu 3D est une sorte de Tomb Raider sauce Resident Evil basé uniquement sur l'Action. Vous incarnez Ignatius ou Nadia, deux aventuriers partant à la recherche d'Adam Crowley, dangereux médecin-sorcier manipulant les forces du mal.
La réalisation du jeu est exemplaire, malgré l'usage de la basse résolution qui donne une définition assez "grossière" à l'environnement graphique. Ceci permet une animation hyper fluide et la présence de nombreux détails dans le décor. L'ambiance sonore est également très impressionnante et plonge le joueur dans le "bain" ! A l'instar de Tomb Raider, vous allez diriger votre personnage en vue "de dos" au travers de plusieurs Niveaux, en commençant par votre ville. Içi cependant, très peu d'interrupteurs et pas besoin de Clé. Toute l'action se situe dans les combats avec les innombrables créatures que vous allez rencontrer au cours de votre périple : morts-vivants, gargouilles, monstres divers, Boss, etc...
Ce Beat-em all est véritablement un excellent jeu d'action qui ne s'embarrasse pas de réflexion inutile. On rencontre un stremon pratiquement à chaque pas et les quelques passages secrets sont assez facilement décelables. On prend plaisir à découper en 2 d'un coup sec les zombis qui apparaissent et les Boss sont particulièrement coriaces !
Kalisto nous propose une variante intéressante aux deux genres les plus appréciés sur notre console : la Baston et l'Action/Aventure. Avec Nightmare Créatures vous partez dans le Londre des années 30 avec une ambiance à la Lovecraft. Ce jeu 3D est une sorte de Tomb Raider sauce Resident Evil basé uniquement sur l'Action. Vous incarnez Ignatius ou Nadia, deux aventuriers partant à la recherche d'Adam Crowley, dangereux médecin-sorcier manipulant les forces du mal.
La réalisation du jeu est exemplaire, malgré l'usage de la basse résolution qui donne une définition assez "grossière" à l'environnement graphique. Ceci permet une animation hyper fluide et la présence de nombreux détails dans le décor. L'ambiance sonore est également très impressionnante et plonge le joueur dans le "bain" ! A l'instar de Tomb Raider, vous allez diriger votre personnage en vue "de dos" au travers de plusieurs Niveaux, en commençant par votre ville. Içi cependant, très peu d'interrupteurs et pas besoin de Clé. Toute l'action se situe dans les combats avec les innombrables créatures que vous allez rencontrer au cours de votre périple : morts-vivants, gargouilles, monstres divers, Boss, etc...
Ce Beat-em all est véritablement un excellent jeu d'action qui ne s'embarrasse pas de réflexion inutile. On rencontre un stremon pratiquement à chaque pas et les quelques passages secrets sont assez facilement décelables. On prend plaisir à découper en 2 d'un coup sec les zombis qui apparaissent et les Boss sont particulièrement coriaces !
mardi 21 octobre 1997
TEKKEN 2
(3D - Note : 8/10) by Namco. 1 or 2 Players / Memory Card 1 Block / Optional Controller
Un Jeu de Combat dans lequel s'affrontent 10 personnages. Réalisé entièrement en 3D, c'est une nouvelle étape dans l'univers des Jeux de Baston. Très fluide, rapide, facile à prendre en main (il suffit de configurer les différents boutons comme on le souhaite) et vraiment spectaculaire ! A chaque coup porté, les effets spéciaux lumineux sont magnifiques et on ressent vraiment que les combattants prennent des gnons ! Une liste est accessible à tout moment dans un combat pour connaître toutes les combinaisons et les enchainements possibles avec les Combattants. On arrive à des combos de 10 coups successifs, si bien sûr on est assez habile pour appuyer dans le bon ordre avec le bon timing sur les boutons.
Un mode entrainement permet justement de découvrir à fond un personnage. Lorsque vous terminez le mode Arcade avec un Combattant (10 combats), vous avez alors acces à un sous-boss supplémentaire dans le menu, ce qui double le choix de personnages à la fin du jeu ! Il vous faudra donc faire 20 fois le mode Arcade pour découvrir toutes les fins possibles (superbes intros et séquences de fin en Images de Synthèses, tour à tour belles, drôles ou dramatiques).
Astuces : Pour jouer avec Alex le Raptor ou Roger le Kangoroo, il faut battre son adversaire du 3e Match avec très peu d'énergie (l'ordinateur vous dit : "Great"). Vous rencontrerez alors Alex ou Roger dans le Match suivant et si vous le battez, ils seront disponibles dans le menu. Fil de Fer : Après avoir fini le jeu en mode Arcade avec tous les combattants il faut maintenir L1 et L2 appuyés quand vous sélectionnez un personnage.
Un Jeu de Combat dans lequel s'affrontent 10 personnages. Réalisé entièrement en 3D, c'est une nouvelle étape dans l'univers des Jeux de Baston. Très fluide, rapide, facile à prendre en main (il suffit de configurer les différents boutons comme on le souhaite) et vraiment spectaculaire ! A chaque coup porté, les effets spéciaux lumineux sont magnifiques et on ressent vraiment que les combattants prennent des gnons ! Une liste est accessible à tout moment dans un combat pour connaître toutes les combinaisons et les enchainements possibles avec les Combattants. On arrive à des combos de 10 coups successifs, si bien sûr on est assez habile pour appuyer dans le bon ordre avec le bon timing sur les boutons.
Un mode entrainement permet justement de découvrir à fond un personnage. Lorsque vous terminez le mode Arcade avec un Combattant (10 combats), vous avez alors acces à un sous-boss supplémentaire dans le menu, ce qui double le choix de personnages à la fin du jeu ! Il vous faudra donc faire 20 fois le mode Arcade pour découvrir toutes les fins possibles (superbes intros et séquences de fin en Images de Synthèses, tour à tour belles, drôles ou dramatiques).
Astuces : Pour jouer avec Alex le Raptor ou Roger le Kangoroo, il faut battre son adversaire du 3e Match avec très peu d'énergie (l'ordinateur vous dit : "Great"). Vous rencontrerez alors Alex ou Roger dans le Match suivant et si vous le battez, ils seront disponibles dans le menu. Fil de Fer : Après avoir fini le jeu en mode Arcade avec tous les combattants il faut maintenir L1 et L2 appuyés quand vous sélectionnez un personnage.
mardi 14 octobre 1997
PARAPPA THE RAPPER
(2D/3D - Note : 6/10). infos non disponibles.
Il y a bien une chose qu'on ne peut pas reprocher à Parappa The Rapper, c'est son manque d'originalité. Il s'agit en effet du premier Cours de Rap de l'histoire des jeux vidéo ! Comme si cela ne suffisait pas, Parappa propose également une réalisation technique tout à fait particulière puisque les longues séquences cinématiques et les phases de jeu sont réalisées en "pseudo" 3D : tous les décors sont en synthèse 3D mais les protagonistes apparaissent en formes "plates". Le résultat est très étonnant et convaincant.
L'histoire est volontairement "ringarde" : Parappa est amoureux de "Sunny Funny" et va devoir à travers 6 Niveaux lui prouver son amour ! Pour cela le joueur devra répéter les paroles des chansons en appuyant sur les bonnes séquences de boutons. Le but du jeu est de contrôler Parappa dans diverses scènes (apprentissage avec le Maitre, Passage du permis de conduire, etc...). L'intérêt principal de Parappa The Rapper vient des situations comiques au second degré (style dessin animé) et surtout des musiques qui sont très attachantes : du rap au reggae en passant par le hip-hop jazzy, on prend vraiment son pied !
Un compteur vous indique en permanence votre niveau (de "Rappin' Cool" à "Rappin' Awful" !) et si vous n'êtes pas dans le rythme ou si vous louper des paroles vous perdrez la partie. Très simple et terriblement fun !
Malheureusement une fois le jeu terminé, il n'y aura plus aucun plaisir à rejouer à Parappa, même si en improvisant vous pouvez accéder à des Niveaux cachés (?). Ce jeu reste tout de même une expérience unique dans l'univers ludique et s'adresse finalement à des personnes qui ont une culture des jeux vidéo importante et peuvent apprècier le fun qui s'en dégage, ou bien à des enfants très jeunes qui s'amuseront avec un jeu adapté à leur niveau.
Jeu fini : Parappa the Rapper est un jeu qui se finit relativement rapidement. Après quelques essais infructueux on parvient généralement à finir un niveau, ce qui donne une durée de vie très courte (environ 2 ou 3 heures). Dommage car ce jeu est vraiment poilant !
Il y a bien une chose qu'on ne peut pas reprocher à Parappa The Rapper, c'est son manque d'originalité. Il s'agit en effet du premier Cours de Rap de l'histoire des jeux vidéo ! Comme si cela ne suffisait pas, Parappa propose également une réalisation technique tout à fait particulière puisque les longues séquences cinématiques et les phases de jeu sont réalisées en "pseudo" 3D : tous les décors sont en synthèse 3D mais les protagonistes apparaissent en formes "plates". Le résultat est très étonnant et convaincant.
L'histoire est volontairement "ringarde" : Parappa est amoureux de "Sunny Funny" et va devoir à travers 6 Niveaux lui prouver son amour ! Pour cela le joueur devra répéter les paroles des chansons en appuyant sur les bonnes séquences de boutons. Le but du jeu est de contrôler Parappa dans diverses scènes (apprentissage avec le Maitre, Passage du permis de conduire, etc...). L'intérêt principal de Parappa The Rapper vient des situations comiques au second degré (style dessin animé) et surtout des musiques qui sont très attachantes : du rap au reggae en passant par le hip-hop jazzy, on prend vraiment son pied !
Un compteur vous indique en permanence votre niveau (de "Rappin' Cool" à "Rappin' Awful" !) et si vous n'êtes pas dans le rythme ou si vous louper des paroles vous perdrez la partie. Très simple et terriblement fun !
Malheureusement une fois le jeu terminé, il n'y aura plus aucun plaisir à rejouer à Parappa, même si en improvisant vous pouvez accéder à des Niveaux cachés (?). Ce jeu reste tout de même une expérience unique dans l'univers ludique et s'adresse finalement à des personnes qui ont une culture des jeux vidéo importante et peuvent apprècier le fun qui s'en dégage, ou bien à des enfants très jeunes qui s'amuseront avec un jeu adapté à leur niveau.
Jeu fini : Parappa the Rapper est un jeu qui se finit relativement rapidement. Après quelques essais infructueux on parvient généralement à finir un niveau, ce qui donne une durée de vie très courte (environ 2 ou 3 heures). Dommage car ce jeu est vraiment poilant !
samedi 27 septembre 1997
ODDWORLD : L'ODYSSEE D'ABE
(2D - Note : 8/10) by GT Interactive. 1 or 2 Players / Memory Card 1 Block.
Voici un genre qui n'avait pas été exploité depuis longtemps : le Jeu de Tableau d'Aventure ! L'Action prend place sur le monde d'Oddworld. Vous incarnez Abe, un esclave qui travaille dans un Abattoir nommé "Rupture Farms". Vous découvrez bien vite que la prochaine nourriture produite par cette Usine sera le Mudokon, la race Abe ! Le Jeu débute alors que vous êtes enchaîné dans une Prison de Rupture Farms et vous allez contrôler Abe depuis sa découverte de la terrible vérité jusqu'à cette Prison.
L'Odyssée d'Abe reprend les grands principes des anciens Jeux de Plateforme "stratégique" où chaque tableau est un casse-tête. Le soin apporté aux graphismes (images de synthèse parfaites) et aux bruitages ammène une vraie dimension épique à Oddworld. C'est un univers unique avec ces races bizarres (les Meeches, Scrabs, Paramites, Elum, etc...) et ses codes propres. Tout est réellement bien pensé et on entre dans le jeu immédiatement.
Abe peut faire une multitude de mouvement et possède des pouvoirs magiques. Il peut ainsi courir, sauter, se rouler, marcher discrètement, lancer, s'accroupir et envouter. De plus il peut communiquer avec ses semblables par des chants (et même péter !). Cette grande liberté a permis aux créateurs de construire de fantastiques casse-têtes, tour à tour très ingénueux ou très "physiques". Votre but ultime est de libérer vos camarades Mudokons dans Rupture Farms mais vous allez vivre une véritable quète initiatique avant de voir la fin de ce jeu.
Il y a au moins 6 régions différentes à visiter et les possibilités sont sans cesse renouvellées. Par exemple il faudra communiquer des codes pour accéder à certaines parties (en imitant les chants), échapper aux terribles Slogs (sortes de croisement de Pit Bull avec un Alien) en leur lançant des boulettes de viande, vous dissimuler dans l'ombre ou marcher discrètement pour échapper aux Sligs, monter sur un Elum pour effectuer des sauts de la mort, etc... Tous les éléments du décors et les personnages ont été créés et animés en image de synthèse, ce qui donne un look vraiment incroyable à Abe. Comme Abe dispose d'une vie infinie, on explore chaque nouvel écran en découvrant tous les pièges et on progresse de cette manière. Il faut parfois se creuser vraiment la tête pour trouver la manière adéquate de s'en sortir !
L'Odyssée d'Abe est une expérience unique et très originale sur console, avec une réalisation au top des possibilités de la PSX. C'est un Jeu d'action ET de réflexion qui apporte une bouffée d'air pur dans l'univers ludique de la PSX, loin des sempiternels Jeux de Baston ou de Course...
Voici un genre qui n'avait pas été exploité depuis longtemps : le Jeu de Tableau d'Aventure ! L'Action prend place sur le monde d'Oddworld. Vous incarnez Abe, un esclave qui travaille dans un Abattoir nommé "Rupture Farms". Vous découvrez bien vite que la prochaine nourriture produite par cette Usine sera le Mudokon, la race Abe ! Le Jeu débute alors que vous êtes enchaîné dans une Prison de Rupture Farms et vous allez contrôler Abe depuis sa découverte de la terrible vérité jusqu'à cette Prison.
L'Odyssée d'Abe reprend les grands principes des anciens Jeux de Plateforme "stratégique" où chaque tableau est un casse-tête. Le soin apporté aux graphismes (images de synthèse parfaites) et aux bruitages ammène une vraie dimension épique à Oddworld. C'est un univers unique avec ces races bizarres (les Meeches, Scrabs, Paramites, Elum, etc...) et ses codes propres. Tout est réellement bien pensé et on entre dans le jeu immédiatement.
Abe peut faire une multitude de mouvement et possède des pouvoirs magiques. Il peut ainsi courir, sauter, se rouler, marcher discrètement, lancer, s'accroupir et envouter. De plus il peut communiquer avec ses semblables par des chants (et même péter !). Cette grande liberté a permis aux créateurs de construire de fantastiques casse-têtes, tour à tour très ingénueux ou très "physiques". Votre but ultime est de libérer vos camarades Mudokons dans Rupture Farms mais vous allez vivre une véritable quète initiatique avant de voir la fin de ce jeu.
Il y a au moins 6 régions différentes à visiter et les possibilités sont sans cesse renouvellées. Par exemple il faudra communiquer des codes pour accéder à certaines parties (en imitant les chants), échapper aux terribles Slogs (sortes de croisement de Pit Bull avec un Alien) en leur lançant des boulettes de viande, vous dissimuler dans l'ombre ou marcher discrètement pour échapper aux Sligs, monter sur un Elum pour effectuer des sauts de la mort, etc... Tous les éléments du décors et les personnages ont été créés et animés en image de synthèse, ce qui donne un look vraiment incroyable à Abe. Comme Abe dispose d'une vie infinie, on explore chaque nouvel écran en découvrant tous les pièges et on progresse de cette manière. Il faut parfois se creuser vraiment la tête pour trouver la manière adéquate de s'en sortir !
L'Odyssée d'Abe est une expérience unique et très originale sur console, avec une réalisation au top des possibilités de la PSX. C'est un Jeu d'action ET de réflexion qui apporte une bouffée d'air pur dans l'univers ludique de la PSX, loin des sempiternels Jeux de Baston ou de Course...
jeudi 25 septembre 1997
LITTLE BIG ADVENTURE
(3D - Note : 6/10) by Adeline Software/Electronic Arts. 1 Player / Memory Card 1 Block.
Vous êtes Twinsen, de la race des Quetchs. Habitant la planète TwinSun, aujourd'hui sous le joug du terrible Dr Funfrock, vous êtes contacté en rêve par une déesse pour rétablir la paix dans votre monde. La quète longue et ardue que vous allez entreprendre pour découvrir votre véritable identité et sauver votre peuple commence dans un asile, où vous avez été emprisonné par les sbires du Dictateur. Bien qu'entièrement en 3D, voici l'opposé exact de Resident Evil ! Tout dans ce jeu est "mignon", les graphismes 3D sont assez enfantins avec des couleurs pastels (en haute résolution), et les bruitages (notamment les voix des personnages) renforcent le coté un peu "mièvre".
Mais ne vous trompez pas ! Little Big Adventure propose un challenge difficile, alternant phases de recherches (discussion avec les habitants, découverte d'objets, etc...) avec les combats et les phases d'arcade (il faudra souvent contourner un obstacle pour atteindre un lieu ou attaquer les soldats et les clones qui vous barre la route). Si le traitement et l'ambiance générale sont plutôt "trognon", c'est parce que l'histoire se rapproche d'un conte de fée (avec enlèvement de la femme de Twinsen au début du jeu et grand méchant à vaincre). Les 4 races qui peuplent TwinSun prouvent d'ailleur que les auteurs ne se prennent pas trop au sérieux : Quetchs, Grobos, Bouboules et Lapichons.
On rencontre des personnages haut en couleurs, comme le gérant du Bazar, à l'accent fortement pied-noir, ou encore ce fan de Starwars qui a déjà réservé sa place au cinéma pour voir la suite de la Trilogie ! La plupart du temps il faut faire des allez-retour entre les îles de la planète, utiliser certains objets au bon endroit pour progresser et discuter avec tous les habitants. Mais il y a aussi une grosse part d'exploration, il faut trouver le meilleur moyen pour arriver à certains endroits qui paraissent inaccessibles. Le maniement de Twinsen est très agréable, avec 4 attitudes différentes on peut très facilement gérer toute les situations (Aggressif, Discret, Sportif, Normal).
Les scènes cinématiques sont un peu saccadées (bizarre ?) mais collent parfaitement au thème du jeu. Loin des RPG style "Legacy of Kain" ou des Aventure/Action 3D façon "Resident Evil" ou "Tomb Raider", Little Big Adventure possède le "French Touch" qui le rend inimmitable sur Playstation, bien qu'un peu ancien (il est sortit il y a 2 ans sur PC). L'interactivité poussée et le réalisme apporté au monde de TwinSun le rendent très attachant.
Vous êtes Twinsen, de la race des Quetchs. Habitant la planète TwinSun, aujourd'hui sous le joug du terrible Dr Funfrock, vous êtes contacté en rêve par une déesse pour rétablir la paix dans votre monde. La quète longue et ardue que vous allez entreprendre pour découvrir votre véritable identité et sauver votre peuple commence dans un asile, où vous avez été emprisonné par les sbires du Dictateur. Bien qu'entièrement en 3D, voici l'opposé exact de Resident Evil ! Tout dans ce jeu est "mignon", les graphismes 3D sont assez enfantins avec des couleurs pastels (en haute résolution), et les bruitages (notamment les voix des personnages) renforcent le coté un peu "mièvre".
Mais ne vous trompez pas ! Little Big Adventure propose un challenge difficile, alternant phases de recherches (discussion avec les habitants, découverte d'objets, etc...) avec les combats et les phases d'arcade (il faudra souvent contourner un obstacle pour atteindre un lieu ou attaquer les soldats et les clones qui vous barre la route). Si le traitement et l'ambiance générale sont plutôt "trognon", c'est parce que l'histoire se rapproche d'un conte de fée (avec enlèvement de la femme de Twinsen au début du jeu et grand méchant à vaincre). Les 4 races qui peuplent TwinSun prouvent d'ailleur que les auteurs ne se prennent pas trop au sérieux : Quetchs, Grobos, Bouboules et Lapichons.
On rencontre des personnages haut en couleurs, comme le gérant du Bazar, à l'accent fortement pied-noir, ou encore ce fan de Starwars qui a déjà réservé sa place au cinéma pour voir la suite de la Trilogie ! La plupart du temps il faut faire des allez-retour entre les îles de la planète, utiliser certains objets au bon endroit pour progresser et discuter avec tous les habitants. Mais il y a aussi une grosse part d'exploration, il faut trouver le meilleur moyen pour arriver à certains endroits qui paraissent inaccessibles. Le maniement de Twinsen est très agréable, avec 4 attitudes différentes on peut très facilement gérer toute les situations (Aggressif, Discret, Sportif, Normal).
Les scènes cinématiques sont un peu saccadées (bizarre ?) mais collent parfaitement au thème du jeu. Loin des RPG style "Legacy of Kain" ou des Aventure/Action 3D façon "Resident Evil" ou "Tomb Raider", Little Big Adventure possède le "French Touch" qui le rend inimmitable sur Playstation, bien qu'un peu ancien (il est sortit il y a 2 ans sur PC). L'interactivité poussée et le réalisme apporté au monde de TwinSun le rendent très attachant.
vendredi 12 septembre 1997
FINAL FANTASY VII
(3D - Note : 10/10 - VERSION USA) by Squaresoft. 1 Player / Memory Card 1 Block.
Voici enfin l'adaptation tant attendue du RPG dont tout le monde rêvait depuis sa sortie au Japon en Janvier 97. Malgrè le prix prohibitif de l'import (550 Frs), il est difficile de résister à ce chef-d'oeuvre de 3CD réalisé par les maîtres de l'Aventure, j'ai nommé Squaresoft. Soyons bref, Final Fantasy VII est effectivement le meilleur RPG/Aventure sortit sur PSX (et probablement sur les autres consoles...) pour cette année.
C'est le premier jeu de ce type qui intègre des séquences cinématiques en synthèse d'une qualité excellente et qui propose un mélange quasi-parfait entre la réflexion et l'action. Ce qui frappe lors de la première prise de contact avec FF7, ce sont bien sûr les graphismes : les personnages sont en 3D et se déplacent sur un décor précalculé entièrement réalisé en 3D Isométrique d'une finesse jamais atteinte jusqu'à présent.
La représentation des personnages à l'écran lors de l'exploration des villes est d'ailleurs à mon avis un des seuls points faibles de ce jeu : ils manquent de détails et sont dessinés avec un style très japoniais (grosse tête et grand yeux). Comme tout RPG, FF7 est basé avant tout sur les combats (pour faire évoluer les caractéristiques de vos personnages). Là aussi, Squaresoft a placé la barre très haut : TOUT est en 3D (curieusement plus fine que lors des séquences d'exploration). Mais la grosse nouveauté par rapport aux RPG précédents est qu'içi, tout se passe en temps réel ! Chaque perso (et ennemi) dispose d'une "Barre de Temps" qui se remplie au cours de l'affrontement et quand cette barre est pleine, le perso peut lancer une attaque. Cela donne une nouvelle dimension aux combats (moi qui était habitué au système de Tours, à prendre mon temps pour réfléchir à ma prochaine attaque !). Les débutants peuvent toutefois enlever cette option "temps réel" lors des premiers combats ! Chacun de vos personnages dispose d'une variété d'attaques et tous peuvent pratiquer la Magie par l'intermédiaire des "Materia" (sorte de Pierres Magiques) que l'on inclus dans ses Armes ou ses Armures. Les Materia sont classés en plusieurs catégories : on trouve les traditionnels Materia Magiques (Sorts d'Attaques tels que Boule de Feu ou Eclairs et les Sorts de Soins et de Résurection), les Materia d'Invocation (sans aucun doute les plus spectaculaires jamais vus sur consoles, surpassant allègrement ceux de Wild Arms), les Materia de "soutient" (qui augmente l'effet d'un autre Sort en permettant, par exemple, de toucher plusieurs ennemis avec un seul Sort), les Materia de "Commande" (qui permettent aux personnages d'effectuer plus d'actions en combat comme voler, lancer un objet, etc...) et enfin les Materia "Independants" qui augmentent les caractérisques des persos.
Ainsi, les Armes et Armures sont classées selon le nombre de Materia qu'elles peuvent recevoir et les bonus et Malus qu'elles donnent à un Perso. Les "anormalités" en combat sont multiples : paralysie, sommeil, poison, etc... 16 en tout avec des Sorts qui vous tranforme en grenouille par exemple !! De même les ennemis peuvent vous surprendre à revers ou sur les cotés. Vos Persos disposent aussi de "Limit Break" qui se déclenchent quand le personnage a pris un certain nombre de points de dégats : suivant le personnage, il lance alors un "coup spécial" qui fait très mal ! Ainsi Cloud va effectuer une attaque dévastatrice avec son épée ou Tifa (une combattante à mains nues) va asséner une suite de coups mortels en corps à corps. Ces "Limit Break" évoluent en fonction du Niveau atteint par votre perso.
Le scénario vous place dans la peau de Cloud, un ex-membre des SOLDIERS, sorte de troupe d'élite militaire, qui est devenu un mercenaire vendant ses services au plus offrant. Le jeu débute alors que vous effectuez une Mission pour le groupe de rebelles "Avalanche" (que l'on pourrait qualifier d'écolos très militants) en allant saboter un Réacteur d'Energie. Sans trop dévoiler l'histoire (au moment où j'écris ces lignes je n'en suis qu'à 20 heures de jeu et toujours sur le premier CD), on peut dire que les persos du Groupe Avalanche vont découvrir beaucoup de secrets sur les dirigeants de la planète (Shinra) et aussi sur leur propre passé.
Toute la première partie se situe dans la Ville principale, Midgar, avec un constant mélange entre l'action pure (combats, courses de motos, etc...) et la recherche (obtenir des cartes d'accès dans le Building de Shinra en résolvants des énigmes, se déguiser en femme pour pénétrer dans la Maison d'un mafioso, etc... ). Ce n'est qu'après une dizaine d'heures que l'on peut sortir de Midgar et découvrir l'immensité du Monde de FF7 (une dizaine de Villes semblables à Midgar). La carte est elle aussi en 3D et lorque vous sortez d'une ville vous parcourez le pays d'une manière très réaliste. Votre groupe ne pouvant contenir que 3 personnes à la fois et il faut souvent faire des choix en fonction des ennemis rencontrés, suivant la façon dont vous les avez équipés. La force de FF7 se situe aussi dans l'originalité du scénario (avec des flashbacks constants sur le passé des persos) et dans la multitude de sous-quètes offertes (on peut même élever des Chocobos, sorte d'autruches, pour participer à des Courses et gagner ainsi des objets spéciaux ou encore aller jouer dans une salle d'Arcade géante). Les thèmes abordés sont plus "adultes" que d'habitude (on visite même une maison close !). Il existe aussi des personnages cachés accessibles uniquement si l'on effectue les quètes parallèles.
Toutes les scènes-clefs sont en images de synthèse (d'une qualité équivalente à celles de Tekken 2) et renforce l'aspect dramatique. Les bruitages sont un peu ratés mais la musique soutient idéalement l'ensemble et est très variées selon les endroits visités. Comme la version française doit sortir dans quelques semaines, il est indispensable de jeter un oeil sur Final Fantasy VII même si vous n'êtes pas fan de ce genre de jeu. L'atmosphère qui s'en dégage est fabuleuse. La durée de vie d'un tel produit est incalculable (beaucoup y rejouent après l'avoir fini pour découvrir tous ses secrets). Pour tous ceux qui ont joué à Suikoden, Wild Arms ou à tout autre jeu d'Aventure ou RPG sur PSX, Final Fantasy VII est un MUST MAGNIFIQUE INCONTOURNABLE INDISPENSABLE OBLIGATOIRE SANS DELAIS !!!
Jeu fini : FF7 est bien le RPG le plus long auquel j'ai joué sur PSX. Il m'a fallu un peu plus de 52 heures pour voir la fantastique scène finale. Le premier disc est de loin le plus long (environ 30 heures), le second à peu près 15 heures et le 3ème dure 5 heures au maximum (mais contient la plus longue séquence cinématique jamais vue sur PSX : près de 10 minutes de bonheur !). On est très loin des classiques "missions" du style "Je te donnerais la clé du chateau si tu sauve ma fille du Dragon". Comme toujours dans les RPG Japonais, le scénario est un peu confus et mélange les thèmes favoris : écologie, sacrifice personnel, lutte du Bien contre le Mal, etc... Ce qui fait aussi la grande force de ce jeu c'est qu'il n'y a jamais d'attente. Les scénes cinématiques apparaissent instantanéments sans coupure et on est constamment plongé dans l'action ! FF7 est aussi le seul jeu dont j'ai vraiment envie de refaire une partie pour en découvrir tous les secrets : il y a 2 persos cachés, au moins 2 Sous-quètes qui prennent chacune quelques heures, et une multitude de lieux à découvrir. Vous pouvez élever et croiser les Chocobos pour participer aux Courses, jouer à tous les Jeux d'Arcade, etc... Les personnages sont attachants mais il est dommage qu'on ne sache pas ce qu'il deviennent à la fin de l'aventure. Les combats sont également absolument géniaux et la découverte de chaque nouveau Sort d'Invocation est un régal. Jamais je n'avais vu de telle animations dans un jeu de ce style. Si vous invoquez "Bahamut Zero" par exemple, un zoom arrière vous fera découvrir la planète entière et un immense Dragon Métallique surgit de l'espace avant de projeter un gigantesque "Rayon" mortel en direction de l'ennemi !!! FF7 est sans aucun doute le meilleur RPG/Aventure de la PSX pour cette année 97.
Voici enfin l'adaptation tant attendue du RPG dont tout le monde rêvait depuis sa sortie au Japon en Janvier 97. Malgrè le prix prohibitif de l'import (550 Frs), il est difficile de résister à ce chef-d'oeuvre de 3CD réalisé par les maîtres de l'Aventure, j'ai nommé Squaresoft. Soyons bref, Final Fantasy VII est effectivement le meilleur RPG/Aventure sortit sur PSX (et probablement sur les autres consoles...) pour cette année.
C'est le premier jeu de ce type qui intègre des séquences cinématiques en synthèse d'une qualité excellente et qui propose un mélange quasi-parfait entre la réflexion et l'action. Ce qui frappe lors de la première prise de contact avec FF7, ce sont bien sûr les graphismes : les personnages sont en 3D et se déplacent sur un décor précalculé entièrement réalisé en 3D Isométrique d'une finesse jamais atteinte jusqu'à présent.
La représentation des personnages à l'écran lors de l'exploration des villes est d'ailleurs à mon avis un des seuls points faibles de ce jeu : ils manquent de détails et sont dessinés avec un style très japoniais (grosse tête et grand yeux). Comme tout RPG, FF7 est basé avant tout sur les combats (pour faire évoluer les caractéristiques de vos personnages). Là aussi, Squaresoft a placé la barre très haut : TOUT est en 3D (curieusement plus fine que lors des séquences d'exploration). Mais la grosse nouveauté par rapport aux RPG précédents est qu'içi, tout se passe en temps réel ! Chaque perso (et ennemi) dispose d'une "Barre de Temps" qui se remplie au cours de l'affrontement et quand cette barre est pleine, le perso peut lancer une attaque. Cela donne une nouvelle dimension aux combats (moi qui était habitué au système de Tours, à prendre mon temps pour réfléchir à ma prochaine attaque !). Les débutants peuvent toutefois enlever cette option "temps réel" lors des premiers combats ! Chacun de vos personnages dispose d'une variété d'attaques et tous peuvent pratiquer la Magie par l'intermédiaire des "Materia" (sorte de Pierres Magiques) que l'on inclus dans ses Armes ou ses Armures. Les Materia sont classés en plusieurs catégories : on trouve les traditionnels Materia Magiques (Sorts d'Attaques tels que Boule de Feu ou Eclairs et les Sorts de Soins et de Résurection), les Materia d'Invocation (sans aucun doute les plus spectaculaires jamais vus sur consoles, surpassant allègrement ceux de Wild Arms), les Materia de "soutient" (qui augmente l'effet d'un autre Sort en permettant, par exemple, de toucher plusieurs ennemis avec un seul Sort), les Materia de "Commande" (qui permettent aux personnages d'effectuer plus d'actions en combat comme voler, lancer un objet, etc...) et enfin les Materia "Independants" qui augmentent les caractérisques des persos.
Ainsi, les Armes et Armures sont classées selon le nombre de Materia qu'elles peuvent recevoir et les bonus et Malus qu'elles donnent à un Perso. Les "anormalités" en combat sont multiples : paralysie, sommeil, poison, etc... 16 en tout avec des Sorts qui vous tranforme en grenouille par exemple !! De même les ennemis peuvent vous surprendre à revers ou sur les cotés. Vos Persos disposent aussi de "Limit Break" qui se déclenchent quand le personnage a pris un certain nombre de points de dégats : suivant le personnage, il lance alors un "coup spécial" qui fait très mal ! Ainsi Cloud va effectuer une attaque dévastatrice avec son épée ou Tifa (une combattante à mains nues) va asséner une suite de coups mortels en corps à corps. Ces "Limit Break" évoluent en fonction du Niveau atteint par votre perso.
Le scénario vous place dans la peau de Cloud, un ex-membre des SOLDIERS, sorte de troupe d'élite militaire, qui est devenu un mercenaire vendant ses services au plus offrant. Le jeu débute alors que vous effectuez une Mission pour le groupe de rebelles "Avalanche" (que l'on pourrait qualifier d'écolos très militants) en allant saboter un Réacteur d'Energie. Sans trop dévoiler l'histoire (au moment où j'écris ces lignes je n'en suis qu'à 20 heures de jeu et toujours sur le premier CD), on peut dire que les persos du Groupe Avalanche vont découvrir beaucoup de secrets sur les dirigeants de la planète (Shinra) et aussi sur leur propre passé.
Toute la première partie se situe dans la Ville principale, Midgar, avec un constant mélange entre l'action pure (combats, courses de motos, etc...) et la recherche (obtenir des cartes d'accès dans le Building de Shinra en résolvants des énigmes, se déguiser en femme pour pénétrer dans la Maison d'un mafioso, etc... ). Ce n'est qu'après une dizaine d'heures que l'on peut sortir de Midgar et découvrir l'immensité du Monde de FF7 (une dizaine de Villes semblables à Midgar). La carte est elle aussi en 3D et lorque vous sortez d'une ville vous parcourez le pays d'une manière très réaliste. Votre groupe ne pouvant contenir que 3 personnes à la fois et il faut souvent faire des choix en fonction des ennemis rencontrés, suivant la façon dont vous les avez équipés. La force de FF7 se situe aussi dans l'originalité du scénario (avec des flashbacks constants sur le passé des persos) et dans la multitude de sous-quètes offertes (on peut même élever des Chocobos, sorte d'autruches, pour participer à des Courses et gagner ainsi des objets spéciaux ou encore aller jouer dans une salle d'Arcade géante). Les thèmes abordés sont plus "adultes" que d'habitude (on visite même une maison close !). Il existe aussi des personnages cachés accessibles uniquement si l'on effectue les quètes parallèles.
Toutes les scènes-clefs sont en images de synthèse (d'une qualité équivalente à celles de Tekken 2) et renforce l'aspect dramatique. Les bruitages sont un peu ratés mais la musique soutient idéalement l'ensemble et est très variées selon les endroits visités. Comme la version française doit sortir dans quelques semaines, il est indispensable de jeter un oeil sur Final Fantasy VII même si vous n'êtes pas fan de ce genre de jeu. L'atmosphère qui s'en dégage est fabuleuse. La durée de vie d'un tel produit est incalculable (beaucoup y rejouent après l'avoir fini pour découvrir tous ses secrets). Pour tous ceux qui ont joué à Suikoden, Wild Arms ou à tout autre jeu d'Aventure ou RPG sur PSX, Final Fantasy VII est un MUST MAGNIFIQUE INCONTOURNABLE INDISPENSABLE OBLIGATOIRE SANS DELAIS !!!
Jeu fini : FF7 est bien le RPG le plus long auquel j'ai joué sur PSX. Il m'a fallu un peu plus de 52 heures pour voir la fantastique scène finale. Le premier disc est de loin le plus long (environ 30 heures), le second à peu près 15 heures et le 3ème dure 5 heures au maximum (mais contient la plus longue séquence cinématique jamais vue sur PSX : près de 10 minutes de bonheur !). On est très loin des classiques "missions" du style "Je te donnerais la clé du chateau si tu sauve ma fille du Dragon". Comme toujours dans les RPG Japonais, le scénario est un peu confus et mélange les thèmes favoris : écologie, sacrifice personnel, lutte du Bien contre le Mal, etc... Ce qui fait aussi la grande force de ce jeu c'est qu'il n'y a jamais d'attente. Les scénes cinématiques apparaissent instantanéments sans coupure et on est constamment plongé dans l'action ! FF7 est aussi le seul jeu dont j'ai vraiment envie de refaire une partie pour en découvrir tous les secrets : il y a 2 persos cachés, au moins 2 Sous-quètes qui prennent chacune quelques heures, et une multitude de lieux à découvrir. Vous pouvez élever et croiser les Chocobos pour participer aux Courses, jouer à tous les Jeux d'Arcade, etc... Les personnages sont attachants mais il est dommage qu'on ne sache pas ce qu'il deviennent à la fin de l'aventure. Les combats sont également absolument géniaux et la découverte de chaque nouveau Sort d'Invocation est un régal. Jamais je n'avais vu de telle animations dans un jeu de ce style. Si vous invoquez "Bahamut Zero" par exemple, un zoom arrière vous fera découvrir la planète entière et un immense Dragon Métallique surgit de l'espace avant de projeter un gigantesque "Rayon" mortel en direction de l'ennemi !!! FF7 est sans aucun doute le meilleur RPG/Aventure de la PSX pour cette année 97.
lundi 11 août 1997
JUMPING FLASH
(3D - Note : 5/10 - VERSION JAP). 1 Player
Un des tout premier jeu sur PSX, sortit en 1995. Ce jeu est un délire dans la plus pure tradition Japonaise, puisque vous y controlez un Lapin Mécanique, Défenseur de la Terre, partant à la recherche de Carottes. Chaque Niveau est divisé en 3 parties : dans les 2 premières vous devez trouvez 4 Carottes puis chercher la sortie et dans la dernière vous affrontez un Boss.
Entièrement en 3D, la prise en main du Jeu est assez difficile lors des première parties. En effet votre Lapin peux effectuer des sauts gigantesques pour atteindre les plate-forme en l'air et lorsqu'il réalise de tel bonds, il regarde vers le bas pour voir où il va atterrir (un viseur apparait pour viser juste !). La réalisation date un peu malheureusement et la 3D est un peu poussive et pas très détaillée. Heureusement que les ennemis et les thèmes sont suffisament déjantés pour tenir le joueur en haleine !
Les Armes à votre disposition sont également assez farfelues (beignets, sucettes, etc.). Les couleurs sont très flashy (genre Super-Mario) et les musiques sont délirantes. De plus il existe pas mal de salle cachée et de bonus bizarres. Bref, Jumping Flash est un bon petit jeu relaxant et marrant à jouer autant qu'à regarder !
Un des tout premier jeu sur PSX, sortit en 1995. Ce jeu est un délire dans la plus pure tradition Japonaise, puisque vous y controlez un Lapin Mécanique, Défenseur de la Terre, partant à la recherche de Carottes. Chaque Niveau est divisé en 3 parties : dans les 2 premières vous devez trouvez 4 Carottes puis chercher la sortie et dans la dernière vous affrontez un Boss.
Entièrement en 3D, la prise en main du Jeu est assez difficile lors des première parties. En effet votre Lapin peux effectuer des sauts gigantesques pour atteindre les plate-forme en l'air et lorsqu'il réalise de tel bonds, il regarde vers le bas pour voir où il va atterrir (un viseur apparait pour viser juste !). La réalisation date un peu malheureusement et la 3D est un peu poussive et pas très détaillée. Heureusement que les ennemis et les thèmes sont suffisament déjantés pour tenir le joueur en haleine !
Les Armes à votre disposition sont également assez farfelues (beignets, sucettes, etc.). Les couleurs sont très flashy (genre Super-Mario) et les musiques sont délirantes. De plus il existe pas mal de salle cachée et de bonus bizarres. Bref, Jumping Flash est un bon petit jeu relaxant et marrant à jouer autant qu'à regarder !
WILD ARMS
(2D - Note : 9/10 - VERSION USA) by SCEA. 1 Player / Memory Card 1 Block.
Voici enfin le digne successeur de Suikoden pour cet été 97. Wild Arms est une avancée significative dans les RPG style Japonais pour la PSX. En effet, c'est le premier RPG qui bénéficie d'une réalisation réellement supérieure à ce qu'on a pu voir sur les 16 Bits. La réalisation est un ton au dessus de Suikoden, bien qu'on n'est pas encore atteint les sommets. Les Combats sont par exemple traités en vraie 3D, avec de bons mouvements de caméra. L'histoire est également un peu plus complexe, même si la base du jeu est encore une fois de sauver la planète envahie par les méchants démons. Le Monde de Filgaia a un passé compliqué, une sorte de mélange de Western et de Légendes Asiatiques, avec une pointe de X-Files (pour les OVNIS) !!! Il est possible de réaliser des "sous-quêtes" sans rapport direct avec l'Aventure principale, ce qui allonge la durée de vie d'une dizaine d'heures. Les Missions sont typiques d'un RPG sauce Japonaise (les Héros doivent prouver leur valeur personnelle, leur courage et faire les bons choix face au destin...). Tout cela donne un mélange de Zelda pour l'aventure et de Final Fantasy pour les Combats. L'intro du Jeu est un véritable dessin animé digne du Club Dorothée !
Les possibilités offertes aux 3 personnages que vous controlez sont nombreuses : l'un est un Cow-Bow qui maitrise les redoutables "ARMs" (des Artefacts d'origine extra-terrestre !), le second est un "Dream Chaser" (aventurier) possédant un animal de compagnie très intelligent et très utile et maitrisant quand à lui des techniques de combat appelés les "Fast Draw", et enfin la dernière est une Princesse (dont le père meurt au début de l'aventure) qui utilise la Magie. La Magie est d'ailleurs très bien gérée puisque c'est vous qui choisissez quels Sorts vous souhaitez créer en "mélangeant" 2 ingrédients. Chaque Personnage peut également utiliser des "Outils" différents selon ses aptitudes (Bombes, Briquet, Baguette, etc.). Bien sûr on retrouve la gestion des Equipements qui fait tout le charme de ce genre de Jeu ainsi que toutes les caractéristiques qui définissent les Héros (Force, Défense, Magie, etc... : en tout 12). Une autre agréable surprise est la présence de Runes qui permettent aux Persos d'invoquer les Esprits des "Gardiens" pendant les Combats (séquences d'apparitions impressionantes). Quand vos Persos quittent les Villes ou les Donjons, une Carte s'affiche alors en 2D sur laquelle vous vous déplacez. Les rencontres aléatoires sont fréquentes, elles permettent de récupérer Expérience et Argent.
Les Combats sont eux aussi soumis à de nombreux détails : il existe une douzaine "d'anormalités" en Combat (Poison, Paralysie, etc...), des "Critical Hit", des animations venant ponctuer les coups Spéciaux, etc... Pendant chaque Combat, les Persos possède une "Barre de Force" qui augmente au fur et à mesure des Rounds et qui leur permet d'utiliser leurs Pouvoir Spéciaux (Accélération, Visée laser, Invocation de Gardien, etc...). Les batailles contre les Boss sont vraiment grandioses. Wild Arms est un RPG à la durée de vie conséquente (certainement beaucoup plus que Suikoden) dont la réalisation est à mi-chemin entre les 16 Bits et ce que pourrait faire réellement une 32 Bits (Final Fantasy 7 y parviendra-t-il ?). Le scénario, bien que traditionel, offre un dépaysement grâce à son coté "Western Futuriste" plein de surprises. Les Graphismes 3D ont un look très "Manga" (grosses têtes) et les Graphismes 2D sont colorés. Les Thèmes musicaux sont très originaux (flute et guitare style Western Spaghetti !). C'est pour moi la nouvelle Référence dans ce genre sur PSX (les programmeurs ont même inclus un menu de gestion des Configurations d'écran où l'on peut redessiner ses Icônes !!). Wild Arms est un Must sur PlayStation et un rêve pour les amateurs de RPG !
Jeu Fini : Il faut compter à peu près 35-40 heures de jeu pour voir la fin de Wild Arms, sans avoir réalisé toutes les sous-quètes. Le scénario n'est pas le point fort de ce jeu (classique avec sa horde de méchants et son monde assez manichéen) mais à partir de la seconde moitié de la partie (une fois que toutes les villes ont été visitées), il devient relativement difficile. Comme Wild Arms est beaucoup moins "dirigiste" que Suikoden, il m'est arrivé plusieurs fois d'être bloqué en ne sachant plus où aller. Tradition oblige, les derniers combats sont particulièrement difficiles (on enchaine les 3 "boss" finaux à la suite !). Wild Arms est vraiment le meilleur de sa catégorie, avec tellement de possibilités qu'on ne peut toutes les voir en une seule partie (la Magie par exemple demande vraiment de faire des choix tactiques sans lesquels il est impossible de battre les gros monstres). Si on veut vraiment en faire le tour, il faut compter une bonne dizaine d'heures supplémentaires (environ 45-50 h). Idem pour récupérer tous les objets des Persos (Forces, Tools, Fast Draw, Arms, Runes, etc...). Pour ma part je n'ai pas rendu visite au monstre aquatique qui se cacherai dans les mers du nord, ni accédé aux monstres qui se trouvent derrière le miroir dans l'Ancient Arena et je n'ai pas découvert non plus l'Antre de l'Abyss... et d'autres choses m'ont sans doute échappées ! Les Combats aléatoires sont très (trop) fréquents mais il existe un Sort qui diminue ces rencontres. De même lors des déplacement, on découvre un Sort de Téléportation une fois qu'on peut voyager en bateau. Les apparitions des gardiens (que chaque Perso invoque lors d'un combat par l'intermédiaire des Runes ramassées au cours de l'aventure) sont vraiment les plus spéctaculaires qui m'ai été donné de voir dans un RPG. ENCORE ! ENCORE !
Voici enfin le digne successeur de Suikoden pour cet été 97. Wild Arms est une avancée significative dans les RPG style Japonais pour la PSX. En effet, c'est le premier RPG qui bénéficie d'une réalisation réellement supérieure à ce qu'on a pu voir sur les 16 Bits. La réalisation est un ton au dessus de Suikoden, bien qu'on n'est pas encore atteint les sommets. Les Combats sont par exemple traités en vraie 3D, avec de bons mouvements de caméra. L'histoire est également un peu plus complexe, même si la base du jeu est encore une fois de sauver la planète envahie par les méchants démons. Le Monde de Filgaia a un passé compliqué, une sorte de mélange de Western et de Légendes Asiatiques, avec une pointe de X-Files (pour les OVNIS) !!! Il est possible de réaliser des "sous-quêtes" sans rapport direct avec l'Aventure principale, ce qui allonge la durée de vie d'une dizaine d'heures. Les Missions sont typiques d'un RPG sauce Japonaise (les Héros doivent prouver leur valeur personnelle, leur courage et faire les bons choix face au destin...). Tout cela donne un mélange de Zelda pour l'aventure et de Final Fantasy pour les Combats. L'intro du Jeu est un véritable dessin animé digne du Club Dorothée !
Les possibilités offertes aux 3 personnages que vous controlez sont nombreuses : l'un est un Cow-Bow qui maitrise les redoutables "ARMs" (des Artefacts d'origine extra-terrestre !), le second est un "Dream Chaser" (aventurier) possédant un animal de compagnie très intelligent et très utile et maitrisant quand à lui des techniques de combat appelés les "Fast Draw", et enfin la dernière est une Princesse (dont le père meurt au début de l'aventure) qui utilise la Magie. La Magie est d'ailleurs très bien gérée puisque c'est vous qui choisissez quels Sorts vous souhaitez créer en "mélangeant" 2 ingrédients. Chaque Personnage peut également utiliser des "Outils" différents selon ses aptitudes (Bombes, Briquet, Baguette, etc.). Bien sûr on retrouve la gestion des Equipements qui fait tout le charme de ce genre de Jeu ainsi que toutes les caractéristiques qui définissent les Héros (Force, Défense, Magie, etc... : en tout 12). Une autre agréable surprise est la présence de Runes qui permettent aux Persos d'invoquer les Esprits des "Gardiens" pendant les Combats (séquences d'apparitions impressionantes). Quand vos Persos quittent les Villes ou les Donjons, une Carte s'affiche alors en 2D sur laquelle vous vous déplacez. Les rencontres aléatoires sont fréquentes, elles permettent de récupérer Expérience et Argent.
Les Combats sont eux aussi soumis à de nombreux détails : il existe une douzaine "d'anormalités" en Combat (Poison, Paralysie, etc...), des "Critical Hit", des animations venant ponctuer les coups Spéciaux, etc... Pendant chaque Combat, les Persos possède une "Barre de Force" qui augmente au fur et à mesure des Rounds et qui leur permet d'utiliser leurs Pouvoir Spéciaux (Accélération, Visée laser, Invocation de Gardien, etc...). Les batailles contre les Boss sont vraiment grandioses. Wild Arms est un RPG à la durée de vie conséquente (certainement beaucoup plus que Suikoden) dont la réalisation est à mi-chemin entre les 16 Bits et ce que pourrait faire réellement une 32 Bits (Final Fantasy 7 y parviendra-t-il ?). Le scénario, bien que traditionel, offre un dépaysement grâce à son coté "Western Futuriste" plein de surprises. Les Graphismes 3D ont un look très "Manga" (grosses têtes) et les Graphismes 2D sont colorés. Les Thèmes musicaux sont très originaux (flute et guitare style Western Spaghetti !). C'est pour moi la nouvelle Référence dans ce genre sur PSX (les programmeurs ont même inclus un menu de gestion des Configurations d'écran où l'on peut redessiner ses Icônes !!). Wild Arms est un Must sur PlayStation et un rêve pour les amateurs de RPG !
Jeu Fini : Il faut compter à peu près 35-40 heures de jeu pour voir la fin de Wild Arms, sans avoir réalisé toutes les sous-quètes. Le scénario n'est pas le point fort de ce jeu (classique avec sa horde de méchants et son monde assez manichéen) mais à partir de la seconde moitié de la partie (une fois que toutes les villes ont été visitées), il devient relativement difficile. Comme Wild Arms est beaucoup moins "dirigiste" que Suikoden, il m'est arrivé plusieurs fois d'être bloqué en ne sachant plus où aller. Tradition oblige, les derniers combats sont particulièrement difficiles (on enchaine les 3 "boss" finaux à la suite !). Wild Arms est vraiment le meilleur de sa catégorie, avec tellement de possibilités qu'on ne peut toutes les voir en une seule partie (la Magie par exemple demande vraiment de faire des choix tactiques sans lesquels il est impossible de battre les gros monstres). Si on veut vraiment en faire le tour, il faut compter une bonne dizaine d'heures supplémentaires (environ 45-50 h). Idem pour récupérer tous les objets des Persos (Forces, Tools, Fast Draw, Arms, Runes, etc...). Pour ma part je n'ai pas rendu visite au monstre aquatique qui se cacherai dans les mers du nord, ni accédé aux monstres qui se trouvent derrière le miroir dans l'Ancient Arena et je n'ai pas découvert non plus l'Antre de l'Abyss... et d'autres choses m'ont sans doute échappées ! Les Combats aléatoires sont très (trop) fréquents mais il existe un Sort qui diminue ces rencontres. De même lors des déplacement, on découvre un Sort de Téléportation une fois qu'on peut voyager en bateau. Les apparitions des gardiens (que chaque Perso invoque lors d'un combat par l'intermédiaire des Runes ramassées au cours de l'aventure) sont vraiment les plus spéctaculaires qui m'ai été donné de voir dans un RPG. ENCORE ! ENCORE !
RAYSTORM
(3D - Note : 7/10 - VERSION JAP) by Taito. 1 or 2 Player / Memory Card 1 Block.
Après beaucoup d'essais infructueux sur PSX pour réaliser un Shoot'em Up à la fois original et intéressant à jouer, Taito réussit l'exploit ! Avec un telle réalisation, ajoutant la 3D à un vieux concept qui a fait ses preuves (genre Zaxxon), ce Shoot'em Up fera date dans l'histoire de la PSX. Les effets spéciaux sont tous au rendez-vous (explosions 3D, transparence, mouvements de caméra extraordinaire, etc...) et on en prend vraiment plein les yeux !
Evidemment il s'agit "seulement" d'un Jeu de Tir, et on s'en lassera vite une fois fini. Mais comme il existe 8 Niveaux et qu'on arrive péniblement au 4ème Niveau même avec 9 Crédits disponibles (en mode Medium), on en a pour son argent. Ce jeu d'Arcade quasi-parfait propose également une bande sonore excellente en symbiose totale avec l'action. L'intro du jeu vous donne le choix entre la Version Arcade originale ou une Version légèrement remaniée pour la PSX et vous donne accès aux multiples options (scores, configurations diverses). Vous choisissez ensuite entre 2 Vaisseaux aux armes différentes puis vous optez pour le Tir Manuel ou Auto. Les Niveaux sont assez variés, les plus impressionnants étant celui dans la Ville (survol des building en 3D) et celui se déroulant dans l'espace (mouvements de caméra géniaux).
Les Boss de fin de Niveaux méritent vraiment le détour (Robots Géants, Vaisseaux Spatiaux à l'armement TRES impressionant, etc.). Comme le Jeu se déroule sur 2 plans (au sol et dans l'air), votre vaisseau dispose d'un système de visée pour les ennemis qui arrivent "sous" votre vaisseau, ce qui ajoute encore au réalisme. Les Jeux de Tir sont un peu passés de mode (on préfère aujourd'hui les Jeux de Baston ou les Jeux de Course) mais RayStorm est certainement un Jeu qui donne envie de se replonger dans ce genre à part entière. C'est un véritable catalogue des possibilités techniques de la PSX et il me semble qu'on a atteint içi la limite des capacités d'animations 3D de cette machine.
Jeu fini : Raystorm se finit facilement en mode "Easy" mais devient carrement trop dur en "Hard". Les 10 "Continue" suffisent donc à voir la fin du jeu pour un joueur moyen. Mis à part le gigantesque Boss, il n'y a aucune surprise finale et on reste un peu sur sa fin... Raystorm reste tout de même le meilleur de sa catégorie pour cette année 97 !
Après beaucoup d'essais infructueux sur PSX pour réaliser un Shoot'em Up à la fois original et intéressant à jouer, Taito réussit l'exploit ! Avec un telle réalisation, ajoutant la 3D à un vieux concept qui a fait ses preuves (genre Zaxxon), ce Shoot'em Up fera date dans l'histoire de la PSX. Les effets spéciaux sont tous au rendez-vous (explosions 3D, transparence, mouvements de caméra extraordinaire, etc...) et on en prend vraiment plein les yeux !
Evidemment il s'agit "seulement" d'un Jeu de Tir, et on s'en lassera vite une fois fini. Mais comme il existe 8 Niveaux et qu'on arrive péniblement au 4ème Niveau même avec 9 Crédits disponibles (en mode Medium), on en a pour son argent. Ce jeu d'Arcade quasi-parfait propose également une bande sonore excellente en symbiose totale avec l'action. L'intro du jeu vous donne le choix entre la Version Arcade originale ou une Version légèrement remaniée pour la PSX et vous donne accès aux multiples options (scores, configurations diverses). Vous choisissez ensuite entre 2 Vaisseaux aux armes différentes puis vous optez pour le Tir Manuel ou Auto. Les Niveaux sont assez variés, les plus impressionnants étant celui dans la Ville (survol des building en 3D) et celui se déroulant dans l'espace (mouvements de caméra géniaux).
Les Boss de fin de Niveaux méritent vraiment le détour (Robots Géants, Vaisseaux Spatiaux à l'armement TRES impressionant, etc.). Comme le Jeu se déroule sur 2 plans (au sol et dans l'air), votre vaisseau dispose d'un système de visée pour les ennemis qui arrivent "sous" votre vaisseau, ce qui ajoute encore au réalisme. Les Jeux de Tir sont un peu passés de mode (on préfère aujourd'hui les Jeux de Baston ou les Jeux de Course) mais RayStorm est certainement un Jeu qui donne envie de se replonger dans ce genre à part entière. C'est un véritable catalogue des possibilités techniques de la PSX et il me semble qu'on a atteint içi la limite des capacités d'animations 3D de cette machine.
Jeu fini : Raystorm se finit facilement en mode "Easy" mais devient carrement trop dur en "Hard". Les 10 "Continue" suffisent donc à voir la fin du jeu pour un joueur moyen. Mis à part le gigantesque Boss, il n'y a aucune surprise finale et on reste un peu sur sa fin... Raystorm reste tout de même le meilleur de sa catégorie pour cette année 97 !
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