Fun 7/10
Technique 5/10
Style Aventure humoristique
Infos Lucas Arts / 2 CD / Minimum P90 / 1 Joueur
Le Retour des Cinglés.
La série des 3 "Monkey Island" représente une valeur sûre dans la catégorie des Jeux d'Aventure "loufoques" sur PC, au même titre que les "Space Quest" de Sierra par exemple ou le célèbre "Sam & Max hit the road" de Lucas Arts. Guybrush Threepwood, pirate malgré lui, est un personnage très attachant possèdant un humour très "second degré" qui évolue dans un univers fantaisiste où chaque rencontre est pitoresque !
On retrouve avec grand plaisir le grand méchant de l'histoire, LeChuck le pirate mort-vivant, dans un épisode qui fait directement suite au N°2. Guybrush vient en effet d'achever sa quète du "Big Whoop" et, après un combat mémorable contre son ennemi juré, se trouve sur un petit radeau à la dérive, perdu au milieu de nulle part. Après avoir affronté une dernière fois LeChuck, vous retrouvez votre bien aimée Elaine au cours du premier chapitre, celle-ci est victime par votre faute d'un maléfice qui la transforme en statue d'Or ! Encore une gaffe de Guybrush...
Un vrai dessin animé.
Les graphismes et les animations sont entièrement en 2D, très proche de l'esprit "cartoon" américain, et en SVGA. L'interface a été simplifiée à l'extrème : le curseur permet d'effectuer toutes les actions du jeu sans aucun problème et le seul écran supplémentaire est le menu Inventaire. Tous les personnages de Monkey Island 3 parlent, et les voix françaises sont excellentes et totalement dans le style des "Monkey". Les musiques d'ambiance collent parfaitement à l'action, avec un coté "exotique". Les dialogues représentent la base de l'aventure, avec le système classique des Questions à Choix Multiples. Ils permettent d'avancer dans l'aventure.
Le but est bien sûr de ramasser et d'utiliser tous les objets aux bons endroits et aux bons moments. Ce principe est poussé à l'extrême et il faut vraiment avoir l'esprit tortueux pour combiner entre eux certains objets afin de progresser. A ce propos l'intro donne le choix entre Aventure "simple" et "Mega Monkey" : ne vous surestimez pas et choisissez l'Aventure "simple" si vous voulez finir le jeu sans aides ! Le "Mega Monkey" complique singulièrement la manière dont vous trouvez et utilisez les Objets et s'avère tout bonnement impossible à finir sans guide tant la solution est tordue ! IL est bien évidemment impossible de "perdre" la partie (pas de Game Over). Dès le début on est frappé par la richesse des décors et par les trouvailles des scénaristes.
Divisé en 5 chapitres de difficulté croissante, l'histoire vous fera visiter 2 îles principales (avec chacune une dizaine de lieux) et vous y formerez votre équipage de Pirate, effectuerez des Duels d'insultes, rencontrerez des cannibales devenus végétariens, etc... et vous mourrez même (une première dans les Monkey !!!). Comme d'habitude les poncifs des jeux d'aventure sont malmenés et c'est avec joie qu'on assiste à certaines scènes de parodie (Murray le Crâne qui parle en est le parfait exemple) et d'anachronismes.
Un Jeu poilant.
The Curse of the Monkey Island est une réussite dans tous les domaines, dans un genre qui tend malheureusement à disparaitre peu à peu au profit de l'esbrouffe du "tout-3D" qui se prend trop au sérieux (ne manquez pas d'ailleur dans le Menu d'option de cocher la case "Accélération 3D" !). La traduction ne souffre d'aucun problème et plonge vraiment le joueur dans le délire ( les coiffeurs, la troupe de pirate jouant du Sheakespeare, l'employé du Beach Club, Stan l'assureur...).
La durée de vie est assez élevée (plusieurs dizaines d'heures en mode "simple") sans compter tous les bavardages volontairement stupides que vous pouvez avoir avec certains personnages (Lady Vaudou, Kenny, Bonnesoupe et la Cartomancienne). Il règne un mauvais esprit salutaire qui permet de respirer un peu entre 2 parties de "Total Annihilation" ! Ce Monkey 3 est un des rares jeu vraiment drôle (qui ne sombre jamais dans la vulgarité, Lucas Arts oblige !) et prenant de cette fin d'année 97. Un must pour les amateurs d'Aventure.
Jeu fini :
La durée de vie de Monkey Island 3 est assez difficile à quantifier : malheureusement il n'est pas rare d'avoir recours à une FAQ pour "décoincer" d'une énigme particulièrement tordue, ce qui diminue le temps de jeu. Le plaisir de jeu est en revanche bien présent, et comme pour les épisodes précédents il m'est arrivé de rire devant les situations décalées et délirantes !
Films, Livres, Jeux, Musiques, Synopsis, Playlists, Chroniques, Prince... Mes critiques, aides, analyses et autres billevesées.
mercredi 8 avril 1998
DARK EARTH
Fun 6/10
Technique 7/10
Style Aventure Post-Atomique
Infos Kalisto / Microprose / 2 CD / P166 recommandé / 1 Joueur
Un avenir pas très réjouissant.
Trois siècles après une terrible Guerre nucléaire, la Terre renait peu à peu de ses cendres. Les Hommes ont régressés au stade primitif et "l'ancien temps" à été oublié, de nouvelles croyances ont été mises en place à partir des débris du grand cataclysme. Une nouvelle civilisation est née, des cités fortifiées ont été établies -on les appelle Stallites-, et le bien le plus précieux sur cette Sombre-Terre est le Dieu Soleil.
Le niveau technologique de cette époque future correspond grosso modo au Moyen-age avec certaines "améliorations" venant des vestiges du 21ème siècle. Vous incarnez Arkhan, un des habitants de la ville de Sparta et Guardien du Feu de son état, qui va se trouver mélé malgré lui aux luttes d'influence des dignitaires de son peuple et devra partir à l'aventure dans de lointaines contrées...
Un des meilleurs Background pour un Jeu d'aventure.
Ce qui frappe avant tout dans Dark Earth, c'est le soin apporté à la création de son univers : tous les détails, coutumes, vêtements, expressions ou lieux, possèdent un style unique et donne un monde très original et plausible. Les personnages en 3D sont eux aussi très bien réalisés et ils évoluent dans des décors assez fins. Tous les dialogues sont parlés, avec des voix françaises réussies. Le principe de base est très (trop) classique : vous devrez ramasser des objets et parler aux personnages pour progresser. Ce qu'on pourrait reprocher à ce jeu est son coté trop "dirigiste" qui vous empêche de sortir de la trame principale. J'aurais aimé vagabonder et effectuer des quètes secondaires.
L'interface est ultra simple puisque lorsque vous souhaitez discuter vous n'avez aucun dialogue à sélectionner. Selon vos rencontres précédentes et les objets récupérés c'est Arkhan seul qui décide du sujet de conversation. Ceci vous oblige à revenir fréquemment vers chaque habitant pour voir si vous avez trouvé de nouvelles pistes. Vos déplacements s'effectuent à l'aide du clavier et l'Inventaire est géré avec la souris. Le Mode combat en temps réel permet de faire un peu d'exercice. Votre attitude face aux autres peut être "conviviale" ou "menaçante", ce qui entraine parfois des affrontements assez musclés car vous pouvez effectuer différents mouvements d'attaque avec les touches du claviers, suivant vos armes. Le jeu ne vous submerge pas sous une tonne de matériel, ce qui est plutôt agréable (dans ce genre).
Impression mitigée.
Passé la surprise de la découverte de l'univers, on est malheureusement un peu découragé devant le manque de souplesse du scénario : les trouvailles sont peu nombreuses et l'univers glauque, sans aucune touche d'humour pour "alléger" le ton (sauf des codes secrets qui modifient l'aspect de votre héros). Les occasions de mourir sont nombreuses, surtout lors des Combats.
Les sujets abordés dans Dark Earth sont peu banals pour un jeu d'Aventure : politique, religion, etc... Ces thèmes en font un jeu "adulte". Ce n'est pas la réalisation qui est en cause, mais plutôt le "fun". Dark Earth reste tout de même une production qui sort des sentiers battus et le challenge offert est de taille !
Technique 7/10
Style Aventure Post-Atomique
Infos Kalisto / Microprose / 2 CD / P166 recommandé / 1 Joueur
Un avenir pas très réjouissant.
Trois siècles après une terrible Guerre nucléaire, la Terre renait peu à peu de ses cendres. Les Hommes ont régressés au stade primitif et "l'ancien temps" à été oublié, de nouvelles croyances ont été mises en place à partir des débris du grand cataclysme. Une nouvelle civilisation est née, des cités fortifiées ont été établies -on les appelle Stallites-, et le bien le plus précieux sur cette Sombre-Terre est le Dieu Soleil.
Le niveau technologique de cette époque future correspond grosso modo au Moyen-age avec certaines "améliorations" venant des vestiges du 21ème siècle. Vous incarnez Arkhan, un des habitants de la ville de Sparta et Guardien du Feu de son état, qui va se trouver mélé malgré lui aux luttes d'influence des dignitaires de son peuple et devra partir à l'aventure dans de lointaines contrées...
Un des meilleurs Background pour un Jeu d'aventure.
Ce qui frappe avant tout dans Dark Earth, c'est le soin apporté à la création de son univers : tous les détails, coutumes, vêtements, expressions ou lieux, possèdent un style unique et donne un monde très original et plausible. Les personnages en 3D sont eux aussi très bien réalisés et ils évoluent dans des décors assez fins. Tous les dialogues sont parlés, avec des voix françaises réussies. Le principe de base est très (trop) classique : vous devrez ramasser des objets et parler aux personnages pour progresser. Ce qu'on pourrait reprocher à ce jeu est son coté trop "dirigiste" qui vous empêche de sortir de la trame principale. J'aurais aimé vagabonder et effectuer des quètes secondaires.
L'interface est ultra simple puisque lorsque vous souhaitez discuter vous n'avez aucun dialogue à sélectionner. Selon vos rencontres précédentes et les objets récupérés c'est Arkhan seul qui décide du sujet de conversation. Ceci vous oblige à revenir fréquemment vers chaque habitant pour voir si vous avez trouvé de nouvelles pistes. Vos déplacements s'effectuent à l'aide du clavier et l'Inventaire est géré avec la souris. Le Mode combat en temps réel permet de faire un peu d'exercice. Votre attitude face aux autres peut être "conviviale" ou "menaçante", ce qui entraine parfois des affrontements assez musclés car vous pouvez effectuer différents mouvements d'attaque avec les touches du claviers, suivant vos armes. Le jeu ne vous submerge pas sous une tonne de matériel, ce qui est plutôt agréable (dans ce genre).
Impression mitigée.
Passé la surprise de la découverte de l'univers, on est malheureusement un peu découragé devant le manque de souplesse du scénario : les trouvailles sont peu nombreuses et l'univers glauque, sans aucune touche d'humour pour "alléger" le ton (sauf des codes secrets qui modifient l'aspect de votre héros). Les occasions de mourir sont nombreuses, surtout lors des Combats.
Les sujets abordés dans Dark Earth sont peu banals pour un jeu d'Aventure : politique, religion, etc... Ces thèmes en font un jeu "adulte". Ce n'est pas la réalisation qui est en cause, mais plutôt le "fun". Dark Earth reste tout de même une production qui sort des sentiers battus et le challenge offert est de taille !
dimanche 5 avril 1998
FALLOUT
Fun 8/10
Technique 6/10
Style Jeu de Rôle Post-Atomique
Infos Interplay / Minimum P90 / 1 Joueur
Une longue attente...
Dans la catégorie des Jeux de Rôle attendu depuis longtemps par les amateurs sur PC, Fallout arrivait en tête. Il aura fallu plusieurs années pour finaliser ce projet ambitieux, et notre patience est aujourd'hui récompensée. On se trouve face à un RPG très "classique" dans sa conception (vous dirigez un personnage déterminé par une multitude de Caractéristiques et de Compétences avec de nombreuses missions) mais original dans son approche scénaristique (malgré un univers très sombre de nombreuses touches d'humour sont présentes). L'histoire vous plonge dans la peau d'un "survivant" sur notre planète Terre, des années après qu'une Guerre Atomique est ravagée le monde. Les rescapés les plus chanceux se sont réfugiés dans des Bunkers (Vault) et les autres survivants errent en bande sur un territoire dévasté et créent de petites colonies.
L'aventure prend place en Californie, vous êtes un habitant de l'Abri 13 n'ayant jamais vu la lumière du soleil, et débute par un terrible ultimatum : votre groupe doit absolument trouver une nouvelle Puce électronique pour remplacer celle gérait le "filtrage" de l'Eau et vous charge de partir à la recherche d'une solution à l'extérieur. L'intro est excellente, avec son coté "rétro" genre film de propagande américain, et donne le ton du jeu : à la fois très noir et apocalyptique mais traité avec un certain sens du second degré. C'est un étonnant mélange de films comme Mad Max, New-York 97, Terminator et Brazil.
Un vrai Jeu de Rôle.
L'interface de Fallout ressemble un peu à Diablo (vu de 3/4, graphisme très fin) mais beaucoup plus complet bien évidemment. Les animations sont dans la bonne moyenne même si certains détails ont été oubliés (un perso vise toujours droit devant lui, même si sa cible est à terre par exemple). Malheureusement il existe de nombreux écrans différents (Inventaire, Fiche de perso, écran PipBoy, Affichage Carte, Options) et il faudra souvent jongler avec (l'inventaire est tout particulièrement pénible : il faut faire défiler un par un les Objets...).
La représentation du Monde est exceptionnelle : très précise, avec d'innombrables détails et la possibilité d'examiner absolument tout ! On est réellement plongé dans cet univers désolé, avec ses carcasses de voitures qui jonchent les rues complètement détruites par la Guerre, ses nomades et ses pillards qui évoluent en bandes, ses redoutables Mutants... On passe son temps à discuter avec chacun pour découvrir des indices et apprendre l'existance d'autres endroits à visiter.
Le système de création de Personnage dans Fallout est complet : les 10 Capacités de base (Force, Intelligence, Agilité...) sont notées sur 10 et influent sur les Capacités secondaires (Points de Vie, d'Armure, d'Action...). On trouve ensuite les Compétences de Combat (petites armes, armes énergétiques...) et les autres Compétences (esquive, vol, premiers soins, science...). Elles sont notées en pourcentage. Tout ces chiffres modifient vraiment votre perception du monde qui vous entoure : impossible d'utiliser un ordinateur si vous n'avez pas le Niveau requis en Science par exemple, ou de parler de certains sujets à certains protagonistes si votre Intelligence n'est pas assez élevée.
On choisit ensuite 2 Caractéristiques qui représente les principaux Traits de caractères ou particularités physiques ou mentales de votre perso : Kamikaze, Cogneur, Noctambule, Dépendant des Produits Chimiques.... Ceci vous donne divers bonus et malus. Pour les joueurs débutants le jeu propose 3 personnages prêt à jouer très variés dans leurs performances. A noter que ma version sur CD Rom posait des problèmes ("coupures" lors de la lecture du CD Rom, et même "read error" de temps en temps !) mais que ceci a été résolu depuis que j'ai choisi l'installation complète sur Disque Dur (650 Mo !).
Il existe 2 façons de se déplacer dans Fallout : en mode "exploration" il suffit de cliquer avec le bouton gauche n'importe où pour que votre personnage s'y rende (+ shift pour courir). Pour utiliser un objet ou parler à quelqu'un, il suffit de cliquer sur le bouton droit pour modifier le pointeur : Simple et efficace. Même chose lorsqu'on se trouve sur la "carte du monde" qui permet de se rendre d'une "ville" à l'autre. Le Mode "Combat" se résout selon la bonne vieille méthode des "Tours". Votre Personnage (et ses alliés et ses ennemis) possède des Points d'Action. Chaque Action qu'il effectue lui fait perdre plus ou moins de points jusqu'à ce qu'il n'en est plus (par exemple pour faire un pas il faut 1 PA, pour tirer entre 3 et 5, pour ouvrir l'Inventaire il en faut 4...).
Quand un Perso a utilisé tous ses Points, son Tour est fini et on passe au suivant. Le moteur du jeu est parfaitement rodé et très agréable. On se prend rapidement au jeu et on élabore des stratégies d'attaque en utilisant le décor au maximum. Pour utiliser des Objets il suffit de cliquer dessus en maintenant le bouton appuyé et une série d'icône apparaît. Ceci se révèle quelquefois lourd mais il était difficile de proposer une interface puissante sans ses petits désagréments.
Novateur et passionnant.
La Quête "principale" qui lance le jeu est limitée dans le temps : vous n'avez que 150 jours pour trouver une nouvelle Puce et en cas d'échec c'est le Game Over assuré ! Ceci contraint donc le joueur à faire beaucoup de Sauvegardes sans savoir s'il pourra compléter cette première partie dans les délais. Les déplacements de villages en villages prennent souvent plusieurs jours et on peut tomber sur des rencontres aléatoires durant ses voyages. Chaque nouvel endroit découvert amène son lot de "sous-missions". Certaines sont très banales (débarrasser un campement des Radscorpions qui l'attaque...) mais la plupart sont originales (sauver une prostituée prise en otage par un client, faire tomber le "parrain" local en recueillant ses aveux...). Et rien ne vous empêche de vous allier avec les "méchants" mais dans ce cas votre réputation en prendra un coup.
Des personnages pourront se joindre à vous (et même des animaux !) et vous soutenir dans vos missions. Comme dans tout bon Jeu de Rôle qui se respecte, on peut récupérer une quantité incroyable de matériel : Armes (du couteau au fusil laser en passant par la grenade !), Armures, munitions, drogues chimiques qui "boostent" vos capacités et équipements spéciaux (scanner, Livres, Holo-disques, etc...). Pour améliorer votre héros, un système d'Expérience à été mis en place. Chaque ennemi tué et chaque mission complétée rapporte des Points d'Expérience qui vous permettent ensuite d'augmenter vos Compétences et obtenir de nouvelles Caractéristiques. C'est un des grands plaisirs du jeu : voir évoluer son perso, se spécialiser dans certains domaines et acquérir des possibilités inédites.
Un rêve pour les amateurs, malgré quelques défauts.
Fallout se distingue des autres productions par son approche très dure et réaliste, loin des sempiternelle mondes d'héroic fantasy. On croise des habitants tour à tour désabusés, profiteurs ou innocents mais aucun d'eux n'est jamais bon ou mauvais à 100%. Malgré quelques bugs (certains persos vous donneront 2 fois les mêmes objets ou vous parleront de sujets qui vous sont inconnus), la réalisation technique est exemplaire et immerge totalement le joueur dans son univers. Les cinématiques ne sont pas plein écran mais sont par contre très bien faites. Fallout est sans aucun doute le meilleur RPG de ce début d'année !
Jeu Fini : Difficile d'évaluer la durée de vie de Fallout. D'une part il existe beaucoup de quêtes facultatives qu'un joueur pressé pourra ignorer et d'autre part on peut effectuer chaque quête secondaire de plusieurs façons différentes (manière forte ou douce...). Malgré tout on peut compter entre 20 et 30 heures de jeu effectif (sans compter les morts fréquentes en combat), ce qui est plutôt faible. Une fois la première mission principale réussie (trouver une Puce d'Eau), il n'y a plus de limite de temps, ce qui permet d'explorer vraiment la carte à fond pour trouver toutes les aventures que propose le jeu. L'ambiance est unique, les personnages non-joueurs très pittoresques et la bataille finale est digne des meilleurs films de série Z. Après la victoire, un récapitulatif général vous donne des nouvelles de vos rencontres (chacune de vos actions modifie donc l'avenir du monde !). La difficulté est bien réglée puisqu'on peut progresser sans nécessairement terminer toutes les missions acceptées si celles-ci s'avèrent trop compliquées. Vivement le numéro 2 !
Conseils et Aides de Jeu : destinés aux débutants qui ont du mal à passer la première quête (trouver une Puce d'eau).
Lorsque vous créez votre personnage, mettez 8 ou 9 en Agilité et en Intelligence et 6 en Force (vous pouvez diminuer la Capacité "Chance" par exemple). Choisissez les 3 Compétences suivantes : Armes légère, Armes à énergie et Troc. Durant les 3 ou 4 premiers Niveaux vous devrez atteindre le plus rapidement possible au moins 100% en Troc afin de pouvoir acheter votre équipement au plus bas prix et le revendre au plus haut ! Développez la Compétence "Armes Légères" par la suite puis faites de même avec Armes à Énergie (jusqu'à plus de 100%) avant d'arriver dans la Ville "Le Cimetière".
Parlez à tout le monde, de tous les sujets possibles, vous apprendrez ainsi l'existence d'autres endroits à explorer et on vous proposera de nouvelles Missions. Sauvegardez toujours avant d'accepter une Mission (en cas d'échec total vous pourrez recommencer). Explorez entièrement chaque Ville (utilisez votre PIP pour voir les sorties de chaque lieu). N'oubliez pas de fouiller vos victimes afin de revendre leur équipement. Un truc pour tuer à coups sûr : cliquez sur le Bouton droit de la souris dans la case "arme" pour faire apparaître un viseur en bas à droite. Ceci vous permet de viser un endroit précis du corps de l'ennemi pendant un combat : visez les yeux lorsque vous avez plus de 50% de chance de toucher pour effectuer un maximum de dégâts !!! Allumez une Torche et posez-la par terre (icône "main vide") pour augmenter vos chance de toucher la nuit.
Pour donner une nouvelle Arme ou des Munitions ou soigner vos coéquipiers, cliquez et maintenez le bouton gauche de la souris sur eux et choisissez l'icone "tête". Idem pour utiliser un objet dans votre inventaire (Holo-disque, Torche, Livre...). Utilisez vos compétences fréquemment : "passe-passe" pour ouvrir les portes verrouillées, "Secourisme" pour gagner quelques Points de Vie, "Science" sur les Ordinateurs en marche, etc... Soyez toujours attentif au petit écran en bas à gauche qui vous donne toutes les indications et les descriptions sur ce qui se passe (gain d'expérience, description d'un endroit, résultat d'une action ou de l'utilisation d'une compétence...).
Voici un des chemins possibles pour parvenir à trouver la Puce d'eau pour l'Abri 13 :
- Sable Ombragés : C'est ici que vous effectuerez vos 2 premières Missions (Radscorpions et Kidnapping). N'oubliez pas de récupérer une Corde pour explorer l'Abri 15 (Troc avec un des Persos à l'entrée ou Cabane près des champs) et de recruter Ian (très utile contre les Radscorpions).
- Abri 15 : Très bon endroit pour "monter" vos premiers Niveaux et récupérer quelques Munitions et une Protection. Une fois les 3 étages de l'Abri "nettoyés" (la Puce n'est pas là !), vous pouvez soit retourner à l'Abri 13 pour un peu d'aide, soit partir immédiatement vers une autre Ville (gain de temps !).
- Dépotville : Premières Missions intéressantes (Gizmo, Skull, Cynthia...). Achetez et revendez plus cher pour commencer à gagner plein de fric avec votre Compétence "Troc" boostée ! La mission des Skulls est particulière : si vous les descendez tous dans leur repaire, il ne se passera rien ! Il faut les "infiltrer" en parlant avec eux et les aider à voler "l'urne" dans le Bar puis faire votre rapport au shérif !
- Le Centre : Grande Ville mais peu de Missions, la plus intéressante étant celle proposée par la "Guilde" des Voleurs (sous-sol accessible dans la vieille ville). Visitez le maximum d'habitation et discutez avec tout le monde. Continuez à vous équiper à moindre frais !
- Cimetière : C'est içi que vous devrez investir dans un Fusil Plasma (un des habitants peut booster cette arme si vous aidez à la réparation de la Ferme) et une Armure de Combat dans le camp retranché derrière la zone où errent les Griffemorts (Deathclaws). Achetez des Super-Stimpacks, des Rad-X, etc. Pour gagner beaucoup de Points d'Expérience tuez les Griffemorts puis revenez le lendemain pour en affronter de nouveaux avant d'aller tuer la "reine" au sous-sol (n'oubliez pas ses Oeufs !).
- Necropolis : Premiers Mutants à affronter (pas de problèmes avec un Fusil Turbo-Plasma et quelques amis !). Faites la Mission "Réparer la Pompe" demandée par le "Goule en Chef" en explorant les sous-sols. La Pompe est dans le Bâtiment des Mutants, vous allez donc affronter les Garry, Sally et Harry avant de descendre par l'ouverture qui se trouve à coté de la "Prison" dans ce même Bâtiment. Après quelques combats avec des Goules irradiés, vous trouverez l'emplacement de l'Ordinateur qui contient la précieuse Puce d'eau. Vous pouvez retourner à l'Abri 13 en Héros absolu et vous préparer pour la seconde partie de l'aventure en allant voir la Confrérie pour trouver la "source" des Mutants !
Technique 6/10
Style Jeu de Rôle Post-Atomique
Infos Interplay / Minimum P90 / 1 Joueur
Une longue attente...
Dans la catégorie des Jeux de Rôle attendu depuis longtemps par les amateurs sur PC, Fallout arrivait en tête. Il aura fallu plusieurs années pour finaliser ce projet ambitieux, et notre patience est aujourd'hui récompensée. On se trouve face à un RPG très "classique" dans sa conception (vous dirigez un personnage déterminé par une multitude de Caractéristiques et de Compétences avec de nombreuses missions) mais original dans son approche scénaristique (malgré un univers très sombre de nombreuses touches d'humour sont présentes). L'histoire vous plonge dans la peau d'un "survivant" sur notre planète Terre, des années après qu'une Guerre Atomique est ravagée le monde. Les rescapés les plus chanceux se sont réfugiés dans des Bunkers (Vault) et les autres survivants errent en bande sur un territoire dévasté et créent de petites colonies.
L'aventure prend place en Californie, vous êtes un habitant de l'Abri 13 n'ayant jamais vu la lumière du soleil, et débute par un terrible ultimatum : votre groupe doit absolument trouver une nouvelle Puce électronique pour remplacer celle gérait le "filtrage" de l'Eau et vous charge de partir à la recherche d'une solution à l'extérieur. L'intro est excellente, avec son coté "rétro" genre film de propagande américain, et donne le ton du jeu : à la fois très noir et apocalyptique mais traité avec un certain sens du second degré. C'est un étonnant mélange de films comme Mad Max, New-York 97, Terminator et Brazil.
Un vrai Jeu de Rôle.
L'interface de Fallout ressemble un peu à Diablo (vu de 3/4, graphisme très fin) mais beaucoup plus complet bien évidemment. Les animations sont dans la bonne moyenne même si certains détails ont été oubliés (un perso vise toujours droit devant lui, même si sa cible est à terre par exemple). Malheureusement il existe de nombreux écrans différents (Inventaire, Fiche de perso, écran PipBoy, Affichage Carte, Options) et il faudra souvent jongler avec (l'inventaire est tout particulièrement pénible : il faut faire défiler un par un les Objets...).
La représentation du Monde est exceptionnelle : très précise, avec d'innombrables détails et la possibilité d'examiner absolument tout ! On est réellement plongé dans cet univers désolé, avec ses carcasses de voitures qui jonchent les rues complètement détruites par la Guerre, ses nomades et ses pillards qui évoluent en bandes, ses redoutables Mutants... On passe son temps à discuter avec chacun pour découvrir des indices et apprendre l'existance d'autres endroits à visiter.
Le système de création de Personnage dans Fallout est complet : les 10 Capacités de base (Force, Intelligence, Agilité...) sont notées sur 10 et influent sur les Capacités secondaires (Points de Vie, d'Armure, d'Action...). On trouve ensuite les Compétences de Combat (petites armes, armes énergétiques...) et les autres Compétences (esquive, vol, premiers soins, science...). Elles sont notées en pourcentage. Tout ces chiffres modifient vraiment votre perception du monde qui vous entoure : impossible d'utiliser un ordinateur si vous n'avez pas le Niveau requis en Science par exemple, ou de parler de certains sujets à certains protagonistes si votre Intelligence n'est pas assez élevée.
On choisit ensuite 2 Caractéristiques qui représente les principaux Traits de caractères ou particularités physiques ou mentales de votre perso : Kamikaze, Cogneur, Noctambule, Dépendant des Produits Chimiques.... Ceci vous donne divers bonus et malus. Pour les joueurs débutants le jeu propose 3 personnages prêt à jouer très variés dans leurs performances. A noter que ma version sur CD Rom posait des problèmes ("coupures" lors de la lecture du CD Rom, et même "read error" de temps en temps !) mais que ceci a été résolu depuis que j'ai choisi l'installation complète sur Disque Dur (650 Mo !).
Il existe 2 façons de se déplacer dans Fallout : en mode "exploration" il suffit de cliquer avec le bouton gauche n'importe où pour que votre personnage s'y rende (+ shift pour courir). Pour utiliser un objet ou parler à quelqu'un, il suffit de cliquer sur le bouton droit pour modifier le pointeur : Simple et efficace. Même chose lorsqu'on se trouve sur la "carte du monde" qui permet de se rendre d'une "ville" à l'autre. Le Mode "Combat" se résout selon la bonne vieille méthode des "Tours". Votre Personnage (et ses alliés et ses ennemis) possède des Points d'Action. Chaque Action qu'il effectue lui fait perdre plus ou moins de points jusqu'à ce qu'il n'en est plus (par exemple pour faire un pas il faut 1 PA, pour tirer entre 3 et 5, pour ouvrir l'Inventaire il en faut 4...).
Quand un Perso a utilisé tous ses Points, son Tour est fini et on passe au suivant. Le moteur du jeu est parfaitement rodé et très agréable. On se prend rapidement au jeu et on élabore des stratégies d'attaque en utilisant le décor au maximum. Pour utiliser des Objets il suffit de cliquer dessus en maintenant le bouton appuyé et une série d'icône apparaît. Ceci se révèle quelquefois lourd mais il était difficile de proposer une interface puissante sans ses petits désagréments.
Novateur et passionnant.
La Quête "principale" qui lance le jeu est limitée dans le temps : vous n'avez que 150 jours pour trouver une nouvelle Puce et en cas d'échec c'est le Game Over assuré ! Ceci contraint donc le joueur à faire beaucoup de Sauvegardes sans savoir s'il pourra compléter cette première partie dans les délais. Les déplacements de villages en villages prennent souvent plusieurs jours et on peut tomber sur des rencontres aléatoires durant ses voyages. Chaque nouvel endroit découvert amène son lot de "sous-missions". Certaines sont très banales (débarrasser un campement des Radscorpions qui l'attaque...) mais la plupart sont originales (sauver une prostituée prise en otage par un client, faire tomber le "parrain" local en recueillant ses aveux...). Et rien ne vous empêche de vous allier avec les "méchants" mais dans ce cas votre réputation en prendra un coup.
Des personnages pourront se joindre à vous (et même des animaux !) et vous soutenir dans vos missions. Comme dans tout bon Jeu de Rôle qui se respecte, on peut récupérer une quantité incroyable de matériel : Armes (du couteau au fusil laser en passant par la grenade !), Armures, munitions, drogues chimiques qui "boostent" vos capacités et équipements spéciaux (scanner, Livres, Holo-disques, etc...). Pour améliorer votre héros, un système d'Expérience à été mis en place. Chaque ennemi tué et chaque mission complétée rapporte des Points d'Expérience qui vous permettent ensuite d'augmenter vos Compétences et obtenir de nouvelles Caractéristiques. C'est un des grands plaisirs du jeu : voir évoluer son perso, se spécialiser dans certains domaines et acquérir des possibilités inédites.
Un rêve pour les amateurs, malgré quelques défauts.
Fallout se distingue des autres productions par son approche très dure et réaliste, loin des sempiternelle mondes d'héroic fantasy. On croise des habitants tour à tour désabusés, profiteurs ou innocents mais aucun d'eux n'est jamais bon ou mauvais à 100%. Malgré quelques bugs (certains persos vous donneront 2 fois les mêmes objets ou vous parleront de sujets qui vous sont inconnus), la réalisation technique est exemplaire et immerge totalement le joueur dans son univers. Les cinématiques ne sont pas plein écran mais sont par contre très bien faites. Fallout est sans aucun doute le meilleur RPG de ce début d'année !
Jeu Fini : Difficile d'évaluer la durée de vie de Fallout. D'une part il existe beaucoup de quêtes facultatives qu'un joueur pressé pourra ignorer et d'autre part on peut effectuer chaque quête secondaire de plusieurs façons différentes (manière forte ou douce...). Malgré tout on peut compter entre 20 et 30 heures de jeu effectif (sans compter les morts fréquentes en combat), ce qui est plutôt faible. Une fois la première mission principale réussie (trouver une Puce d'Eau), il n'y a plus de limite de temps, ce qui permet d'explorer vraiment la carte à fond pour trouver toutes les aventures que propose le jeu. L'ambiance est unique, les personnages non-joueurs très pittoresques et la bataille finale est digne des meilleurs films de série Z. Après la victoire, un récapitulatif général vous donne des nouvelles de vos rencontres (chacune de vos actions modifie donc l'avenir du monde !). La difficulté est bien réglée puisqu'on peut progresser sans nécessairement terminer toutes les missions acceptées si celles-ci s'avèrent trop compliquées. Vivement le numéro 2 !
Conseils et Aides de Jeu : destinés aux débutants qui ont du mal à passer la première quête (trouver une Puce d'eau).
Lorsque vous créez votre personnage, mettez 8 ou 9 en Agilité et en Intelligence et 6 en Force (vous pouvez diminuer la Capacité "Chance" par exemple). Choisissez les 3 Compétences suivantes : Armes légère, Armes à énergie et Troc. Durant les 3 ou 4 premiers Niveaux vous devrez atteindre le plus rapidement possible au moins 100% en Troc afin de pouvoir acheter votre équipement au plus bas prix et le revendre au plus haut ! Développez la Compétence "Armes Légères" par la suite puis faites de même avec Armes à Énergie (jusqu'à plus de 100%) avant d'arriver dans la Ville "Le Cimetière".
Parlez à tout le monde, de tous les sujets possibles, vous apprendrez ainsi l'existence d'autres endroits à explorer et on vous proposera de nouvelles Missions. Sauvegardez toujours avant d'accepter une Mission (en cas d'échec total vous pourrez recommencer). Explorez entièrement chaque Ville (utilisez votre PIP pour voir les sorties de chaque lieu). N'oubliez pas de fouiller vos victimes afin de revendre leur équipement. Un truc pour tuer à coups sûr : cliquez sur le Bouton droit de la souris dans la case "arme" pour faire apparaître un viseur en bas à droite. Ceci vous permet de viser un endroit précis du corps de l'ennemi pendant un combat : visez les yeux lorsque vous avez plus de 50% de chance de toucher pour effectuer un maximum de dégâts !!! Allumez une Torche et posez-la par terre (icône "main vide") pour augmenter vos chance de toucher la nuit.
Pour donner une nouvelle Arme ou des Munitions ou soigner vos coéquipiers, cliquez et maintenez le bouton gauche de la souris sur eux et choisissez l'icone "tête". Idem pour utiliser un objet dans votre inventaire (Holo-disque, Torche, Livre...). Utilisez vos compétences fréquemment : "passe-passe" pour ouvrir les portes verrouillées, "Secourisme" pour gagner quelques Points de Vie, "Science" sur les Ordinateurs en marche, etc... Soyez toujours attentif au petit écran en bas à gauche qui vous donne toutes les indications et les descriptions sur ce qui se passe (gain d'expérience, description d'un endroit, résultat d'une action ou de l'utilisation d'une compétence...).
Voici un des chemins possibles pour parvenir à trouver la Puce d'eau pour l'Abri 13 :
- Sable Ombragés : C'est ici que vous effectuerez vos 2 premières Missions (Radscorpions et Kidnapping). N'oubliez pas de récupérer une Corde pour explorer l'Abri 15 (Troc avec un des Persos à l'entrée ou Cabane près des champs) et de recruter Ian (très utile contre les Radscorpions).
- Abri 15 : Très bon endroit pour "monter" vos premiers Niveaux et récupérer quelques Munitions et une Protection. Une fois les 3 étages de l'Abri "nettoyés" (la Puce n'est pas là !), vous pouvez soit retourner à l'Abri 13 pour un peu d'aide, soit partir immédiatement vers une autre Ville (gain de temps !).
- Dépotville : Premières Missions intéressantes (Gizmo, Skull, Cynthia...). Achetez et revendez plus cher pour commencer à gagner plein de fric avec votre Compétence "Troc" boostée ! La mission des Skulls est particulière : si vous les descendez tous dans leur repaire, il ne se passera rien ! Il faut les "infiltrer" en parlant avec eux et les aider à voler "l'urne" dans le Bar puis faire votre rapport au shérif !
- Le Centre : Grande Ville mais peu de Missions, la plus intéressante étant celle proposée par la "Guilde" des Voleurs (sous-sol accessible dans la vieille ville). Visitez le maximum d'habitation et discutez avec tout le monde. Continuez à vous équiper à moindre frais !
- Cimetière : C'est içi que vous devrez investir dans un Fusil Plasma (un des habitants peut booster cette arme si vous aidez à la réparation de la Ferme) et une Armure de Combat dans le camp retranché derrière la zone où errent les Griffemorts (Deathclaws). Achetez des Super-Stimpacks, des Rad-X, etc. Pour gagner beaucoup de Points d'Expérience tuez les Griffemorts puis revenez le lendemain pour en affronter de nouveaux avant d'aller tuer la "reine" au sous-sol (n'oubliez pas ses Oeufs !).
- Necropolis : Premiers Mutants à affronter (pas de problèmes avec un Fusil Turbo-Plasma et quelques amis !). Faites la Mission "Réparer la Pompe" demandée par le "Goule en Chef" en explorant les sous-sols. La Pompe est dans le Bâtiment des Mutants, vous allez donc affronter les Garry, Sally et Harry avant de descendre par l'ouverture qui se trouve à coté de la "Prison" dans ce même Bâtiment. Après quelques combats avec des Goules irradiés, vous trouverez l'emplacement de l'Ordinateur qui contient la précieuse Puce d'eau. Vous pouvez retourner à l'Abri 13 en Héros absolu et vous préparer pour la seconde partie de l'aventure en allant voir la Confrérie pour trouver la "source" des Mutants !
jeudi 2 avril 1998
TEKKEN 3
Fun 8/10
Technique 8/10
Style Baston
Infos Namco / 1 or 2 Players / Memory Card 1 Block / Analog Controller Compatible (Vibration) (JAP)
La série des Tekken est un des plus gros succès dans la catégorie pourtant très fournie des Jeux de Baston, aussi bien en Arcade que sur PlayStation. C'est un véritable défi qui attendait l'équipe de Namco en réalisant un 3ème épisode en salle puis en l'adaptant sur console. Tekken 3 possède toujours les bases solides qui ont fait son succès précédemment : 3D détaillée (bien qu'en basse résolution), prise en main très rapide, combos assez faciles à réaliser, nombreux persos disponibles et options très complétes. Coté graphismes, on note une amélioration des textures 3D, surtout au niveau des visages des combattants. Les fidèles retrouveront évidemment tous les persos vus en Arcade avec plusieurs surprises pour les combattants "cachés" (cherchez "Gon" et "Tiger" !!!). Comme le scénario indique que ce nouveau tournoi se déroule de nombreuses années après Tekken 2, on découvre des versions "vieillies" d'anciennes connaissances : Law, Paul, King, Lei et Yoshimitsu sont toujours de la fête mais possèdent de nouveaux costumes et des "gueules" plus agées. Les "petits nouveaux" sont surprenants, en particulier Xiaoyu "l'écolière" nippone typique, Hwoarang le "maitre des Arts Martiaux" et Eddy le "sud-américain" à l'attitude très cool !
Chacun des 10 persos disponibles au début du jeu vous permet de découvrir autant de persos "cachés", dont les traditionnels Kuma ("Ours/Panda"), Anna, Gun Jack, les 2 boss de fin (Ogre et True Ogre) et diverses surprises. Pour voir la séquence de fin d'un combattant il suffit de gagner 10 affrontements à la suite (avec "continue" infini). Tout le monde trouvera son personnage fétiche : du gros lourdau style Paul ou Gun Jack au plus raffiné comme Xiaoyu, Law ou Hwoarang. Les Attaques sont toujours aussi spectaculaires et les coups portés font vraiment mal, grâce notament aux bruitages excellents et à la musique parfaite et à la "motion capture" qui donne des attitudes hyper-réalistes. Les 4 boutons de la manette contrôle respectivement les pieds et les mains gauches et droits. Les Combos sont réalisées avec un enchainement de boutons, comme dans le N°2, et avec le Mode Practice on peut s'entrainer facilement et mémoriser les coups les plus dévastateurs. On ne se lasse pas des attaques "spéciales" (au moins 2 par perso) qui permettent d'aggriper l'adversaire et ensuite d'enchainer diverses prises "qui font très très mal" ! Les décors me paraissent plus beaux et plus variés que dans l'épisode précédent. Comme il n'y a pas de limite de ring, il faut à tout prix vaincre l'ennemi pour progresser, contrairement à Tobal 2 où on pouvait projeter son ennemi au dehors de la zone de combat. Ce dernier reste d'ailleurs beaucoup plus beau graphiquement grâce à la Haute résolution mais les combats sont moins "pêchu" !
A noter que le manuel est entièrement en japonais (version JAP) mais que tous les menus et textes à l'écran sont en anglais (sauf descriptions des coups). Les options habituelles sont présentes : Mode Arcade, Versus, Team Battle, Survival, Time Attack et Practice. Un nouveau Mode fait sont apparition et prolonge largement la durée de vie : le Tekken Force. Içi vous dirigerez un combattant dans un scrolling horizontal à la "Double Dragon" et affronterez des dizaines d'adversaires jusqu'au Boss de fin. Découpé en 4 Niveaux de difficulté croissante, ce Mode génial relance l'intéret du jeu et permet de sortir un peu du sempiternel combat à deux. De plus il est assez difficile. Il existe également un autre Mode, disponible uniquement après avoir vu les séquences de fin des 10 persos de base, qui se nomme "Tekken Ball" : il s'agit d'un "Beach Volley" (OUI ! vous avez bien lu !!) dans lequel s'oppose 2 persos.
Tekken 3 est une réussite sur tous les points : même si la 3D n'a pas été vraiment améliorée (elle était proche de la perfection dans le N°2, malgré la basse résolution), les personnages sont magnifiques et les animations grandioses (quelques bugs résident toutefois). Les séquences en images de synthèse sont parfaites (les mouvements sont très convaincants), très nombreuses et très variées (genre comique ou sérieux pour les cinématiques de fin). Les styles des personnages sont très différents, pas aussi délirant que dans Tobal 2, mais à l'esprit plus "guerrier", et on trouve vite ses préférences. La durée de vie semble infinie, personellement je jouais ancore de temps en temps à Tekken 2 juste pour se "défouler 5 minutes" et il est clair que je vais continuer avec ce 3ème numéro. Les amateurs de Jeux de Baston qui n'ont pas apprécié l'aspect trop sobre et sérieux de Bushido Blade doivent impérativement se procurer ce nouveau Tekken, véritable chef d'oeuvre de la Castagne Pure. Les Anti-Tekken devraient jeter un coup d'oeil et tenter l'expérience... Un régal de défoulement net et sans bavure, un grand classique de la Baston dont on peut déjà dire qu'il sera indémodable et indétronable !!!
Aide de Jeu :
Un petit truc pour compléter le Mode Arcade facilement et rapidement : allez dans les options et choisissez "easy", "1 round gagnant" et temps minimum.
Jouer avec "Panda" : Choisissez "Kuma" avec le Bouton O.
Jouer avec "Tiger" : Choisissez "Eddy" avec le Bouton Start (après avoir obtenu True Ogre en perso sélectionnable ?). Tiger est la version "rasta" des années 70 : le perso le plus cool de Tekken 3 !!!
Jouer avec "Dr Boskonovitch" : Finissez le Mode "Tekken Force" 4 fois (ramassez les 3 clés et complétez ce Mode une dernière fois pour battre le Dr.)
Jouer avec "Gon" (le petit dragon) : Finissez le Mode Arcade avec le "Dr Boskonovitch" et bougez le curseur en dehors de l'écran de sélection. Vous pouvez aussi battre "Gon" lors du "Tekken Ball Mode" pour l'obtenir. Gon est un personnage de Manga très connu au Japon : ses Attaques sont parmi les plus marrantes du jeu (il peut péter, cracher du feu...).
Jouer avec "Anna" : Complétez le Mode Arcade avec 5 persos.
"Tekken Ball Mode" (Beach Volley) : Pour obtenir cette option finissez le Mode Arcade avec les 10 Persos de base.
"Theatre Mode" : Finissez le Mode Arcade avec les Persos de base pour obtenir cette option. Si vous finissez le Mode Arcade avec TOUS les Persos (y compris Dr Bosko ?) vous pouvez visionner les séquences cinématiques de Tekken 2 (si vous avez le CD !) et écouter les musiques (???).
Intros "secrètes" : Si vous avez complété le Mode Arcade avec les 10 persos de base vous verrez qu'ils portent des costumes différents lors de la séquence d'intro (?). Idem si vous finissez le Mode Arcade avec TOUS les Persos.
Costumes "secrets" : Jouez avec les persos suivants le nombre de fois indiqué et sélectionnez-les avec le bouton "Start" pour obtenir de nouveaux Costumes : Xiaoyu (50 fois), Jin (50 fois), Anna (25 fois), Gun Jack (10 fois).
Technique 8/10
Style Baston
Infos Namco / 1 or 2 Players / Memory Card 1 Block / Analog Controller Compatible (Vibration) (JAP)
La série des Tekken est un des plus gros succès dans la catégorie pourtant très fournie des Jeux de Baston, aussi bien en Arcade que sur PlayStation. C'est un véritable défi qui attendait l'équipe de Namco en réalisant un 3ème épisode en salle puis en l'adaptant sur console. Tekken 3 possède toujours les bases solides qui ont fait son succès précédemment : 3D détaillée (bien qu'en basse résolution), prise en main très rapide, combos assez faciles à réaliser, nombreux persos disponibles et options très complétes. Coté graphismes, on note une amélioration des textures 3D, surtout au niveau des visages des combattants. Les fidèles retrouveront évidemment tous les persos vus en Arcade avec plusieurs surprises pour les combattants "cachés" (cherchez "Gon" et "Tiger" !!!). Comme le scénario indique que ce nouveau tournoi se déroule de nombreuses années après Tekken 2, on découvre des versions "vieillies" d'anciennes connaissances : Law, Paul, King, Lei et Yoshimitsu sont toujours de la fête mais possèdent de nouveaux costumes et des "gueules" plus agées. Les "petits nouveaux" sont surprenants, en particulier Xiaoyu "l'écolière" nippone typique, Hwoarang le "maitre des Arts Martiaux" et Eddy le "sud-américain" à l'attitude très cool !
Chacun des 10 persos disponibles au début du jeu vous permet de découvrir autant de persos "cachés", dont les traditionnels Kuma ("Ours/Panda"), Anna, Gun Jack, les 2 boss de fin (Ogre et True Ogre) et diverses surprises. Pour voir la séquence de fin d'un combattant il suffit de gagner 10 affrontements à la suite (avec "continue" infini). Tout le monde trouvera son personnage fétiche : du gros lourdau style Paul ou Gun Jack au plus raffiné comme Xiaoyu, Law ou Hwoarang. Les Attaques sont toujours aussi spectaculaires et les coups portés font vraiment mal, grâce notament aux bruitages excellents et à la musique parfaite et à la "motion capture" qui donne des attitudes hyper-réalistes. Les 4 boutons de la manette contrôle respectivement les pieds et les mains gauches et droits. Les Combos sont réalisées avec un enchainement de boutons, comme dans le N°2, et avec le Mode Practice on peut s'entrainer facilement et mémoriser les coups les plus dévastateurs. On ne se lasse pas des attaques "spéciales" (au moins 2 par perso) qui permettent d'aggriper l'adversaire et ensuite d'enchainer diverses prises "qui font très très mal" ! Les décors me paraissent plus beaux et plus variés que dans l'épisode précédent. Comme il n'y a pas de limite de ring, il faut à tout prix vaincre l'ennemi pour progresser, contrairement à Tobal 2 où on pouvait projeter son ennemi au dehors de la zone de combat. Ce dernier reste d'ailleurs beaucoup plus beau graphiquement grâce à la Haute résolution mais les combats sont moins "pêchu" !
A noter que le manuel est entièrement en japonais (version JAP) mais que tous les menus et textes à l'écran sont en anglais (sauf descriptions des coups). Les options habituelles sont présentes : Mode Arcade, Versus, Team Battle, Survival, Time Attack et Practice. Un nouveau Mode fait sont apparition et prolonge largement la durée de vie : le Tekken Force. Içi vous dirigerez un combattant dans un scrolling horizontal à la "Double Dragon" et affronterez des dizaines d'adversaires jusqu'au Boss de fin. Découpé en 4 Niveaux de difficulté croissante, ce Mode génial relance l'intéret du jeu et permet de sortir un peu du sempiternel combat à deux. De plus il est assez difficile. Il existe également un autre Mode, disponible uniquement après avoir vu les séquences de fin des 10 persos de base, qui se nomme "Tekken Ball" : il s'agit d'un "Beach Volley" (OUI ! vous avez bien lu !!) dans lequel s'oppose 2 persos.
Tekken 3 est une réussite sur tous les points : même si la 3D n'a pas été vraiment améliorée (elle était proche de la perfection dans le N°2, malgré la basse résolution), les personnages sont magnifiques et les animations grandioses (quelques bugs résident toutefois). Les séquences en images de synthèse sont parfaites (les mouvements sont très convaincants), très nombreuses et très variées (genre comique ou sérieux pour les cinématiques de fin). Les styles des personnages sont très différents, pas aussi délirant que dans Tobal 2, mais à l'esprit plus "guerrier", et on trouve vite ses préférences. La durée de vie semble infinie, personellement je jouais ancore de temps en temps à Tekken 2 juste pour se "défouler 5 minutes" et il est clair que je vais continuer avec ce 3ème numéro. Les amateurs de Jeux de Baston qui n'ont pas apprécié l'aspect trop sobre et sérieux de Bushido Blade doivent impérativement se procurer ce nouveau Tekken, véritable chef d'oeuvre de la Castagne Pure. Les Anti-Tekken devraient jeter un coup d'oeil et tenter l'expérience... Un régal de défoulement net et sans bavure, un grand classique de la Baston dont on peut déjà dire qu'il sera indémodable et indétronable !!!
Aide de Jeu :
Un petit truc pour compléter le Mode Arcade facilement et rapidement : allez dans les options et choisissez "easy", "1 round gagnant" et temps minimum.
Jouer avec "Panda" : Choisissez "Kuma" avec le Bouton O.
Jouer avec "Tiger" : Choisissez "Eddy" avec le Bouton Start (après avoir obtenu True Ogre en perso sélectionnable ?). Tiger est la version "rasta" des années 70 : le perso le plus cool de Tekken 3 !!!
Jouer avec "Dr Boskonovitch" : Finissez le Mode "Tekken Force" 4 fois (ramassez les 3 clés et complétez ce Mode une dernière fois pour battre le Dr.)
Jouer avec "Gon" (le petit dragon) : Finissez le Mode Arcade avec le "Dr Boskonovitch" et bougez le curseur en dehors de l'écran de sélection. Vous pouvez aussi battre "Gon" lors du "Tekken Ball Mode" pour l'obtenir. Gon est un personnage de Manga très connu au Japon : ses Attaques sont parmi les plus marrantes du jeu (il peut péter, cracher du feu...).
Jouer avec "Anna" : Complétez le Mode Arcade avec 5 persos.
"Tekken Ball Mode" (Beach Volley) : Pour obtenir cette option finissez le Mode Arcade avec les 10 Persos de base.
"Theatre Mode" : Finissez le Mode Arcade avec les Persos de base pour obtenir cette option. Si vous finissez le Mode Arcade avec TOUS les Persos (y compris Dr Bosko ?) vous pouvez visionner les séquences cinématiques de Tekken 2 (si vous avez le CD !) et écouter les musiques (???).
Intros "secrètes" : Si vous avez complété le Mode Arcade avec les 10 persos de base vous verrez qu'ils portent des costumes différents lors de la séquence d'intro (?). Idem si vous finissez le Mode Arcade avec TOUS les Persos.
Costumes "secrets" : Jouez avec les persos suivants le nombre de fois indiqué et sélectionnez-les avec le bouton "Start" pour obtenir de nouveaux Costumes : Xiaoyu (50 fois), Jin (50 fois), Anna (25 fois), Gun Jack (10 fois).
dimanche 15 mars 1998
RESIDENT EVIL 2
Fun 7/10
Technique 7/10
Style Arcade/Aventure
Infos 2 Disks / 1 Player / Memory Card 1 Block (USA)
Le retour du fils de la vengeance ! Voici enfin le deuxième épisode du plus célèbre Jeu d'épouvante de la PSX ! Les défauts de Resident Evil 1 étaient nombreux, notament en ce qui concerne l'ergonomie générale (la prise en main du jeu), les temps de chargements et le coté répétitif de l'aventure (style porte/monstre/trésor). Capcom a-t-il réussi son pari ?
Revenons tout d'abord sur le scénario de ce nouvel opus. La fin du premier épisode permettait à l'équipe du STARS (des militaires d'élite) de mettre un terme aux agissements d'une société secrète, Umbrella, qui envisageait de créer une arme biologique redoutable sous la forme d'un Virus qui contaminait les humains et les transformait en Morts-Vivants. Cette histoire digne des meilleurs films de G. Romero était soutenue par une présentation en 3D dans des décors précalculés, à ma manière de "Alone in the Dark" en son temps. L'histoire de Resident Evil 2 prend place dans Racoon City, non loin du manoir où avait eu lieu le précédent carnage, avec bien sûr le retour de Umbrella. Leon, un jeune policier débutant, ainsi que Claire, la soeur d'un des protagonistes du premier épisode, vont devenir malgré eux les héros de cette série B gore. Ils arrivent dans une Racoon City dévastée et infestée de Morts-Vivants et doivent chacun découvrir la vérité (Leon pour sauver les survivants, Claire pour savoir ce qui est arrivé exactement à son frère). On oubli l'intro vidéo volontairement (?) ringarde du numéro 1 (avec un jeu d'acteur digne des pires sitcoms) pour plonger dans une superbe cinématique avec des scènes très proches des films d'horreur ! Ces cinématiques en synthèse sont parfaites, les mouvements des persos sont les plus réalistes que j'ai jamais vu sur console (mieux que les celles de Square, c'est tout dire !). L'exploration commence directement dans la ville, alors que vous êtes entouré de Morts-Vivants agressifs !
Les 2 CD du jeux sont en fait 2 aventures différentes (bien qu'elles se passent dans les même décors), ainsi en ayant fini le jeu avec Leon vous pourrez reprendre la sauvegarde pour continuer la partie avec Claire. Le gros défaut de Resident Evil concernait les temps de chargements entre chaque lieu (une courte séquence en 3D permettait de patienter) qui cassaient un peu le rythme et l'ambiance du jeu. Ce mal nécessaire vient de la faible capacité de stockage RAM de la PSX et se retrouve malheureusement dans le 2, légèrement atténué tout de même. Le système assez peu pratique (et assez laid) de l'inventaire à lui aussi été conservé. Du coté des améliorations, on note un réel effort pour les graphismes, que ce soit les décors (plus colorés, plus variés) ou le "mapping" 3D (les textures des persos et des monstres sont vraiment cools !). Les visages sont criants de vérité. De la même façon, les mouvements ont été eux aussi modifiés et sont plus réalistes (le héros change sa posture suivant l'évolution de sa santé).
La grande trouvaille qui a fait la réussite de Resident Evil provient de ses nombreux coups de théatre très inspirés par les films gore, où un monstre surgit au moment où on s'y attend le moins, à grand renforts de musique stressante ! Les programmeurs ont usés et abusés de ses effets dans la seconde mouture et on se prend souvent à longer les murs lentement pour ne pas se faire surprendre ! On sursaute quand un monstre saute du plafond ou par la fenêtre : Anbiance garantie ! On voit des Morts-vivants dévorer des cadavres, des aliens surgir des corps, des hectolitres de sang jaillir lorsque vous tirez sur une cible, etc... du beau travail ! Les boss sont moins nombreux qu'avant (j'en compte seulement 3 pour l'aventure de Leon) mais grâce à l'amélioration des textures, ils sont vraiment impressionnants (notamment le superbe alligator dans les égouts).
L'aventure reste classique. Il faut trouver clés, pass, cartes et objets spéciaux pour progresser et accéder à de nouvelles salles. La plupart du temps on actionne des mécanismes qui libère de nouveaux objets qui permettent d'ouvrir de nouveaux passages. Même si l'histoire débute dehors, vous vous retrouvez bien vite enfermé dans le commissariat central de la ville pour ne plus visiter que des intérieurs (sous-sol, laboratoire, etc...). La durée de vie semble particulièrement courte malheureusement, puisque j'ai fini le premier CD en 7 heures seulement avec Leon (en trainant un peu !) et que je commence donc actuellement la seconde partie avec Claire, ce qui devrait donner au final environ 15 heures au total. Le système de Sauvegarde en quantité limitée est identique au premier Resident Evil, à base de Ruban pour Machine à écrire à ramasser au cours de l'aventure. On en trouve tout de même suffisament pour finir sans problème. Par contre les munitions sont en nombre très limité (en mode Normal) et vous obligeront à épargner certains morts-vivants (dommage !). Un système de notation qui prend en compte le temps pour finir l'aventure ainsi que le nombre de sauvegarde utilisé semble influer sur le deuxième perso.
Les fans du numéro 1 seront comblés par cette suite. Plus varié mais sans réelles innovations, Resident Evil 2 reste simple et facile d'accès. Son ambiance encore plus sanglante procure un vrai plaisir : buter des zombies, leur faire exploser la tête, couper en deux un ennemi avec un coup de fusil !! Les armes sont "customisables", c'est-à-dire que vous récupérerez des parties de flingues qui transformeront votre révolver en Magnum de l'inspecteur Harry. Toute la force de ce jeu est de recréer le style série B, version interactive, une sorte d'hommage aux maitres américains. Une totale réussite de Capcom, même si j'espére que si un 3è épisode arrive, il sera plus long et plus complexe !
Jeu fini : il ne faudra qu'une douzaine d'heures aux plus doués pour finir Resident Evil 2, quelle déception ! Même avec le système astucieux des 2 aventures séparées de Leon et Claire, qui m'ont pris chacune 7 heures à terminer, on reste un peu sur sa faim. Malgré tout, les occasions de sursauter sont nombreuses ! Quelques boss impressionnant sont disséminés. Ils sont différents suivant le personnage choisit mais les lieux visités sont pratiquement identique (seuls quelques salles sont réservées à chaque perso). Les zombies et autres morts-vivants sont plus diversifiés mais en moins grande quantité, ce qui fait que les passages les plus difficiles du numéro 1 (avec 3 ou 4 goules hyper-rapide dans un petit couloir) ne se retrouvent pas içi. Idem pour les lieux visités qui sont beaucoup plus détaillés, même si 95% de l'aventure se déroule en intérieurs. Quelques personnages extérieurs interviennent au cours de l'histoire (Ada pour Leon, Sherry pour Claire) mais rien de bien révolutionnaire. Les cinématiques sont vraiment superbement réalisées (surtout la séquence de fin). Bref une impression mitigée pour cette suite, qui aurait incontestablement dûe être plus longue et plus compliquée !
Technique 7/10
Style Arcade/Aventure
Infos 2 Disks / 1 Player / Memory Card 1 Block (USA)
Le retour du fils de la vengeance ! Voici enfin le deuxième épisode du plus célèbre Jeu d'épouvante de la PSX ! Les défauts de Resident Evil 1 étaient nombreux, notament en ce qui concerne l'ergonomie générale (la prise en main du jeu), les temps de chargements et le coté répétitif de l'aventure (style porte/monstre/trésor). Capcom a-t-il réussi son pari ?
Revenons tout d'abord sur le scénario de ce nouvel opus. La fin du premier épisode permettait à l'équipe du STARS (des militaires d'élite) de mettre un terme aux agissements d'une société secrète, Umbrella, qui envisageait de créer une arme biologique redoutable sous la forme d'un Virus qui contaminait les humains et les transformait en Morts-Vivants. Cette histoire digne des meilleurs films de G. Romero était soutenue par une présentation en 3D dans des décors précalculés, à ma manière de "Alone in the Dark" en son temps. L'histoire de Resident Evil 2 prend place dans Racoon City, non loin du manoir où avait eu lieu le précédent carnage, avec bien sûr le retour de Umbrella. Leon, un jeune policier débutant, ainsi que Claire, la soeur d'un des protagonistes du premier épisode, vont devenir malgré eux les héros de cette série B gore. Ils arrivent dans une Racoon City dévastée et infestée de Morts-Vivants et doivent chacun découvrir la vérité (Leon pour sauver les survivants, Claire pour savoir ce qui est arrivé exactement à son frère). On oubli l'intro vidéo volontairement (?) ringarde du numéro 1 (avec un jeu d'acteur digne des pires sitcoms) pour plonger dans une superbe cinématique avec des scènes très proches des films d'horreur ! Ces cinématiques en synthèse sont parfaites, les mouvements des persos sont les plus réalistes que j'ai jamais vu sur console (mieux que les celles de Square, c'est tout dire !). L'exploration commence directement dans la ville, alors que vous êtes entouré de Morts-Vivants agressifs !
Les 2 CD du jeux sont en fait 2 aventures différentes (bien qu'elles se passent dans les même décors), ainsi en ayant fini le jeu avec Leon vous pourrez reprendre la sauvegarde pour continuer la partie avec Claire. Le gros défaut de Resident Evil concernait les temps de chargements entre chaque lieu (une courte séquence en 3D permettait de patienter) qui cassaient un peu le rythme et l'ambiance du jeu. Ce mal nécessaire vient de la faible capacité de stockage RAM de la PSX et se retrouve malheureusement dans le 2, légèrement atténué tout de même. Le système assez peu pratique (et assez laid) de l'inventaire à lui aussi été conservé. Du coté des améliorations, on note un réel effort pour les graphismes, que ce soit les décors (plus colorés, plus variés) ou le "mapping" 3D (les textures des persos et des monstres sont vraiment cools !). Les visages sont criants de vérité. De la même façon, les mouvements ont été eux aussi modifiés et sont plus réalistes (le héros change sa posture suivant l'évolution de sa santé).
La grande trouvaille qui a fait la réussite de Resident Evil provient de ses nombreux coups de théatre très inspirés par les films gore, où un monstre surgit au moment où on s'y attend le moins, à grand renforts de musique stressante ! Les programmeurs ont usés et abusés de ses effets dans la seconde mouture et on se prend souvent à longer les murs lentement pour ne pas se faire surprendre ! On sursaute quand un monstre saute du plafond ou par la fenêtre : Anbiance garantie ! On voit des Morts-vivants dévorer des cadavres, des aliens surgir des corps, des hectolitres de sang jaillir lorsque vous tirez sur une cible, etc... du beau travail ! Les boss sont moins nombreux qu'avant (j'en compte seulement 3 pour l'aventure de Leon) mais grâce à l'amélioration des textures, ils sont vraiment impressionnants (notamment le superbe alligator dans les égouts).
L'aventure reste classique. Il faut trouver clés, pass, cartes et objets spéciaux pour progresser et accéder à de nouvelles salles. La plupart du temps on actionne des mécanismes qui libère de nouveaux objets qui permettent d'ouvrir de nouveaux passages. Même si l'histoire débute dehors, vous vous retrouvez bien vite enfermé dans le commissariat central de la ville pour ne plus visiter que des intérieurs (sous-sol, laboratoire, etc...). La durée de vie semble particulièrement courte malheureusement, puisque j'ai fini le premier CD en 7 heures seulement avec Leon (en trainant un peu !) et que je commence donc actuellement la seconde partie avec Claire, ce qui devrait donner au final environ 15 heures au total. Le système de Sauvegarde en quantité limitée est identique au premier Resident Evil, à base de Ruban pour Machine à écrire à ramasser au cours de l'aventure. On en trouve tout de même suffisament pour finir sans problème. Par contre les munitions sont en nombre très limité (en mode Normal) et vous obligeront à épargner certains morts-vivants (dommage !). Un système de notation qui prend en compte le temps pour finir l'aventure ainsi que le nombre de sauvegarde utilisé semble influer sur le deuxième perso.
Les fans du numéro 1 seront comblés par cette suite. Plus varié mais sans réelles innovations, Resident Evil 2 reste simple et facile d'accès. Son ambiance encore plus sanglante procure un vrai plaisir : buter des zombies, leur faire exploser la tête, couper en deux un ennemi avec un coup de fusil !! Les armes sont "customisables", c'est-à-dire que vous récupérerez des parties de flingues qui transformeront votre révolver en Magnum de l'inspecteur Harry. Toute la force de ce jeu est de recréer le style série B, version interactive, une sorte d'hommage aux maitres américains. Une totale réussite de Capcom, même si j'espére que si un 3è épisode arrive, il sera plus long et plus complexe !
Jeu fini : il ne faudra qu'une douzaine d'heures aux plus doués pour finir Resident Evil 2, quelle déception ! Même avec le système astucieux des 2 aventures séparées de Leon et Claire, qui m'ont pris chacune 7 heures à terminer, on reste un peu sur sa faim. Malgré tout, les occasions de sursauter sont nombreuses ! Quelques boss impressionnant sont disséminés. Ils sont différents suivant le personnage choisit mais les lieux visités sont pratiquement identique (seuls quelques salles sont réservées à chaque perso). Les zombies et autres morts-vivants sont plus diversifiés mais en moins grande quantité, ce qui fait que les passages les plus difficiles du numéro 1 (avec 3 ou 4 goules hyper-rapide dans un petit couloir) ne se retrouvent pas içi. Idem pour les lieux visités qui sont beaucoup plus détaillés, même si 95% de l'aventure se déroule en intérieurs. Quelques personnages extérieurs interviennent au cours de l'histoire (Ada pour Leon, Sherry pour Claire) mais rien de bien révolutionnaire. Les cinématiques sont vraiment superbement réalisées (surtout la séquence de fin). Bref une impression mitigée pour cette suite, qui aurait incontestablement dûe être plus longue et plus compliquée !
mercredi 11 mars 1998
TOBAL N°2
Note 8/10
Style Baston/Aventure
Infos JAP - N.C.
Après avoir produit un premier épisode assez décevant (plutôt baclé), Squaresoft se devait de relever le niveau de son incursion dans les jeux de baston. En améliorant sa réalisation extraordinaire (en haute résolution) et le coté "aventure" pour prolonger sa durée de vie, l'éditeur japonais produit encore un superbe hit. Malgré une version entièrement en Japonais on s'habitue rapidement aux menus qui restent classiques pour ce genre de jeux : Tournoi solo, Combat à 2 Joueurs, Mode Quête, Entrainement et Options. Les combattants de base sont assez peu nombreux mais l'intéret principal de Tobal 2 est évidemment de découvrir tous les persos cachés : Square établi d'ailleurs un record historique puisque TOUS les monstres rencontrés dans les Donjons du Mode Quête peuvent devenir disponible, en plus des "vrais" persos que vous découvrez en finissant un Tournoi Solo avec un Combattant (13 Combats à la suite). Ceci donne plus de 100 monstres et personnages disponible pour le joueur ! Par exemple pour jouer avec un Chocobo (Oui ! comme ceux de FF7 !!), vous devrez finir le premier Donjon du Mode Quête.
Passons sur le système de jeu qui n'a pas évolué depuis le premier épisode de Tobal : les combos sont réalisée très simplement à partir d'enchainements de touches, sans arc de cercle compliqués ni combinaisons infaisable. Les combats sont principalement une suite d'esquives et de coups rapides. On peut réaliser des "juggles", c'est-à-dire donner plusieurs coups à la suite à un ennemi lorsqu'il est encore en l'air. Chaque combattant peut effectuer des "Boules de feu" ou des projections mais en général les combats sont moins impressionnants au niveau effets spéciaux que des jeux comme Soulblade ou plus récemment "Bloddy Roar". Comme les affrontements se situent tous sur des Rings, on peut aussi vaincre l'adversaire en le poussant hors des limites. La 3D est plus détaillée qu'auparavent et les personnages sont vraiment splendides (mapping amélioré) ! Par contre la musique et les bruitages restent très basiques, presque décevant car typiquement japonais.
Le gros changement vient du Mode Quête qui a bénéficié d'une refonte totale et qui s'apparente presque à un RPG. Votre perso évolue à présent à l'extérieur, dans un village entièrement en 3D Haute résolution, et doit découvrir l'entrée des multiples donjons pour aller vaincre les Boss qui s'y trouve. Votre perso possède un Niveau d'expérience pour chaque partie du corps (Tête, Bras droit, bras gauche, etc...) qu'il doit toutes utiliser en combat pour les améliorer et devenir plus puissant. Dans les Donjons vous ramasserez des Potions (effets très divers et modifiés à chaque partie !) et des Pierres qui modifie vos caractéristiques (Bonus ou Malus). Les Pierres pourpres vous permettent de capturer les Monstres rencontrés pour les utiliser ensuite en Mode Tournoi ou 2 Joueurs ! Chaque Donjon possède plusieurs Niveaux qu'il vous faudra explorer jusqu'à arriver au Boss. Bref, cette Quêté augmente énormément l'intéret et la durée de vie, à l'instar du Mode "Exploration" de Soulblade.
Les Options originales sont également nombreuses dans Tobal 2 : on peut sauvegarder ses meilleurs combats pour se les repasser au ralenti (!) plus tard ou encore modifier la couleur des vètements des combattants jusqu'à les rendre transparents ! Tobal 2 est un jeu de baston facile à prendre en main, avec des prises et des combos très nombreuses. Les personnages sont très originaux et leur style très différents. Les combats sont moins "brutaux" et spectaculaires que dans Soulblade mais les techniques pour vaincre sont plus variées. Assurément meilleur que le n°1, Tobal 2 est un jeu de baston très attachant avec son univers typiquement japonais et ces surprises "made in Square" !
Style Baston/Aventure
Infos JAP - N.C.
Après avoir produit un premier épisode assez décevant (plutôt baclé), Squaresoft se devait de relever le niveau de son incursion dans les jeux de baston. En améliorant sa réalisation extraordinaire (en haute résolution) et le coté "aventure" pour prolonger sa durée de vie, l'éditeur japonais produit encore un superbe hit. Malgré une version entièrement en Japonais on s'habitue rapidement aux menus qui restent classiques pour ce genre de jeux : Tournoi solo, Combat à 2 Joueurs, Mode Quête, Entrainement et Options. Les combattants de base sont assez peu nombreux mais l'intéret principal de Tobal 2 est évidemment de découvrir tous les persos cachés : Square établi d'ailleurs un record historique puisque TOUS les monstres rencontrés dans les Donjons du Mode Quête peuvent devenir disponible, en plus des "vrais" persos que vous découvrez en finissant un Tournoi Solo avec un Combattant (13 Combats à la suite). Ceci donne plus de 100 monstres et personnages disponible pour le joueur ! Par exemple pour jouer avec un Chocobo (Oui ! comme ceux de FF7 !!), vous devrez finir le premier Donjon du Mode Quête.
Passons sur le système de jeu qui n'a pas évolué depuis le premier épisode de Tobal : les combos sont réalisée très simplement à partir d'enchainements de touches, sans arc de cercle compliqués ni combinaisons infaisable. Les combats sont principalement une suite d'esquives et de coups rapides. On peut réaliser des "juggles", c'est-à-dire donner plusieurs coups à la suite à un ennemi lorsqu'il est encore en l'air. Chaque combattant peut effectuer des "Boules de feu" ou des projections mais en général les combats sont moins impressionnants au niveau effets spéciaux que des jeux comme Soulblade ou plus récemment "Bloddy Roar". Comme les affrontements se situent tous sur des Rings, on peut aussi vaincre l'adversaire en le poussant hors des limites. La 3D est plus détaillée qu'auparavent et les personnages sont vraiment splendides (mapping amélioré) ! Par contre la musique et les bruitages restent très basiques, presque décevant car typiquement japonais.
Le gros changement vient du Mode Quête qui a bénéficié d'une refonte totale et qui s'apparente presque à un RPG. Votre perso évolue à présent à l'extérieur, dans un village entièrement en 3D Haute résolution, et doit découvrir l'entrée des multiples donjons pour aller vaincre les Boss qui s'y trouve. Votre perso possède un Niveau d'expérience pour chaque partie du corps (Tête, Bras droit, bras gauche, etc...) qu'il doit toutes utiliser en combat pour les améliorer et devenir plus puissant. Dans les Donjons vous ramasserez des Potions (effets très divers et modifiés à chaque partie !) et des Pierres qui modifie vos caractéristiques (Bonus ou Malus). Les Pierres pourpres vous permettent de capturer les Monstres rencontrés pour les utiliser ensuite en Mode Tournoi ou 2 Joueurs ! Chaque Donjon possède plusieurs Niveaux qu'il vous faudra explorer jusqu'à arriver au Boss. Bref, cette Quêté augmente énormément l'intéret et la durée de vie, à l'instar du Mode "Exploration" de Soulblade.
Les Options originales sont également nombreuses dans Tobal 2 : on peut sauvegarder ses meilleurs combats pour se les repasser au ralenti (!) plus tard ou encore modifier la couleur des vètements des combattants jusqu'à les rendre transparents ! Tobal 2 est un jeu de baston facile à prendre en main, avec des prises et des combos très nombreuses. Les personnages sont très originaux et leur style très différents. Les combats sont moins "brutaux" et spectaculaires que dans Soulblade mais les techniques pour vaincre sont plus variées. Assurément meilleur que le n°1, Tobal 2 est un jeu de baston très attachant avec son univers typiquement japonais et ces surprises "made in Square" !
BUSHIDO BLADE
Note 6/10
Style Baston "réaliste"
Infos JAP - N.C.
Après avoir explorer le coté "action-aventure" pur de la baston avec sa série des "Tobal", Squaresoft propose aujourd'hui un jeu résolument "technique" très proche de l'esprit "samourai". Alors que la suite vient de sortir au Japon, Bushido Blade premier du nom (datant de 1996) est encore une production très originale de la part de mon éditeur préféré sur PSX. Un Jeu de baston sans "barre d'énergie" ni effets lumineux spectaculaires qui va à l'encontre de tout se qui se fait actuellement dans l'univers des jeux vidéo, un jeu qui vous propose d'incarner de véritables samourais et d'apprendre une multitude de technique de combat japonaise à l'arme blanche, un jeu qui fait la part belle au code de l'honneur et au respect de l'adversaire, bref une véritable curiosité !
On trouve les options basiques (mode tournoi, 2 joueurs, plusieurs training différent dont un étonnant en vue subjective, etc...). Après une intro en 3D, vous aurez à choisir parmi 6 combattant(es) puis vous sélectionnerez leur arme (sachant que chacun à ses préférences). Ambiance musicale très japonaise et bruitage minimaliste vous plonge immédiatement dans le bain : un long discour (en japonais dans ma version) vous conte l'histoire de Bushido Blade et du personnage choisit avant le combat.
Lors d'un affrontement, le but est de trouver la faille dans la défense de l'ennemi et de porter le coup fatal : ceci donne des combat très courts (10 secondes maxi la plupart du temps) dans lesquels les premières passes d'arme est souvent déterminante. Lorsque vous subissez une blessure importante mais non mortelle, votre personnage ne peut plus se déplacer debout et doit continuer le combat à genou ! La réalisation technique date un peu, surtout face à la 3D Haute résolution de Tobal 2 par exemple. La pixelisation est importante et les décors sont assez peu détaillés et plutôt sombres. Les déplacements sont lents mais permettent ainsi de prendre son temps et de tourner autour de l'adversaire et trouver son point faible. Après une suite de combats, on change de lieu et c'est une véritable quète qui se déroule, ainsi la durée de vie semble très importante.
Bushido Blade s'adresse donc aux "intellectuels" de la baston (!) ou à ceux qui ne veulent pas des jeux aux combos interminables et infaisables ! La réalisation technique passe au second plan pour laisser la place à "l'esprit" et à l'ambiance. Très déroutant au premier abord, il s'avère finalement prenant pour ceux qui privilégie moins le "tape à l'oeil". Il nécessite un investissement personnel pour l'apprécier... cependant on peut regretter que Square ai encore sortit un jeu "à suite" comme pour Tobal.
Style Baston "réaliste"
Infos JAP - N.C.
Après avoir explorer le coté "action-aventure" pur de la baston avec sa série des "Tobal", Squaresoft propose aujourd'hui un jeu résolument "technique" très proche de l'esprit "samourai". Alors que la suite vient de sortir au Japon, Bushido Blade premier du nom (datant de 1996) est encore une production très originale de la part de mon éditeur préféré sur PSX. Un Jeu de baston sans "barre d'énergie" ni effets lumineux spectaculaires qui va à l'encontre de tout se qui se fait actuellement dans l'univers des jeux vidéo, un jeu qui vous propose d'incarner de véritables samourais et d'apprendre une multitude de technique de combat japonaise à l'arme blanche, un jeu qui fait la part belle au code de l'honneur et au respect de l'adversaire, bref une véritable curiosité !
On trouve les options basiques (mode tournoi, 2 joueurs, plusieurs training différent dont un étonnant en vue subjective, etc...). Après une intro en 3D, vous aurez à choisir parmi 6 combattant(es) puis vous sélectionnerez leur arme (sachant que chacun à ses préférences). Ambiance musicale très japonaise et bruitage minimaliste vous plonge immédiatement dans le bain : un long discour (en japonais dans ma version) vous conte l'histoire de Bushido Blade et du personnage choisit avant le combat.
Lors d'un affrontement, le but est de trouver la faille dans la défense de l'ennemi et de porter le coup fatal : ceci donne des combat très courts (10 secondes maxi la plupart du temps) dans lesquels les premières passes d'arme est souvent déterminante. Lorsque vous subissez une blessure importante mais non mortelle, votre personnage ne peut plus se déplacer debout et doit continuer le combat à genou ! La réalisation technique date un peu, surtout face à la 3D Haute résolution de Tobal 2 par exemple. La pixelisation est importante et les décors sont assez peu détaillés et plutôt sombres. Les déplacements sont lents mais permettent ainsi de prendre son temps et de tourner autour de l'adversaire et trouver son point faible. Après une suite de combats, on change de lieu et c'est une véritable quète qui se déroule, ainsi la durée de vie semble très importante.
Bushido Blade s'adresse donc aux "intellectuels" de la baston (!) ou à ceux qui ne veulent pas des jeux aux combos interminables et infaisables ! La réalisation technique passe au second plan pour laisser la place à "l'esprit" et à l'ambiance. Très déroutant au premier abord, il s'avère finalement prenant pour ceux qui privilégie moins le "tape à l'oeil". Il nécessite un investissement personnel pour l'apprécier... cependant on peut regretter que Square ai encore sortit un jeu "à suite" comme pour Tobal.
jeudi 19 février 1998
FINAL FANTASY TACTICS
Fun 8/10
Technique 6/10
Style Tactical RPG
Infos USA - N.C.
Squaresoft semble ne jamais sortir de jeux moyens : quelquesoit le genre abordé, cette société produit toujours la crème de la crème des jeux PSX. En s'attaquant au genre "Strategy RPG" presque inédit sur PlayStation (uniquement représenté par Vandal-Hearts en Europe pour le moment) et en conservant l'univers de Final Fantasy, Squaresoft nous offre un fois de plus un Hit incroyable. Des Graphismes 3D (pour le décor) aux personnages (bitmap), tout est très joliment présenté. Mais içi vous n'aurez pas le loisir d'explorer des paysages merveilleux puisque le fondement du jeu est le Combat entre Armées. Evidemment il faut apprécier cette catégorie très spéciale pour accrocher à Final Fantasy Tactics.
En effet il s'agit d'un mélange Wargame/RPG sauce japonaise qui offre un challenge d'un haut niveau. FF Tactics s'avère d'une complexité et d'une difficulté qui le place dans les jeux réservés aux adultes, avec un scénario embrouillé. Toujours situé dans le Médieval-Fantastique, vous y incarnez Ramza et ses compagnons partant à l'aventure dans une pays en proie à la guerre. Au menu, rien que du très habituel chez Square : Trahison, Sacrifice, Amour, etc... Les scénaristes japonais ont une nouvelle fois concocté un véritable film !
On retrouve l'intro impeccable, très cinémagraphique, soutenu par une musique meilleure que celle de FF7. Une des options les plus pratique est le "Turorial" inclus dans le jeu qui vous explique chacun des très nombreux menus (cette aide est accessible à tout moment pendant une partie avec la touche "Select"). Des scènes 3D explique le déroulement de l'histoire ("The Zodiac Brave Story"') avant chaque affrontement. La première mission est evidemment simple puisque vous n'y dirigez qu'un seul personnage (les autres sont gérés par l'ordinateur) mais par la suite vous controlerez une escouade de 4 à 6 individus.
Chaque personnage est défini par deux types de capacités : les Caractéristiques et les Métiers (Jobs). Les traditionnelles Caractéristiques sont les Points de Vie, de Magie, d'Expérience, Bravoure, Foi, etc... ainsi que la "Barre de Temps" déjà présente dans FF7 qui détermine l'ordre d'attaque des persos dans la bataille. On a même droit au Signe Astrologique qui influt sur le nombre de dégats occasionés ! Les Métiers sont la base principale de FF Tactics : Chevalier, Prêtre, Voleur, Chimiste, Apprenti, Sorcier, Archer, etc... (en tout 20 Métiers dont certains ne sont accessibles que sous certaines conditions). Ils permettent aux persos d'utiliser des compétences classées en 4 catégories : Action, Réaction, Support, Mouvement. Elles sont utilisées respectivement pour les Actions classiques pendant un Combat, les Réaction de défense, les Améliorations des capacités du perso et enfin le Déplacement du perso.
Par exemple le Chimiste posséde la Compétence "Objet" dans la Catégorie "Action" qui lui permet d'utiliser des Objets pendant un combat, ou encore l'apprenti qui a la Compétence "Contre-attaque" dans la Catégorie "Réaction". La nouveauté introduite dans FF Tactics est que chaque perso peut changer de Métier entre les combats et évoluer ainsi dans plusieurs Compétences complétement différentes : en effet un perso posséde toujours la Compétence de base de son Métier mais vous pouvez lui en affecter d'autres dans les 4 Catégories. Par exemple un Archer possède automatiquement le "Tir à distance" mais vous pouvez lui attribuer en plus les Sorts d'un Prêtre dans la Catégorie "Action" (s'il pratique ce métier).
Ce mélange rend la préparation des Combats très technique et c'est içi que toute la dimension Stratégique de FF Tactics prend toute son ampleur ! Cela donne une profondeur encore jamais atteinte et un affrontement doit être vraiment minutieusement réfléchi sinon vous courez à la défaite. En effet les Combats sont autrement plus difficiles que dans Vandal-Hearts : là où Vandal-Hearts compensait sa faible intelligence artificielle par le nombre d'adversaires, FF Tactics propose des ennemis astucieux qui utilisent au mieux le terrain. Les premières parties sont assez déroutantes car vous ne maitrisez pas le système de jeu et les "Game Over" sont fréquents.
Chaque Bataille a une ou plusieurs Condition de Victoire (Tuer tous les ennemis, protéger un perso, etc...) et vous gratifie d'Argent (Gil) et d'équipement si vous gagnez. Attention car lorsque qu'un de vos personnage est tué, vous avez 3 Tours pour le ressusciter. Si ce n'est pas le cas et que la Bataille continue, il disparait définitivement ! Un mort laisse derrière lui un Coffre ou un Crystal. Les Coffres contiennent des Objets ou des Equipements, les Crystaux donnent une Compétence ou régénère celui qui découvre. Dans la grande tradition "Squaresoftienne", il existe des Trappes cachées dans le décor qui renferment des trésors. Il y a même des Chocobos qui peuvent servir de monture pendant les Combats...
FF Tactics vous permet bien sûr de voyager sur une immense carte (en 2D), et donc de vous rendre dans des villes pour y faire des achats, recruter des soldats, écouter les dernières rumeurs (qui donnent accès aux Missions cachées...). Chaque Métier utilise un équipement particulier mais la gestion de vos possessions est relativement simplifiée par de multiples aides. La magie est très développée puisque hormis les sempiternels Prêtres (Sorts de Défense) et Sorciers (Sorts d'Attaque) on trouve à présent les Mages "Oracle" ou "Temporel", le "Summoner" (oui, vous pourrez effectuer des Invocations comme dans Final Fantasy VII , mais en 2D !), en passant par des "Mathématiciens", etc... Les Effets Spéciaux sont au rendez-vous et c'est toujours un plaisir de lancer un Sort, même si tout reste moins spectaculaire que FF7.
FF Tactics possède certainement une durée de vie au moins égale à celle de FF7 mais dans un genre très différent. Il s'adresse uniquement aux amateurs de Wargame-RPG et aux amoureux de FF7 (vous retrouverez Cloud en perso caché !). Il existe beaucoup de jeux "bonus" optionels sous la forme de "Donjons" à explorer ou de Missions facultatives. Les nombreuses possibilités offertes, l'originalité du système de jeu, la réalisation technique (décors 3D fins et musiques améliorées), la durée de vie, etc... tout est réunit une fois encore avec Squaresoft, les Dieux de la PSX !!!
Jeu fini : Après plus de 70 heures de combats acharnés, j'ai enfin terminé Final Fantasy Tactics ! Encore une fois Square à réalisé un jeu prenant, long et difficile. En effet la difficulté va croissante jusqu'à la fin du 3ème Chapitre. Le dernier Chapitre est quand à lui facilité grâce à l'arrivée dans votre armée de persos "balaises", comme par exemple Orlando qui devient en quelques combats quasiment indestructible ! Ceci permet de se concentrer sur la recherche des personnages cachés (Cloud, Robot, etc...). Le plus grand plaisir est de découvrir les nouveaux métiers, dont les plus sympathiques sont sans aucun doute le Mathématicien, le Barde et la Danceuse (pas forcément les plus efficaces, mais en tout cas les plus fun !). Les innombrables quètes qui sont disponibles dans les Bars ne semblent malheureusement pas influer sur le déroulement du jeu mais constituent un autre bonheur de FFT : il existe une bonne vingtaine d'objets farfelus à récupérer pour augmenter votre Niveau d'Aventurier, de même pour les Lieux mystérieux qui ne peuvent être visités mais qui augmentent votre Niveau d'Exporateur. Les plus rapides pourront finir ce jeu en 50 Heures ou moins, mais ils passeront à coté de ce qui fait tout le charme des productions Squaresoft : le plaisir de la découverte !! C'est sans conteste le meilleur RPG Stratégique de la PSX !
Technique 6/10
Style Tactical RPG
Infos USA - N.C.
Squaresoft semble ne jamais sortir de jeux moyens : quelquesoit le genre abordé, cette société produit toujours la crème de la crème des jeux PSX. En s'attaquant au genre "Strategy RPG" presque inédit sur PlayStation (uniquement représenté par Vandal-Hearts en Europe pour le moment) et en conservant l'univers de Final Fantasy, Squaresoft nous offre un fois de plus un Hit incroyable. Des Graphismes 3D (pour le décor) aux personnages (bitmap), tout est très joliment présenté. Mais içi vous n'aurez pas le loisir d'explorer des paysages merveilleux puisque le fondement du jeu est le Combat entre Armées. Evidemment il faut apprécier cette catégorie très spéciale pour accrocher à Final Fantasy Tactics.
En effet il s'agit d'un mélange Wargame/RPG sauce japonaise qui offre un challenge d'un haut niveau. FF Tactics s'avère d'une complexité et d'une difficulté qui le place dans les jeux réservés aux adultes, avec un scénario embrouillé. Toujours situé dans le Médieval-Fantastique, vous y incarnez Ramza et ses compagnons partant à l'aventure dans une pays en proie à la guerre. Au menu, rien que du très habituel chez Square : Trahison, Sacrifice, Amour, etc... Les scénaristes japonais ont une nouvelle fois concocté un véritable film !
On retrouve l'intro impeccable, très cinémagraphique, soutenu par une musique meilleure que celle de FF7. Une des options les plus pratique est le "Turorial" inclus dans le jeu qui vous explique chacun des très nombreux menus (cette aide est accessible à tout moment pendant une partie avec la touche "Select"). Des scènes 3D explique le déroulement de l'histoire ("The Zodiac Brave Story"') avant chaque affrontement. La première mission est evidemment simple puisque vous n'y dirigez qu'un seul personnage (les autres sont gérés par l'ordinateur) mais par la suite vous controlerez une escouade de 4 à 6 individus.
Chaque personnage est défini par deux types de capacités : les Caractéristiques et les Métiers (Jobs). Les traditionnelles Caractéristiques sont les Points de Vie, de Magie, d'Expérience, Bravoure, Foi, etc... ainsi que la "Barre de Temps" déjà présente dans FF7 qui détermine l'ordre d'attaque des persos dans la bataille. On a même droit au Signe Astrologique qui influt sur le nombre de dégats occasionés ! Les Métiers sont la base principale de FF Tactics : Chevalier, Prêtre, Voleur, Chimiste, Apprenti, Sorcier, Archer, etc... (en tout 20 Métiers dont certains ne sont accessibles que sous certaines conditions). Ils permettent aux persos d'utiliser des compétences classées en 4 catégories : Action, Réaction, Support, Mouvement. Elles sont utilisées respectivement pour les Actions classiques pendant un Combat, les Réaction de défense, les Améliorations des capacités du perso et enfin le Déplacement du perso.
Par exemple le Chimiste posséde la Compétence "Objet" dans la Catégorie "Action" qui lui permet d'utiliser des Objets pendant un combat, ou encore l'apprenti qui a la Compétence "Contre-attaque" dans la Catégorie "Réaction". La nouveauté introduite dans FF Tactics est que chaque perso peut changer de Métier entre les combats et évoluer ainsi dans plusieurs Compétences complétement différentes : en effet un perso posséde toujours la Compétence de base de son Métier mais vous pouvez lui en affecter d'autres dans les 4 Catégories. Par exemple un Archer possède automatiquement le "Tir à distance" mais vous pouvez lui attribuer en plus les Sorts d'un Prêtre dans la Catégorie "Action" (s'il pratique ce métier).
Ce mélange rend la préparation des Combats très technique et c'est içi que toute la dimension Stratégique de FF Tactics prend toute son ampleur ! Cela donne une profondeur encore jamais atteinte et un affrontement doit être vraiment minutieusement réfléchi sinon vous courez à la défaite. En effet les Combats sont autrement plus difficiles que dans Vandal-Hearts : là où Vandal-Hearts compensait sa faible intelligence artificielle par le nombre d'adversaires, FF Tactics propose des ennemis astucieux qui utilisent au mieux le terrain. Les premières parties sont assez déroutantes car vous ne maitrisez pas le système de jeu et les "Game Over" sont fréquents.
Chaque Bataille a une ou plusieurs Condition de Victoire (Tuer tous les ennemis, protéger un perso, etc...) et vous gratifie d'Argent (Gil) et d'équipement si vous gagnez. Attention car lorsque qu'un de vos personnage est tué, vous avez 3 Tours pour le ressusciter. Si ce n'est pas le cas et que la Bataille continue, il disparait définitivement ! Un mort laisse derrière lui un Coffre ou un Crystal. Les Coffres contiennent des Objets ou des Equipements, les Crystaux donnent une Compétence ou régénère celui qui découvre. Dans la grande tradition "Squaresoftienne", il existe des Trappes cachées dans le décor qui renferment des trésors. Il y a même des Chocobos qui peuvent servir de monture pendant les Combats...
FF Tactics vous permet bien sûr de voyager sur une immense carte (en 2D), et donc de vous rendre dans des villes pour y faire des achats, recruter des soldats, écouter les dernières rumeurs (qui donnent accès aux Missions cachées...). Chaque Métier utilise un équipement particulier mais la gestion de vos possessions est relativement simplifiée par de multiples aides. La magie est très développée puisque hormis les sempiternels Prêtres (Sorts de Défense) et Sorciers (Sorts d'Attaque) on trouve à présent les Mages "Oracle" ou "Temporel", le "Summoner" (oui, vous pourrez effectuer des Invocations comme dans Final Fantasy VII , mais en 2D !), en passant par des "Mathématiciens", etc... Les Effets Spéciaux sont au rendez-vous et c'est toujours un plaisir de lancer un Sort, même si tout reste moins spectaculaire que FF7.
FF Tactics possède certainement une durée de vie au moins égale à celle de FF7 mais dans un genre très différent. Il s'adresse uniquement aux amateurs de Wargame-RPG et aux amoureux de FF7 (vous retrouverez Cloud en perso caché !). Il existe beaucoup de jeux "bonus" optionels sous la forme de "Donjons" à explorer ou de Missions facultatives. Les nombreuses possibilités offertes, l'originalité du système de jeu, la réalisation technique (décors 3D fins et musiques améliorées), la durée de vie, etc... tout est réunit une fois encore avec Squaresoft, les Dieux de la PSX !!!
Jeu fini : Après plus de 70 heures de combats acharnés, j'ai enfin terminé Final Fantasy Tactics ! Encore une fois Square à réalisé un jeu prenant, long et difficile. En effet la difficulté va croissante jusqu'à la fin du 3ème Chapitre. Le dernier Chapitre est quand à lui facilité grâce à l'arrivée dans votre armée de persos "balaises", comme par exemple Orlando qui devient en quelques combats quasiment indestructible ! Ceci permet de se concentrer sur la recherche des personnages cachés (Cloud, Robot, etc...). Le plus grand plaisir est de découvrir les nouveaux métiers, dont les plus sympathiques sont sans aucun doute le Mathématicien, le Barde et la Danceuse (pas forcément les plus efficaces, mais en tout cas les plus fun !). Les innombrables quètes qui sont disponibles dans les Bars ne semblent malheureusement pas influer sur le déroulement du jeu mais constituent un autre bonheur de FFT : il existe une bonne vingtaine d'objets farfelus à récupérer pour augmenter votre Niveau d'Aventurier, de même pour les Lieux mystérieux qui ne peuvent être visités mais qui augmentent votre Niveau d'Exporateur. Les plus rapides pourront finir ce jeu en 50 Heures ou moins, mais ils passeront à coté de ce qui fait tout le charme des productions Squaresoft : le plaisir de la découverte !! C'est sans conteste le meilleur RPG Stratégique de la PSX !
mercredi 18 février 1998
MDK
Note 6/10
Style Doom-like 3D
Infos USA - N.C.
Les Doom-like sont des jeux entièrement réalisés en 3D dans lesquels vous contrôlez un personnage en vue subjective ou vu de dos. Il s'agit d'explorer chaque Niveau pour découvrir la sortie en actionant des leviers, en récupérant des clés ou en prenant des téléporteurs. De très nombreux ennemis sont bien sûr de la fête et il faut amasser beaucoup d'armes et de munitions pour les vaincre.
Dans la série des Doom-like sur PSX, MDK prend le titre de Jeu le plus loufoque et le plus inventif. Déjà connu pour sa création délirante "Earthworm Jim" sur les 16 Bits, la société Shiny exporte son univers dans le monde glauque des Dooms. Dès l'intro du jeu on est dans l'ambiance : vous êtes largué d'un vaisseau spatial et tombez en chute libre vers une planète. Votre but est d'éviter un rayon laser et des missiles à tête chercheuse et de ramasser le maximum de bonus avant d'entrer dans le vif du sujet !
La suite est plus conventionnelle mais ce sont vos ennemis et vos armes qui font la difference : Les ennemis mécaniques se trémoussent et vous nargue lorsqu'ils sont hors de portée, vous pouvez créer "la plus petite explosion atomique du monde" ou encore lacher un leurre gonflable pour tromper les adversaires ! La principale nouveauté vient du mode "Sniper" : à tout moment vous pouvez zoomer sur un ennemi et viser une partie précise de son corps. Ce système est utilisé à de nombreuses reprises pour tirer sur des monstres cachés dérrière un obstacle ou pour toucher une cible très lointaine. Il permet aussi d'utiliser des armes spéciales. Il renforce le coté stratégique de MDK.
La réalisation technique est malheureusement un peu limite : la 3D saccade par moment (en cas de surcharge), décors peu détaillés, musique quelconque... L'univers possède tout de même un style personnel original. La durée de vie semble conséquente et les surprises nombreuses grâce à de nombreux Niveaux Bonus. MDK à suffisament d'humour et offre des nouveautés appréciables pour satisfaire tous les amateurs du genre. Les autres peuvent passer leur chemin.
Style Doom-like 3D
Infos USA - N.C.
Les Doom-like sont des jeux entièrement réalisés en 3D dans lesquels vous contrôlez un personnage en vue subjective ou vu de dos. Il s'agit d'explorer chaque Niveau pour découvrir la sortie en actionant des leviers, en récupérant des clés ou en prenant des téléporteurs. De très nombreux ennemis sont bien sûr de la fête et il faut amasser beaucoup d'armes et de munitions pour les vaincre.
Dans la série des Doom-like sur PSX, MDK prend le titre de Jeu le plus loufoque et le plus inventif. Déjà connu pour sa création délirante "Earthworm Jim" sur les 16 Bits, la société Shiny exporte son univers dans le monde glauque des Dooms. Dès l'intro du jeu on est dans l'ambiance : vous êtes largué d'un vaisseau spatial et tombez en chute libre vers une planète. Votre but est d'éviter un rayon laser et des missiles à tête chercheuse et de ramasser le maximum de bonus avant d'entrer dans le vif du sujet !
La suite est plus conventionnelle mais ce sont vos ennemis et vos armes qui font la difference : Les ennemis mécaniques se trémoussent et vous nargue lorsqu'ils sont hors de portée, vous pouvez créer "la plus petite explosion atomique du monde" ou encore lacher un leurre gonflable pour tromper les adversaires ! La principale nouveauté vient du mode "Sniper" : à tout moment vous pouvez zoomer sur un ennemi et viser une partie précise de son corps. Ce système est utilisé à de nombreuses reprises pour tirer sur des monstres cachés dérrière un obstacle ou pour toucher une cible très lointaine. Il permet aussi d'utiliser des armes spéciales. Il renforce le coté stratégique de MDK.
La réalisation technique est malheureusement un peu limite : la 3D saccade par moment (en cas de surcharge), décors peu détaillés, musique quelconque... L'univers possède tout de même un style personnel original. La durée de vie semble conséquente et les surprises nombreuses grâce à de nombreux Niveaux Bonus. MDK à suffisament d'humour et offre des nouveautés appréciables pour satisfaire tous les amateurs du genre. Les autres peuvent passer leur chemin.
lundi 16 février 1998
ALUNDRA
Fun 6/10
Technique 5/10
Style Action RPG - 2D / Vue de dessus
Infos USA - N.C.
Le Action RPG : Un genre très présent sur les 16 Bits, en particulier sur la SNes (avec Zelda), qui n'avait pas encore connu son titre phare sur la PSX, mis à part des tentatives comme Legacy of Kain assez moyennes. Les japonais sont bien evidemment les maîtres de ce type de jeux dans lesquels vous dirigez généralement un personnage dans un décor entièrement dessiné (pas de 3D) en vue de dessus, dans un univers héroïc-fantasy.
Le héros est définit par des caratéristiques telles que la Force, les Points de vie et d'expérience, ou encore la Magie. Il doit résoudre des énigmes à base de mécanismes et de téléporteurs et affronter de nombreux ennemis en temps réel. Ce principe à base de missions simple (chercher tel objet, parler à tel personnage, vaincre tel boss...) amène le joueur à explorer à fond le pays et à faire évoluer son héros avec de nouveaux équipements, sorts magiques, etc...
Dans Alundra, vous incarnez un héros qui à la faculté de pénétrer les rêves (ou les cauchemars) d'autres personnes. Ce point de départ, renforcé par le traditionnel scénario manichéen (les forces du bien combattent les forces du mal), nous plonge dans un univers médiéval-fantastique très inspiré par des jeux comme Zelda sur SNES. Le style graphique d'Alundra se rapproche aussi des productions japonaises (persos avec grosses têtes et couleurs pastels !),de même que les musiques typiquement nipponnes. Les bruitages et petites animations viennent égayer le paysage, dans un genre légèrement "enfantin".
Le but est de discuter avec tous les personnages rencontrés afin de découvrir les lieux à explorer et d'utiliser toutes les possibilités offertes pour progresser (leviers, clés, téléporteurs, objets aux bons endroits, enigmes à résoudre). Alundra est donc un jeu "prise de tête" qui mettra votre esprit de déduction à rude épreuve, surtout pour découvrir les passages qui mènent à la suite de l'aventure. Comme le héros peut accéder aux cauchemars des habitants, cela créer une nouvelle dimension dans le jeu puisque bien souvent vous devrez vaincre chaque boss rencontré là-bas. Il n'y a qu'une intro cinématique (genre dessin animé comme dans Wild Arms) et les effets spéciaux sont très peu nombreux : pas de débauche de lumières et d'explosions donc. Ce jeu possède tout de même un certain charme et les amateurs du genre seront comblés.
Alundra n'est pas du niveau des RPG comme FF7 car il n'a pas le coté "gestion" d'une équipe ni la profondeur de son intrigue. Il s'appuit uniquement sur l'action pure et s'adresse malgré tout aux joueurs expérimentés car ses énigmes deviennent redoutables au fur et à mesure de l'évolution du scénario. Très prenant au début, il devient malheureusement un peu répétitif. C'est tout de même le premier véritable Action RPG réussit techniquement et on s'accroche pour avancer !
Technique 5/10
Style Action RPG - 2D / Vue de dessus
Infos USA - N.C.
Le Action RPG : Un genre très présent sur les 16 Bits, en particulier sur la SNes (avec Zelda), qui n'avait pas encore connu son titre phare sur la PSX, mis à part des tentatives comme Legacy of Kain assez moyennes. Les japonais sont bien evidemment les maîtres de ce type de jeux dans lesquels vous dirigez généralement un personnage dans un décor entièrement dessiné (pas de 3D) en vue de dessus, dans un univers héroïc-fantasy.
Le héros est définit par des caratéristiques telles que la Force, les Points de vie et d'expérience, ou encore la Magie. Il doit résoudre des énigmes à base de mécanismes et de téléporteurs et affronter de nombreux ennemis en temps réel. Ce principe à base de missions simple (chercher tel objet, parler à tel personnage, vaincre tel boss...) amène le joueur à explorer à fond le pays et à faire évoluer son héros avec de nouveaux équipements, sorts magiques, etc...
Dans Alundra, vous incarnez un héros qui à la faculté de pénétrer les rêves (ou les cauchemars) d'autres personnes. Ce point de départ, renforcé par le traditionnel scénario manichéen (les forces du bien combattent les forces du mal), nous plonge dans un univers médiéval-fantastique très inspiré par des jeux comme Zelda sur SNES. Le style graphique d'Alundra se rapproche aussi des productions japonaises (persos avec grosses têtes et couleurs pastels !),de même que les musiques typiquement nipponnes. Les bruitages et petites animations viennent égayer le paysage, dans un genre légèrement "enfantin".
Le but est de discuter avec tous les personnages rencontrés afin de découvrir les lieux à explorer et d'utiliser toutes les possibilités offertes pour progresser (leviers, clés, téléporteurs, objets aux bons endroits, enigmes à résoudre). Alundra est donc un jeu "prise de tête" qui mettra votre esprit de déduction à rude épreuve, surtout pour découvrir les passages qui mènent à la suite de l'aventure. Comme le héros peut accéder aux cauchemars des habitants, cela créer une nouvelle dimension dans le jeu puisque bien souvent vous devrez vaincre chaque boss rencontré là-bas. Il n'y a qu'une intro cinématique (genre dessin animé comme dans Wild Arms) et les effets spéciaux sont très peu nombreux : pas de débauche de lumières et d'explosions donc. Ce jeu possède tout de même un certain charme et les amateurs du genre seront comblés.
Alundra n'est pas du niveau des RPG comme FF7 car il n'a pas le coté "gestion" d'une équipe ni la profondeur de son intrigue. Il s'appuit uniquement sur l'action pure et s'adresse malgré tout aux joueurs expérimentés car ses énigmes deviennent redoutables au fur et à mesure de l'évolution du scénario. Très prenant au début, il devient malheureusement un peu répétitif. C'est tout de même le premier véritable Action RPG réussit techniquement et on s'accroche pour avancer !
mercredi 17 décembre 1997
COLONY WARS
(3D - Note : 8/10) by Psygnosis. 1 Player / Memory Card 1 Block / Analog Joystick & Controller Compatible. 2 Discs.
La PSX n'avait pas encore eut droit à un véritable "space opera" depuis sa création. On peut dire sans exagérer que c'est aujourd'hui chose faite grâce à l'arrivée de Colony Wars ! Pompant allègrement sur le scénario de Starwars (univers futuriste avec affrontement des "Rebels", alias la Ligue des Mondes Libres, contre "l'Empire", alias la planète Terre), Colony Wars étonne avant tout par sa réalisation technique.
Malgré sa haute résolution, la 3D est réellement superbe et fluide et les effets lumineux couplés aux fantastiques bruitages et musiques plongent vraiment le joueur dans l'action. Dès l'introduction on sent l'influence de Jeux comme Wing Commander sur PC. Les séquences cinématiques sont très bien faites mais très classiques. Vous êtes une nouvelle recrue de La Ligue et devez prendre les commandes de divers vaisseaux spatiaux pour combattre le terrible "Empire" de la Terre. Le menu principal en haute résolution donne le ton : très classieux avec ses arborescences multiples, on peut même apprendre l'histoire de cet univers avec de vrais commentaires (et pour chacune des 10 planètes qui composent chaque systèmes solaires !). Vos ordres de missions sont également parlés même si la traduction engendre quelques incompréhensions sans gravité (beaucoup de termes techniques alourdissent les explications de votre supérieur).
Les Missions restent assez banales pour ce genre de jeu (principalement détruire diverses cibles) mais la force de Colony Wars est ailleurs : là où Ace Combat 2 jouait sur la vitesse et la "réalité" de l'action, Colony Wars éblouit le joueur avec ses énormes vaisseaux spatiaux qui dérivent lentement dans l'espace bleuté sur une musique digne de John Williams et surtout impressionne avec ses effets spéciaux grandioses ! Chaque Tir, chaque explosion mérite le détour ! Je pense d'ailleurs qu'un nouveau pas vient d'être franchi dans la 3D sur PSX avec ce jeu ! Les engins sont très détaillés et "bougent" avec fluidité.
Le second atout de Colony Wars est son scénario en arborescence : chaque épisode est découpé en plusieurs missions et la réussite ou l'échec de ses Missions détermine la suite de l'aventure. Ainsi les évènements prendront une tournure différentes selon le degré de réussite du joueur, ce qui donne une impression de liberté totale. Il existe 5 systèmes solaires dans lequel on joue plusieurs épisodes, Colony Wars dispose donc d'une grande drée de vie. De plus on ne peut sauvegarder qu'entre les épisodes, ce qui oblige le joueur à enchainer plusieurs Missions victorieuses s'il veut vraiment progresser : en effet si vous échouez trop souvent la Guerre contre l'Empire sera perdue définitivement...
La maniement de Colony Wars est exemplaire : deux boutons pour la première Arme (tirer et changer d'arme) et deux boutons pour la seconde arme. La touche L1 pour accélerer et R1 pour ralentir et enfin L2 et R2 pour faire pivoter son vaisseau. Un Viseur apparait sur la cible au centre de l'écran, ce qui donne accès à l'état de protection de cette cible. La plupart du temps il faudra d'ailleurs détruire d'abord le bouclier d'un ennemi avec une arme précise avant de l'exploser avec une autre. Un radar en 3D permet de se repérer dans l'immensité cosmique, un code couleur distingue les bons des méchants.
Colony Wars est donc sans conteste le meilleur jeu dans son genre, Simulation de Combats Spatiaux, pour cette année 97. Le travail accomplit par Psygnosis est gigantesque (la base de données vous donne des renseignements sur l'histoire militaire et politique de chaque planète) et ravira les fans de Starwars. Le Niveau est assez élevé et les Missions deviennent rapidement complexes, ce qui garanti une durée de vie acceptable. Les voix françaises sont un peu bizarre, surtout celle de votre supérieur, mais donne une ambiance très "militaire" ;).
A jouer avec une Manette Analogique sur un écran 80 cm avec Son Dolby pour une immersion complète !!!
La PSX n'avait pas encore eut droit à un véritable "space opera" depuis sa création. On peut dire sans exagérer que c'est aujourd'hui chose faite grâce à l'arrivée de Colony Wars ! Pompant allègrement sur le scénario de Starwars (univers futuriste avec affrontement des "Rebels", alias la Ligue des Mondes Libres, contre "l'Empire", alias la planète Terre), Colony Wars étonne avant tout par sa réalisation technique.
Malgré sa haute résolution, la 3D est réellement superbe et fluide et les effets lumineux couplés aux fantastiques bruitages et musiques plongent vraiment le joueur dans l'action. Dès l'introduction on sent l'influence de Jeux comme Wing Commander sur PC. Les séquences cinématiques sont très bien faites mais très classiques. Vous êtes une nouvelle recrue de La Ligue et devez prendre les commandes de divers vaisseaux spatiaux pour combattre le terrible "Empire" de la Terre. Le menu principal en haute résolution donne le ton : très classieux avec ses arborescences multiples, on peut même apprendre l'histoire de cet univers avec de vrais commentaires (et pour chacune des 10 planètes qui composent chaque systèmes solaires !). Vos ordres de missions sont également parlés même si la traduction engendre quelques incompréhensions sans gravité (beaucoup de termes techniques alourdissent les explications de votre supérieur).
Les Missions restent assez banales pour ce genre de jeu (principalement détruire diverses cibles) mais la force de Colony Wars est ailleurs : là où Ace Combat 2 jouait sur la vitesse et la "réalité" de l'action, Colony Wars éblouit le joueur avec ses énormes vaisseaux spatiaux qui dérivent lentement dans l'espace bleuté sur une musique digne de John Williams et surtout impressionne avec ses effets spéciaux grandioses ! Chaque Tir, chaque explosion mérite le détour ! Je pense d'ailleurs qu'un nouveau pas vient d'être franchi dans la 3D sur PSX avec ce jeu ! Les engins sont très détaillés et "bougent" avec fluidité.
Le second atout de Colony Wars est son scénario en arborescence : chaque épisode est découpé en plusieurs missions et la réussite ou l'échec de ses Missions détermine la suite de l'aventure. Ainsi les évènements prendront une tournure différentes selon le degré de réussite du joueur, ce qui donne une impression de liberté totale. Il existe 5 systèmes solaires dans lequel on joue plusieurs épisodes, Colony Wars dispose donc d'une grande drée de vie. De plus on ne peut sauvegarder qu'entre les épisodes, ce qui oblige le joueur à enchainer plusieurs Missions victorieuses s'il veut vraiment progresser : en effet si vous échouez trop souvent la Guerre contre l'Empire sera perdue définitivement...
La maniement de Colony Wars est exemplaire : deux boutons pour la première Arme (tirer et changer d'arme) et deux boutons pour la seconde arme. La touche L1 pour accélerer et R1 pour ralentir et enfin L2 et R2 pour faire pivoter son vaisseau. Un Viseur apparait sur la cible au centre de l'écran, ce qui donne accès à l'état de protection de cette cible. La plupart du temps il faudra d'ailleurs détruire d'abord le bouclier d'un ennemi avec une arme précise avant de l'exploser avec une autre. Un radar en 3D permet de se repérer dans l'immensité cosmique, un code couleur distingue les bons des méchants.
Colony Wars est donc sans conteste le meilleur jeu dans son genre, Simulation de Combats Spatiaux, pour cette année 97. Le travail accomplit par Psygnosis est gigantesque (la base de données vous donne des renseignements sur l'histoire militaire et politique de chaque planète) et ravira les fans de Starwars. Le Niveau est assez élevé et les Missions deviennent rapidement complexes, ce qui garanti une durée de vie acceptable. Les voix françaises sont un peu bizarre, surtout celle de votre supérieur, mais donne une ambiance très "militaire" ;).
A jouer avec une Manette Analogique sur un écran 80 cm avec Son Dolby pour une immersion complète !!!
lundi 15 décembre 1997
STREET FIGHTER EX PLUS ALPHA
(3D - Note : 5/10). infos non disponibles.
Capcom, éditeur de la (très) longue série des Street Fighter vient de franchir enfin la 3ème dimension ! Après un nombre incalculable de Street Fighter en 2D voici la dernière version tout en 3D du plus célèbre des Jeux de Baston. N'étant pas un fan du genre, il m'a été très difficile de m'adapter au style et à l'ergonomie du jeu : toutes les "combos" sont réalisée avec des arcs de cercle avec le pad, voir des tours complets, enchainés avec des combinaisons de boutons ! SFE+A est donc réservé aux inconditionnels du genre, ceux qui maitrise parfaitement ces techniques de combat, d'autant plus que la 3D n'est pas mieux réalisée que Tekken 2, un jeu qui à pourtant aujourd'hui 2 ans d'âge !
La réalisation technique est en effet le point faible de ce Street Fighter : la 3D est très "carrée", plutôt lente (dans la version européenne) et les bruitages et musiques sont quelconques. Les effets spéciaux sont nombreux (surtout si vous achevez votre adversaire avec une combo) mais ressemble trop aux autres jeux du genre. Les traditionnels modes Versus, Time Attack, Survival, etc... sont bien évidemment présents ainsi qu'une configuration très complète. Les persos cachés sont assez nombreux (vous les récupérez en finissant les 10 niveaux avec chaque persos) mais les séquences de fin sont plutôt ridicules comparée aux cinématiques d'un Soulblade ou d'un Tekken 2.
SFE+A est donc un jeu de Baston à réservé aux pros et aux mordus, ceux qui ont connus les versions 2D et qui les ont appréciées. Il ne propose aucunes innovations marquantes, que ce soit dans la réalisation ou dans les options proposées. Peut-être dans un futur Street Fighter Ex Plus 2 Beta Mega Top !!
Capcom, éditeur de la (très) longue série des Street Fighter vient de franchir enfin la 3ème dimension ! Après un nombre incalculable de Street Fighter en 2D voici la dernière version tout en 3D du plus célèbre des Jeux de Baston. N'étant pas un fan du genre, il m'a été très difficile de m'adapter au style et à l'ergonomie du jeu : toutes les "combos" sont réalisée avec des arcs de cercle avec le pad, voir des tours complets, enchainés avec des combinaisons de boutons ! SFE+A est donc réservé aux inconditionnels du genre, ceux qui maitrise parfaitement ces techniques de combat, d'autant plus que la 3D n'est pas mieux réalisée que Tekken 2, un jeu qui à pourtant aujourd'hui 2 ans d'âge !
La réalisation technique est en effet le point faible de ce Street Fighter : la 3D est très "carrée", plutôt lente (dans la version européenne) et les bruitages et musiques sont quelconques. Les effets spéciaux sont nombreux (surtout si vous achevez votre adversaire avec une combo) mais ressemble trop aux autres jeux du genre. Les traditionnels modes Versus, Time Attack, Survival, etc... sont bien évidemment présents ainsi qu'une configuration très complète. Les persos cachés sont assez nombreux (vous les récupérez en finissant les 10 niveaux avec chaque persos) mais les séquences de fin sont plutôt ridicules comparée aux cinématiques d'un Soulblade ou d'un Tekken 2.
SFE+A est donc un jeu de Baston à réservé aux pros et aux mordus, ceux qui ont connus les versions 2D et qui les ont appréciées. Il ne propose aucunes innovations marquantes, que ce soit dans la réalisation ou dans les options proposées. Peut-être dans un futur Street Fighter Ex Plus 2 Beta Mega Top !!
mardi 9 décembre 1997
TOMB RAIDER II
(3D - Note : 7/10) by Core/Eidos. 1 Player / Memory Card 1 Block.
Le retour de Lara ! Avec tout le batage médiatique accompagnant désormais l'aventurière de Core Design, il est certain que cette suite sera un plus gros succès que le premier épisode. Pourtant rien n'a changé depuis 1 an, même si l'héroïne peut à présent conduire différent véhicules (bateau, "scooter" des neiges, etc...) et possède de nouvelles armes (harpon, etc...) ainsi que des nouvelles tenues. Mademoiselle Croft peut aussi à présent utiliser des Torches pour éclairer les zones d'ombre (très bonne gestion des lumières). Les décors sont tout de même plus variés (extérieurs à venise par exemple). Les ennemis sont aussi un peu plus nombreux et on rencontre plus d'humains.
Le principe "de base" du jeu n'a pas bougé : diriger l'aventurière Lara Croft à la recherche d'une Dague mystérieuse et vaincre un Mafiosi Italien. Les menus sont toujours les mêmes avec la possibilité de gérer l'Audio et diverses autres options ainsi que la visite de la villa de Lara, véritable camp d'entrainement qui permetra aux débutants de découvrir toutes les facultés du Personnage. Ses mouvements ont été amélioré mais l'ensemble de la 3D du jeu n'a pas subie de modifications marquantes. La nouveauté de taille concerne les sauvegardes : elles sont accessibles à tout moment et facilite beaucoup la progression. De ce fait, Tomb Raider II est plus facile que le premier épisode, mais le niveau général du jeu à été revu à la hausse (dès le second niveau il faut enchainer rapidement une suite de mouvements pour ne pas être broyé par les mécanismes). Le jeu alterne donc recherche d'objets, déclenchement de mécanismes et exploration avec action pure et tir, de façon très équilibrée. Les séquences intermédiaires en images de synthèses sont d'une qualité égale à Tomb Raider I, c'est-à-dire "acceptables" mais très en deça de jeux comme "Soul Blade" ou "Final Fantasy VII". On constate plusieurs saccades et les mouvements des personnages ne sont pas "naturels". La musique est presque identique au premier épisode, mais il faut dire qu'elle était quasi-parfaite et correspond toujours parfaitement au style du Jeu. Souvent on entend seulement les bruitages (eau, oiseaux, etc...) puis une musique d'ambiance se fait entendre alors qu'un ennemi surgit !
Comme l'effet de surprise ne fonctionne plus, la note de Tomb Raider II est moins élevée que celle du N°1 mais ce jeu reste une valeur sûre sur Playstation grâce au savoir-faire des programmeurs et designers de Core. Il est assez facile de finir un Niveau mais on peut explorer à fond chaque nouvel endroit pour en découvrir tous les secrets (sous forme de statuettes). La durée de chaque Niveau est donc très variable (entre 30 mns et plus d'1h30). Les connaisseurs peuvent se jeter sur Tomb Raider II sans retenue (la durée de vie semble conséquente) et les néophytes devront sans doute tester une démo afin d'avoir une idée du style de jeu. Les premiers Niveaux ne sont d'ailleurs pas représentatifs de l'ensemble du Jeu donc il faudra progresser un peu avant de se faire une idée définitive. En tout cas il sera difficile de faire encore mieux dans le genre !
Le retour de Lara ! Avec tout le batage médiatique accompagnant désormais l'aventurière de Core Design, il est certain que cette suite sera un plus gros succès que le premier épisode. Pourtant rien n'a changé depuis 1 an, même si l'héroïne peut à présent conduire différent véhicules (bateau, "scooter" des neiges, etc...) et possède de nouvelles armes (harpon, etc...) ainsi que des nouvelles tenues. Mademoiselle Croft peut aussi à présent utiliser des Torches pour éclairer les zones d'ombre (très bonne gestion des lumières). Les décors sont tout de même plus variés (extérieurs à venise par exemple). Les ennemis sont aussi un peu plus nombreux et on rencontre plus d'humains.
Le principe "de base" du jeu n'a pas bougé : diriger l'aventurière Lara Croft à la recherche d'une Dague mystérieuse et vaincre un Mafiosi Italien. Les menus sont toujours les mêmes avec la possibilité de gérer l'Audio et diverses autres options ainsi que la visite de la villa de Lara, véritable camp d'entrainement qui permetra aux débutants de découvrir toutes les facultés du Personnage. Ses mouvements ont été amélioré mais l'ensemble de la 3D du jeu n'a pas subie de modifications marquantes. La nouveauté de taille concerne les sauvegardes : elles sont accessibles à tout moment et facilite beaucoup la progression. De ce fait, Tomb Raider II est plus facile que le premier épisode, mais le niveau général du jeu à été revu à la hausse (dès le second niveau il faut enchainer rapidement une suite de mouvements pour ne pas être broyé par les mécanismes). Le jeu alterne donc recherche d'objets, déclenchement de mécanismes et exploration avec action pure et tir, de façon très équilibrée. Les séquences intermédiaires en images de synthèses sont d'une qualité égale à Tomb Raider I, c'est-à-dire "acceptables" mais très en deça de jeux comme "Soul Blade" ou "Final Fantasy VII". On constate plusieurs saccades et les mouvements des personnages ne sont pas "naturels". La musique est presque identique au premier épisode, mais il faut dire qu'elle était quasi-parfaite et correspond toujours parfaitement au style du Jeu. Souvent on entend seulement les bruitages (eau, oiseaux, etc...) puis une musique d'ambiance se fait entendre alors qu'un ennemi surgit !
Comme l'effet de surprise ne fonctionne plus, la note de Tomb Raider II est moins élevée que celle du N°1 mais ce jeu reste une valeur sûre sur Playstation grâce au savoir-faire des programmeurs et designers de Core. Il est assez facile de finir un Niveau mais on peut explorer à fond chaque nouvel endroit pour en découvrir tous les secrets (sous forme de statuettes). La durée de chaque Niveau est donc très variable (entre 30 mns et plus d'1h30). Les connaisseurs peuvent se jeter sur Tomb Raider II sans retenue (la durée de vie semble conséquente) et les néophytes devront sans doute tester une démo afin d'avoir une idée du style de jeu. Les premiers Niveaux ne sont d'ailleurs pas représentatifs de l'ensemble du Jeu donc il faudra progresser un peu avant de se faire une idée définitive. En tout cas il sera difficile de faire encore mieux dans le genre !
mardi 2 décembre 1997
DISCWORLD II - MORTALITY BYTES
(2D - Note : 5/10). infos non disponibles.
Dans la série des jeux d'aventure 2D, la PlayStation ne possède qu'une poignée de bons titres (Les Chevaliers de Baphomet, Discworld). Discworld 2 possède un avantage qui le distingue des autres : il est tiré de l'oeuvre litteraire de Terry Pratchett, un anglais à l'humour très proche des Monty Python. Toutes les situations classiques du genre sont donc traitées au second degré et les grands poncifs sont joyeusement malmenés (le traditionnel inventaire est remplacé par un coffre à pattes !).
Vous incarnez "Rincevent", Sorcier de seconde zone vivant dans l'univers du Disque-Monde. Dans cette dimension particulière, la terre est plate et portée par une Tortue géante. Le scénario délirant commence dans la ville principale, Ankh-Morport, alors qu'une terrible menace s'annonce : la Mort ele-même ne fait plus son travail ! Les morts-vivant commencent à pululer dans la cité ! Rincevent part donc à sa recherche...
Le point faible de Discworld 2 vient de sa réalisation technique : l'interface est assez mal concue et les déplacements sont assez lents. La PlayStation est moins douée pour l'animation 2D que pour la 3D ! Tous les dialogues sont parlés. Heureusement la version anglaise propose un atout de taille : Eric Idle, ex-Monty Python, prète sa voix à Rincevent. Les remarques caustiques ne manquent pas et toutes les situations du jeu sont prétexte à commentaires. Bien sûr une excellente maitrise de l'anglais est indispensable pour comprendre toutes les finesses et les références.
Le scénario est extrêmement tordu et il faut généralement savoir combiner et utiliser les objets ramassés aux bons endroits. Les situations sont poilantes et on rencontre des personnages haut en couleur. Dans la lignée des ancêtres comme Leisure Suit Larry ou Space Quest sur Ordinateur, Discworld 2 fera passé un très bon moment aux inconditionnels du genre, les autres seront bloqués devant la réalisation poussive et le scénario vraiment trop loufoque !
Dans la série des jeux d'aventure 2D, la PlayStation ne possède qu'une poignée de bons titres (Les Chevaliers de Baphomet, Discworld). Discworld 2 possède un avantage qui le distingue des autres : il est tiré de l'oeuvre litteraire de Terry Pratchett, un anglais à l'humour très proche des Monty Python. Toutes les situations classiques du genre sont donc traitées au second degré et les grands poncifs sont joyeusement malmenés (le traditionnel inventaire est remplacé par un coffre à pattes !).
Vous incarnez "Rincevent", Sorcier de seconde zone vivant dans l'univers du Disque-Monde. Dans cette dimension particulière, la terre est plate et portée par une Tortue géante. Le scénario délirant commence dans la ville principale, Ankh-Morport, alors qu'une terrible menace s'annonce : la Mort ele-même ne fait plus son travail ! Les morts-vivant commencent à pululer dans la cité ! Rincevent part donc à sa recherche...
Le point faible de Discworld 2 vient de sa réalisation technique : l'interface est assez mal concue et les déplacements sont assez lents. La PlayStation est moins douée pour l'animation 2D que pour la 3D ! Tous les dialogues sont parlés. Heureusement la version anglaise propose un atout de taille : Eric Idle, ex-Monty Python, prète sa voix à Rincevent. Les remarques caustiques ne manquent pas et toutes les situations du jeu sont prétexte à commentaires. Bien sûr une excellente maitrise de l'anglais est indispensable pour comprendre toutes les finesses et les références.
Le scénario est extrêmement tordu et il faut généralement savoir combiner et utiliser les objets ramassés aux bons endroits. Les situations sont poilantes et on rencontre des personnages haut en couleur. Dans la lignée des ancêtres comme Leisure Suit Larry ou Space Quest sur Ordinateur, Discworld 2 fera passé un très bon moment aux inconditionnels du genre, les autres seront bloqués devant la réalisation poussive et le scénario vraiment trop loufoque !
LEGACY OF KAIN -BLOOD OMEN-
(2D - Note : 6) by Crystal Dynamics. 1 Player / Memory Card 1 Block.
Comme le dit la pochette, "oubliez la traditionnelle princesse à sauver" ! Dans ce jeu vu "de dessus" à la Zelda, fini les gentilles histoires à dormir debout ! Le jeu commence alors que vous êtes encore un mortel, Kain, et que vous quittez une auberge. Dehors, des maraudeurs vous attaquent et vous tue. Déjà terminé ? non bien sûr ! Un nécromancien passe alors un pacte avec vous, il vous redonne vie pour vous permettre de vous venger. Malheureusement, vous devenez un Vampire tourmenté qui se nourrit de sang. Jamais un jeu console n'a eu un thème et un traitement aussi "adulte" : Kain vous conseille et commente tous les sorts et les objets que vous rammassez au cours de votre périple. Par exemple, lorsque vous tombez sur une crypte dans laquelle sont attachés des prisonniers, Kain est enchanté de trouver tout ce sang frais à sa disposition dans ce garde-manger ! De même lorsque vous récupérez un sort particulièrement meurtrier, Kain vous raconte avec moults détails ses effets sur le corps humain !
Le jeu reste assez linéaire et un peu trop orienté arcade mais l'ambiance et l'histoire très originale vous tienne en haleine de bout en bout. Les graphismes sont agréables, avec un look assez macabre (par exemple, vous tomberez sur une ville où sont entassés des pilles de cadavres un peu partout). Les scènes cinématiques sont nombreuses et bien faites. La musique et les bruitages sont très réussis et font beaucoup pour l'ambiance générale du jeu, les commentaires de Kain vous accompagnent naturellement et les personnages rencontrés sont assez bien doublé en français. Petit reproche par contre pour les effets des sorts, pas assez spectaculaire à mon gout (mais rassurez-vous, les corps explosent !). On peut aussi se transformer en 4 autres créatures, ce qui complique encore certains passages difficiles. A noter qu'un zoom arrière est disponible en temps réel et permet de voir les ennemis en approche.
Le seul véritable problème de Legacy of Kain tient dans ses trop nombreux chargements : dès qu'on pénètre dans une maison (et il y en a beaucoup dans les villes !), on a droit à 5 ou 6 secondes de "Loading", idem quand on quitte une zone. Le rythme est donc haché, surtout qu'à chaque fois que vous faites appel à l'inventaire le chargement recommence ! Legacy of Kain reste tout de même un des rare jeu réussit d'Aventure/Action style Zelda (avec plus d'action et beaucoup moins de recherche) sur Playstation. Les amateurs apprécieront !
Jeu Fini : Environ 20h de Jeu m'ont été nécessaire pour terminer Legacy mais en trouvant seulement 40% des salles et bonus cachés. J'ai réellement été bloqué une fois lorsque je suis entré directement dans le chateau de Vorador sans avoir le Sort de Contrôle de l'Esprit. L'Aventure était assez facile et l'Histoire vraiment originale (même un peu confuse...) mais on se sent peu impliqué au final et les temps de chargement sont vraiment chiants !
Comme le dit la pochette, "oubliez la traditionnelle princesse à sauver" ! Dans ce jeu vu "de dessus" à la Zelda, fini les gentilles histoires à dormir debout ! Le jeu commence alors que vous êtes encore un mortel, Kain, et que vous quittez une auberge. Dehors, des maraudeurs vous attaquent et vous tue. Déjà terminé ? non bien sûr ! Un nécromancien passe alors un pacte avec vous, il vous redonne vie pour vous permettre de vous venger. Malheureusement, vous devenez un Vampire tourmenté qui se nourrit de sang. Jamais un jeu console n'a eu un thème et un traitement aussi "adulte" : Kain vous conseille et commente tous les sorts et les objets que vous rammassez au cours de votre périple. Par exemple, lorsque vous tombez sur une crypte dans laquelle sont attachés des prisonniers, Kain est enchanté de trouver tout ce sang frais à sa disposition dans ce garde-manger ! De même lorsque vous récupérez un sort particulièrement meurtrier, Kain vous raconte avec moults détails ses effets sur le corps humain !
Le jeu reste assez linéaire et un peu trop orienté arcade mais l'ambiance et l'histoire très originale vous tienne en haleine de bout en bout. Les graphismes sont agréables, avec un look assez macabre (par exemple, vous tomberez sur une ville où sont entassés des pilles de cadavres un peu partout). Les scènes cinématiques sont nombreuses et bien faites. La musique et les bruitages sont très réussis et font beaucoup pour l'ambiance générale du jeu, les commentaires de Kain vous accompagnent naturellement et les personnages rencontrés sont assez bien doublé en français. Petit reproche par contre pour les effets des sorts, pas assez spectaculaire à mon gout (mais rassurez-vous, les corps explosent !). On peut aussi se transformer en 4 autres créatures, ce qui complique encore certains passages difficiles. A noter qu'un zoom arrière est disponible en temps réel et permet de voir les ennemis en approche.
Le seul véritable problème de Legacy of Kain tient dans ses trop nombreux chargements : dès qu'on pénètre dans une maison (et il y en a beaucoup dans les villes !), on a droit à 5 ou 6 secondes de "Loading", idem quand on quitte une zone. Le rythme est donc haché, surtout qu'à chaque fois que vous faites appel à l'inventaire le chargement recommence ! Legacy of Kain reste tout de même un des rare jeu réussit d'Aventure/Action style Zelda (avec plus d'action et beaucoup moins de recherche) sur Playstation. Les amateurs apprécieront !
Jeu Fini : Environ 20h de Jeu m'ont été nécessaire pour terminer Legacy mais en trouvant seulement 40% des salles et bonus cachés. J'ai réellement été bloqué une fois lorsque je suis entré directement dans le chateau de Vorador sans avoir le Sort de Contrôle de l'Esprit. L'Aventure était assez facile et l'Histoire vraiment originale (même un peu confuse...) mais on se sent peu impliqué au final et les temps de chargement sont vraiment chiants !
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