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vendredi 17 avril 2026

Playlist Peter Gabriel

 


 

1. Moribund The Burgermeister (Peter Gabriel 1: Car)

2. Red Rain (So)

3. Digging in the Dirt (Us)

4. Four Kinds of Horses (i/o)

5. Exposure (Peter Gabriel 2: Scratch)

6. Shock the Monkey (Peter Gabriel 4: Security)

7. Sledgehammer (So)

8. The Rythm of the Heat (New Blood)

9. Growing Up (Up)

10. Solsbury Hill (Peter Gabriel 1: Car)

11. Steam (Us)

12. San Jacinto (New Blood)

13. Biko (Peter Gabriel 3: Melt)

14. Road to Joy (i/o)

15. Big Time (So)

 

jeudi 15 mai 2025

Le Prince que nous n'avons jamais connu : le documentaire Netflix que vous ne verrez pas



Traduction de l'article du New-York Times Magazine (par Sasha Weiss)

Note du traducteur
Ce texte est une interprétation de l'article original en Anglais publié en Septembre 2024 sur le site du New-York Times Magazine, écrit par Sasha Weiss (Rédactrice adjointe du magazine). Elle est une des rares personnes a avoir vu le documentaire sur Prince réalisé par Ezra Edelman pour Netflix. Elle décrit avec beaucoup de détails le contenu de cette biographie de 9 heures et interviewe plusieurs personnes ayant côtoyé Prince, ainsi que les protagonistes de "l'affaire" du documentaire-fleuve, actuellement interdit de diffusion par les ayants-droits gérant le Business Princier.

L'article n'est pas traduit mot à mot, j'en ai repris uniquement les paragraphes concernant spécifiquement le doc d'Ezra Edelman et les témoignages qu'il contient, avec mes commentaires. Merci de consulter le lien ci-dessus pour lire l'article complet.

Un chef-d'œuvre maudit que le public ne pourra peut-être jamais voir
Sasha Weiss a travaillé sur son article pendant un an et demi, interviewant plus de 20 personnes après avoir visionné une version définitive du documentaire. Il s'ouvre sur le témoignage de Peggy McCreary, ingénieure du son ayant travaillé sur la plupart des albums de la période 80's. Elle fut une des rares à assister Prince en studio, l'homme étant connu pour composer et travailler seul, jouant de tous les instruments et maitrisant les outils d'enregistrements. 
Mais le recours à un "technicien" (en l’occurrence, une technicienne) était indispensable en ces années où les applis n'existaient pas, ne serait-ce que pour capter les performances et mixer les bandes. Peggy fut donc témoin privilégié de la puissance de création du jeune Prince. Des jours en studio à parfaire un titre, à expérimenter tout ce que la technologie de l'époque pouvait offrir, à chercher l'étincelle qui le distinguerait.
Comme ces deux jours passés sur "When Doves Cry", son premier Hit planétaire en 1984. Après avoir empilé les couches de guitares, claviers et chœur, Prince sent qu'il peut faire mieux. Il choisi la solution la plus audacieuse : il retire la basse et lance à Peggy, satisfait, "Personne ne croira que j'ai fait ça".
 

mardi 25 février 2025

Playlist Keane

 

 

Atlantic   (Under the Iron Sea)

Everybody's Changing   (Hopes and Fears)

The Way I Feel   (Cause and Effect)
Silenced by the Night   (Strangeland)
Bend & Break   (Hopes and Fears)

Try again   (Under the Iron Sea)

Russian's Farmer Song   (Best Of)
Somewhere Only We Know   (Hopes and Fears)
Hamburg Song   (Under the Iron Sea)
The Lovers are Losing   (Perfect Symmetry)
This Is The Last Time   (Hopes and Fears)
Broken Toy   (Under the Iron Sea)
You're not Home   (Cause and Effect)
Won't Be Broken   (Best Of)

Bedshaped   (Hopes and Fears)

Is it any wonder   (Under the Iron Sea)

My Shadow   (Night Train)

Playing Along   (Perfect Symmetry)

 

vendredi 11 octobre 2024

Playlist Cinéma

Un voyage à travers une sélection de films

Playlist on SPOTIFY

Hello Marylin (V. Cosma - Un éléphant ça trompe énormément)
Rio ne répond plus (L. Bource - OSS 117 : Rio ne répond plus)
The Wild Horde (E. Morricone - Mon nom est personne)
Générique (P. Bachelet - Coup de tête)
Suspirium (T. Yorke - Suspiria 2018)
Dream is collapsing (H. Zimmer - Inception)
Main Title (D. Davis - Matrix Reloaded)
Burly Brawl (D. Davis/Juno Reactor - Matrix Reloaded)

Dance of the Dream Man (A. Badalamenti - Twin Peaks: Fire walk with me)
North by Northwest Overture (B. Herrmann - North by Northwest)
Theme from Superman (J. Williams - Superman)
Mexican Paradise (C. Bolling - Le Magnifique)
Gonna Fly Now (B. Conti - Rocky III)
Main Titles (Vangelis - Blade Runner)
Carol Anne's Theme (J. Goldsmith - Poltergeist)
Prelude (B. Herrmann - Psycho)
End Title (J. Goldsmith - Alien)
Debris (S. Price - Gravity)
Brothers in Arms (Junkie XL - Mad Max: Fury Road)
Speak softly Love (N. Rota - The Godfather Part II)
Dueling Banjos (E. Weissberg/S. Mandell - Deliverance)
Sirba (V. Cosma - Le Grand Blond avec une Chaussure Noire)
Ne nous fâchons pas (B. Gérard - Ne nous fâchons pas)
Le Père Noël est une ordure (V. Cosma - Le Père Noël est une ordure)
Soul Bossa Nova (Q. Jones - Austin Powers)


jeudi 7 septembre 2023

Playlist Sons 90's

Playlist on SPOTIFY

Black Hole Sun   (Soundgarden, 1994)
Buena   (Morphine, 1993)
What is love?   (Deee-lite, 1990)
Common people   (Pulp, 1995)
Silver Groover   (F.F.F., 1993)
Narayan   (The Prodigy, 1997)

California Love   (2Pac, 1998)

Supersonic   (Oasis, 1994)
Park Life   (Blur, 1994)
In Bloom   (Nirvana, 1991)
Got 'til it's gone   (Janet Jackson, 1997)
Do me good   (Dag, 1994)

California   (Mylène Farmer, 1995)

Killing in the name of   (Rage against the machine, 1992)
Bittersweet Symphony   (The Verve, 1997)

Pure morning   (Placebo, 1998)

Revolution 909   (Daft Punk, 1997)

 

vendredi 22 avril 2022

Playlist Gainsbourg/Gainsbarre (58-87)

Playlist on SPOTIFY

Le Poinçonneur des Lilas   (Du chant à la une! - 1958)
69 Année érotique   (Jane Birkin - Serge Gainsbourg - 1969)
L'homme à tête de chou   (L'homme à tête de chou - 1976)
Lola Rastaquouère   (Aux armes et cætera  - 1979)
Glass securit   (You're under arrest - 1987)
Chez max, coiffeur pour homme   (L'homme à tête de chou - 1976)
Transit à Marilou   (L'homme à tête de chou - 1976)
Initials B.B.   (Initials B.B. - 1968)
Ronsard 58   (Du chant à la une! - 1958)
Qui est "In" qui est "Out"   (Initials B.B. - 1968)
Flash forward   (L'homme à tête de chou - 1976)
Aéroplanes   (L'homme à tête de chou - 1976)
La nostalgie camarade   (Mauvaise nouvelles des étoiles - 1981)
Sorry angel   (Love on the beat - 1984)
Chez les yé-yé   (Gainsbourg Confidentiel - 1963)
La Javanaise  (N°4 - 1962)
Premiers symptômes   (L'homme à tête de chou - 1976)
Variations sur Marilou   (L'homme à tête de chou - 1976)
12 belles dans la peau   (Du chant à la une! - 1958)
L'hôtel particulier   (Histoire de Melody Nelson - 1971)
Aux Armes et Cætera   (Aux armes et cætera  - 1979)
Sous le soleil exactement   (Compilation "Comic Strip" - 1997)
Meurtre à l'extincteur   (L'homme à tête de chou - 1976)
Lunatic Asylum   (L'homme à tête de chou - 1976)
Requiem pour un con  (B.O. "Le Pacha" - 1968)
Mon légionnaire   (You're under arrest - 1987)

samedi 25 janvier 2020

Playlist Eiffel


Playlist on SPOTIFY

A tout moment la rue  (À tout moment - 2009) 
O Toi  (Abricotine - 2001)
Foule Monstre   (Foule monstre - 2012) 
Je m'obstine   (À tout moment - 2009) 
Cascade  (Stupor Machine - 2019)
Les Yeux Fermés   (Le Quart d'heure des ahuris - 2002)
Mort J’appelle   (À tout moment - 2009)
Belle de jour  (Tandoori - 2006)  
Sombre   (Le Quart d'heure des ahuris - 2002)
Terminus  (Stupor Machine - 2019)
Sous Ton Aile   (À tout moment - 2009) 
Hype  (Abricotine - 2001)
Place de mon Coeur   (Foule monstre - 2012) 
 Mille Voix Rauques   (À tout moment - 2009)
Tu Vois Loin   (Le Quart d'heure des ahuris - 2002)
Big Data  (Stupor Machine - 2019) 
Chanson Trouée   (Foule monstre - 2012)  

samedi 8 juin 2019

Playlist Cooool (80's style)



Eyes without a face (Billy Idol - 1984)
I'm Diggin' You (Meshell Ndegeocello - 1993)
Big Time (Peter Gabriel - 1986)
Ti Sento (Matia Bazar - 1985)
Hang on to your Love (Sade - 1984)
Election day (Arcadia - 1985)
Living in another world (Talk Talk -1986)
Just another story (Jamiroquai - 1994) 
Head over heels (Tears for Fears - 1985)
Forever young (Alphaville - 1984)
I got the... (Labi Siffre - 1975)
Turn on, tune in, cop out (Freak Power - 1993)
Avalon (Roxy Music - 1982)
You spin me round (like a record) (Dead or Alive - 1985)
Naufrage en hiver (Mikado - 1985)
Once in a lifetime (Talking Heads - 1981)

jeudi 3 mai 2018

Playlist Janelle Monáe


Playlist on SPOTIFY

Sincerely, Jane  (Metropolis, 2008)
Dance or Die  (The ArchAndroid, 2010)
Faster  (The ArchAndroid, 2010)
Locked Inside  (The ArchAndroid, 2010)
BabopbyeYa  (The ArchAndroid, 2010)
Tightrope  (The ArchAndroid, 2010)
Suite IV Electric Overture  (The Electric Lady, 2013)
Givin' Em What They Love  (The Electric Lady, 2013)
Q.U.E.E.N  (The Electric Lady, 2013)
Electric Lady  (The Electric Lady, 2013)
Look into my Eyes  (The Electric Lady, 2013)
It's Code  (The Electric Lady, 2013)
Ghetto Woman  (The Electric Lady, 2013)
Dance Apocalyptic  (The Electric Lady, 2013)
Dorothy Dandridge Eyes  (The Electric Lady, 2013)
Dirty Computer  (Dirty Computer, 2018)
Take a Byte  (Dirty Computer, 2018)
Django Jane  (Dirty Computer, 2018)
Make Me Feel  (Dirty Computer, 2018)
Americans  (Dirty Computer, 2018)

mercredi 21 juin 2017

Playlists Best Of Prince Rock/Funk/Groove/Love


Fêtons la musique, festoyons même !
Et profitons de la sortie dans deux jours de la version remasterisée de Purple Rain pour proposer notre propre Best Of de l'oeuvre d'un artiste qu'on a jamais cessé de célébrer dans ces pages.

Mais comment faire pour résumer des dizaines d'albums officiels ? Comment éviter les sempiternels "Kiss" et autres "Let's go crazy", présents dans tous les Greatest Hits ?
La solution est limpide : piocher dans les titres moins connus et proposer non pas UNE mais QUATRE compilations parce qu'on est un gros déglingo.

Avant que les professionnels de la profession ne hurlent au sacrilège : oui, nous assumons cette déconstruction sauvage des œuvres de l'artiste. Ces compiles ont pour objectif de faire découvrir aux néophytes l'étendue du travail de Prince et de rappeler aux fans le génie de leur idole.
Avant que les experts de l'expertise ne crient à l'imposture : oui, certains des titres ne correspondent pas pleinement au genre auquel ils sont associés. L'artiste est connu pour mélanger les styles et les courants musicaux, rendant difficile une catégorisation. Un seul point commun entre toutes ses chansons : la touche Princière.
Avant que les trolls du trolling ne soulignent des oublis : oui, nous avons probablement omis certaines de VOS chansons favorites. La solution ? faites vos propres Best Of.


Rocks! (Playlist on SPOTIFY)
1. I'm yours (For You - 1978)
2. Sister (Dirty Mind - 1980)
3. Sexuality (Controversy - 1981)
4. All the critics loves U in NY (1999 - 1982)
5. Darling Nikki (Purple Rain - 1984)
6. Temptation (Around the world in a day - 1985)
7. Play in the sunshine (Sign O the times - 1987)
8. Electric Chair (Batman - 1989)
9. She's always in my hair (The Hits/The B-Sides - 1993)
10. Now (The Gold Experience - 1995)
11. Zannalee (Chaos & Disorder - 1996)
12. Calhoun Square (Crystal Ball - 1997)
13. Beautiful strange (Rave in2 the joy fantastic - 2001)
14. Strange relationship (live) (One Nite Alone Live! - 2002)
15. Interactive (Crystal Ball - 1997)
16. Dreamer (Lotus Flow3r - 2009)
17. FunkNRoll (PlectrumElectrum - 2014)
18. Rocknroll loveaffair (HitNRun Phase Two - 2015)

Funks! (Playlist on SPOTIFY)
1. Sexy Dancer (Prince - 1979)
2. Head (Dirty Mind - 1980)
3. Let's Work (Controversy - 1981)
4. Something in the water (1999 - 1982)
5. New position (Parade - 1986)
6. I wonder U (Parade - 1986)
7. The ballad of Dorothy Parker (Sign O the times - 1987)
8. We can funk (Graffiti Bridge - 1990)
9. Push (Diamonds & Pearls - 1991)
10. In this bed I scream (Emancipation - 1996)
11. Come on (NewPowerSoul - NPG - 1998)
12. Undisputed (Rave un2 the joy fantastic - 1999)
13. Illusion, coma, pimp & circumstance (Musicology - 2004)
14. 3121 (3121 - 2006)
15. Ol' Skool Company (MPLSound - 2009)
16. Laydown (20TEN - 2010)
17. U Know (Art official Age - 2014)
18. Ain't about 2 stop (HitNRun Phase One - 2015)

Loves! (Playlist on SPOTIFY)
1. Baby (For you - 1978)
2. It's gonna be lonely (Prince - 1979)
3. The Beautiful Ones (Purple Rain - 1984)
4. The Ladder (Around the world in a day - 1985)
5. Under the cherry moon (Parade - 1986)
6. Forever in my life (Sign O the times - 1987)
7. Anna Stesia (Lovesexy - 1988)
8. The question of U (Graffiti Bridge - 1990)
9. Damn U (LoveSymbol - 1992)
10. How come U don't call me anymore (The Hits/The B-Sides - 1993)
11. I hate U (The Gold Experience - 1995)
12. Dreamin about U (Emancipation - 1996)
13. One of your tears (The Truth - 1997)
14. Mellow (The Rainbow Children - 2001)
15. When Eye lay my hands on U (The Chocolate Invasion - 2002)
16. Empty room (live) (C-Note - NPG Music Club - 2004)
17. Satisfied (3121 - 2006)
18. TicTacToe (PlectrumElectrum - 2014)
19. Revelation (HitNRun Phase Two - 2015)

Grooves! (Playlist on SPOTIFY)
1. Just as long as we're together (For you - 1978)
2. Do it all night (Dirty Mind - 1980)
3. Pop Life (Around the world in a day - 1985)
4. Anotherloverholenyohead (Parade - 1986)
5. Rockhard in a funky place (Black Album - 1988)
6. Partyman (Batman - 1989)
7. Willing and Able (Diamonds & Pearls - 1991)
8. Love 2 the 9's (LoveSymbol - 1992)
9. Shockadelica (The Hits/The B-Sides - 1993)
10. New Power Soul (Exodus - NPG - 1995)
11. Shy (The Gold Experience - 1995)
12. Good love (Cristal Ball - 1998)
13. Pretty man (Rave un2 the joy fantastic - 1999)
14. 1+1+1 is 3 (The Rainbow Children - 2001)
15. Musicology (Musicology - 2004)
16. Sticky like glue (20TEN - 2010)
17. Clouds (Art Official Age - 2014)
18. Xtraloveable (HitNRun Phase Two - 2015)

lundi 10 avril 2017

Playlist Opolopo


Playlist on SPOTIFY

Kobayashi Maru  (Voltage Controlled Feelings - 2010)
Get on up  (Superconductor - 2015)
We got that  (Mutants Vol.2 - 2014)
Let me do my thing (Remix - Ferry Ultra feat. G. McCrae)  (Single - 2015)
Too small (Skint Mix - feat. Anna Sise)  (RF presents Opolopo - 2007)
In the thick of it (Remix - Joey Negro feat. A. Johnson)  (Mutants Vol.2 - 2014)
Tweak my knobs  (Voltage Controlled Feelings - 2010) 
So good (feat. K. Burke)  (Superconductor - 2015)
Freeze the cut (Remix - Comfort Fit feat. Blacktroniks)  (Compilation - 2009)
The Best (feat. Colonel Red)  (Superconductor - 2015)
Bonafide (feat. Amalia)  (Voltage Controlled Feelings - 2010) 
This is what you are (Remix - M. Biondi & The High Five Quintet)  (Mutants Vol.2 - 2014)
Spare me the details (feat. E. Dillard)  (Superconductor - 2015) 

vendredi 30 décembre 2016

Playlist David Bowie : Second Era (83-16)


Leon takes us outside  (1.Outside - 1995)
Outside  (1.Outside - 1995)
Modern love  (Let's dance - 1983)
Sue (or in Season of crime)  (BlackStar - 2016)
New Killer Star  (Reality - 2003)
Something in the air  (Hours... - 1999) 
Black tie white noise  (Black Tie White Noise - 1993)
Let's Dance  (Let's Dance - 1983)
The Motel  (1.Outside - 1995)
Where are we now  (The Next Day - 2013)
Jump they say  (Black Tie White Noise - 1993)
Loving the Alien  (Tonight - 1984)
Thru' these Architecte Eyes  (1.Outside - 1995)
Try some, buy some  (Reality - 2003)
Girl loves me  (BlackStar - 2016)
Little Wonder  (Earthling - 1997)
 Slip Away  (Heathen - 2002)

mercredi 30 novembre 2016

Playlist Radiohead II (2003-2016)


Playlist on SPOTIFY

True love waits  (A moon shaped pool - 2016)
Backdrifts  (Hail to the thief - 2003)
Bodysnatchers  (In rainbows - 2007)
Glass Eye  (A moon shaped pool - 2016)
Nude  (In rainbows - 2007)
2+2=5  (Hail to the thief - 2003)
Lotus Flower  (The King of Limbs - 2011)
Weird Fishes/Arpeggi  (In rainbows - 2007)
A wolf at the door  (Hail to the thief - 2003)
Burn the witch  (A moon shaped pool - 2016)
All I need  (In rainbows - 2007)
There there  (Hail to the thief - 2003)
Daydreaming  (A moon shaped pool - 2016)
Sit down. Stand up.  (Hail to the thief - 2003)
Harry Patch (In Memory Of)  (Single - 2016)
Faust Arp  (In Rainbows - 2007)
The Numbers  (A moon shaped pool - 2016)

jeudi 21 avril 2016

Prince (1958-2016)


Here come the Purple Yoda !


Quelques titres à (re)découvrir : Playlist sur Spotify

Lady Cab Driver ("1999")
100 MPH ("Originals")
Computer Blue - Hallway Speech ("Purple Rain")
Condition of the Heart ("Around the world in a day")
The Ballad of Dorothy Parker ("Sign 'O the times")
Shhh ("The Gold Experience")
Old friends 4 sale ("The Vault...")
Rainbow Children ("The Rainbow Children")
Joy in Repetition ("One Nite Alone... Live!")
Colonized Mind ("LotusFlow3r")
Laydown ("20TEN")
Breakfast can wait ("Art Official Age")
Xtraloveable ("HITnRUN - Phase Two")

mardi 30 décembre 2014

Playlist Pink Floyd (Part 2)



Cluster One  (The Division Bell - 1994)
What do you want from me?  (The Division Bell - 1994)
Sheep  (Animals - 1977) 
In the Flesh?  (The Wall - 1979)
The Dogs of War  (A momentary lapse of Reason - 1987)
Side 2, Pt.1: Sum/Pt.2: Skins/Pt.3: Unsung/Pt.4: Anisina
(The Endless River - 2014)
The happiest day of our lives  (The Wall - 1979)
Another brick in the Wall, Part 2  (The Wall - 1979)
Pigs (Three Different Ones)  (Animals - 1977)
High Hopes  (The Division Bell - 1994) 
Confortably Numb  (The Wall - 1979)
Learning to Fly  (A momentary lapse of Reason - 1987) 
Side 4, Pt.4: Louder than Words  (The Endless River - 2014)

lundi 29 décembre 2014

Playlist Pink Floyd (Part 1)




Astronomy Domine  (The Piper at the Gates of Dawn - 1967)
Have a cigar  (Wish you were here - 1975)
  Money  (The Dark Side of the Moon - 1973)
Summer '68  (Atom Heart Mother - 1970)
See-Saw  (A Saucerful of Secrets - 1968)  
 Brain Damage / Eclipse  (The Dark Side of the Moon - 1973)
Careful with that Axe, Eugene  (Ummagumma - 1969)
 Wish you were here  (Wish you were here - 1975)
Shine on you Crazy Diamond, Pts. 6-9  (Wish you were here - 1975)
The Great Gig in the Sky  (The Dark Side of the Moon - 1973)
 Echoes  (Meedle - 1971)

mardi 21 octobre 2014

Art Official Age - PLECTRUMELECTRUM (2014)

Dans notre série "J'y crois pas, Prince a sorti deux albums le mois dernier !", voici venu le temps de...




Art Official Age (2014)


Art Official Cage
Clouds
Breakdown
The Gold Standard
U Know
Breakfast can Wait
This could Be Us
What it feels like
Affirmation I and II
Way Back Home
FunkNRoll
Time
Affirmation III


Sérénité.
Jouer avec les nerfs de ses fans est un procédé coutumier chez Prince. On ne compte plus les projets restés derrière les portes closes du "Vault" et les annonces montagnesques accouchant d'une souris. Après avoir lentement fait monter la mayonnaise pendant près d'un an et demi en teasant jusqu'à plus soif son album Rock réalisé en collaboration avec son nouveau groupe 3rdEyeGirl, puis après s'être rabiboché avec sa maison de disques historique Warner pour annoncer la sortie d'un "Purple Rain" remastérisé, Prince a dégainé son ultime surprise de 2014 : un nouvel album solo.
Pas trop tôt, quatre ans qu'on poireautait !

Art Official Age est une petite révolution en soi puisque c'est la première production solo de l'artiste où on ne retrouve pas le fameux "Produced, Arranged, Composed and Performed by Prince". Signe que Mister Nelson a finalement compris, après 35 ans de carrière, qu'il devait laisser les manettes à plus jeune pour gagner en modernité. Qu'on ne se trompe pas cependant, même si la co-production est créditée à Joshua Welton et 3rdEyeGirl, A-O-A reste d'abord et avant tout un album de Prince, qui est l'auteur de tous les titres.


La preuve est que lorsqu'il se laisse trop aller vers le jeunisme, cela donne le boursouflé "Art Official Cage", titre d'introduction façon Eurodance, truc imbitable tentant vainement d'imiter Lady Gaga. On frémit à l'idée que le reste de la bouteille soit du même tonneau, fort heureusement on comprend rapidement qu'il s'agit d'une erreur de casting dans un album à l'ADN essentiellement composé de Ballades R&B contemporaines. 

La majorité des chansons est parsemée de cette rythmique cool, un chouia nonchalante, s'évadant parfois vers l'ambiant planante. Les textes enjoignent l'auditoire à savoir prendre son temps pour apprécier les choses simples, telles qu'un baiser dans le cou de sa dulcinée ("You should never underestimate the power of a kiss on the neck, when she doesn't expect" in Clouds), paresser tranquillement avec elle ("I need some time to rest, I need some time with you" in Time) et pourquoi pas lui mettre un p'tit coup vite fait avant de partir au boulot ("The only thing that I've been hoping for is before you go to work babe, we get it on" in Breakfast can wait). Sacré Prince, on ne se refait pas.

Le noyau est donc nappé de R&B Soul paisible autour duquel gravite quelques électrons libres comme "Breakdown", "The Gold Standard" et "Funknroll". Le projet est une réussite, après les brouillons constitués par MPLSound et 20ten on a vraiment le sentiment d'un projet abouti et tenu sur la longueur avec un son plus "actuel". La raison, on l'a dit, est que Prince a délégué un peu de la production. Mais aussi (surtout !) qu'il a laissé mûrir son inspiration pendant plusieurs années, fait rare chez lui. 

La pochette de Art Official Age le montre devant un ciel bleu dont les nuages sont quatre vinyles flous. En y regardant de plus près, l'amateur éclairé distingue le disque "Purple Rain". Le message, alors qu'on fête les 30 ans de ce monument ? Laissez le passé là où il est, profitez donc de mon actualité pendant que je suis vivant.

Avec "Clouds", "Breakfast can wait" et "Time", Prince prouve qu'il sait toujours enfanter des titres modernes, aux airs qui restent accrochés aux tympans et aux rythmes prenant le contrôle de vos pieds. Dans "Clouds" le commentaire sur notre ère connectée est désabusé, listant les malheurs du Faux et du Virtuel ("When life's a stage, in this brand new age / How do we engage? / Bullying just for fun / No wonder there's so many guns"). Pour y échapper Prince s'imagine dans 45 ans dans un "endroit où le temps n'a plus cours, sain et sauf". Mais avant de rejoindre l'au-delà, il compte bien profiter des plaisirs terrestres. 

"Breakfast can wait" prend une tournure nettement sexuelle lorsqu'il implore sa bien-aimée de s'occuper de sa gaule matinale : "Can't stop even if the police come / You can't leave a black man in this state / Prince is in charge now", une vraie chaudasse sa Majesté. 

Il remet ça dans "Time", duo narrant le petit jeu romantico-pervers entre une jeune femme et lui, Fatigué d'être le chat ou la souris, le morceau se termine sur une supplique pour en finir avec cette solitude qui le poursuit de "party full of drunken fools" en "dirty hotel room" : "I think I need you to be my girl / travel with me around the world". Construit comme des vagues successives de nappes synthétiques, entêtantes à force de revenir à l'infini, le titre semble générer une dynamique comme un mouvement perpétuel.


Les deux chansons les plus intrigantes et réussies de l'album sont les slows ambiant "U Know" et "Way back home". Basé sur une mécanique rythmique ultra efficace enduite d'accords au piano et de sonorités électro-groovantes, la première chope immédiatement l'auditoire. Repompée d'un vieux sample jadis donné à une protégée, "U Know" contient un texte cryptique. 

En surface on se trouve en présence d'une bizarrerie, l'obsession d'un homme pour un précieux "trésor", sans qu'on sache de qui ou de quoi il s'agit. En filigrane la chanson aborde les relations contractuelles conflictuelles de Prince avec Warner Bros, la maison de disques avec laquelle il vient de renouer des liens après 20 ans de bisbilles. L'auteur y raconte son départ et son retour dans le giron du mastodonte, employant pléthore de métaphores pour éviter les poursuites judiciaires. C'est le combat de sa vie d'artiste, faire reconnaître les droits des auteurs, compositeurs et interprètes face aux comptables et aux commerciaux des Majors. 
Beaucoup moins politique, mais flottant dans une atmosphère similaire, "Way Back Home" et son épilogue "Affirmation III" replonge dans un mysticisme bien connu chez notre homme. Même habillage électro-cool captivant, rappelant cette fois le bruit d'un cœur en échographie, comme une naissance à venir. Partant d'un constat amère ("I never wanted a typical life / scripted role, huh...trophy wife"), Prince sait que son passage sur Terre n'est qu'une étape avant de revenir à sa source : lui-même. Ainsi il décrit la vie terrestre comme la séparation du corps et de l'esprit, non seulement par rapport aux autres, mais aussi à soi. La vie éternelle qu'il défend ardemment depuis des lustres trouve son explication dans les dernières lignes de l'album : "Remember there really is only one destination and that place is U, All of it, everything, is U". La thérapie est terminée, c'est 60 Euros, merci et à bientôt.

Les deux derniers titres à retenir notre attention sont des productions typiquement Princières. "Breakdown", chanson de rupture, pare à l'essentiel. Voix de tête haute qui fini en cris, piano solo rejoint en douce par toute l'orchestration, rythmique comme une boule d'angoisse dans la poitrine. C'est du lourd, la séance de spiritisme convoque "Condition of the Heart" et "The Beautiful Ones", fantômes savoureux, c'est vous dire la puissance.

L'implosif "FunkNRoll" revient à la party-song traditionnelle, celle sans laquelle un album de Prince n'en serait pas vraiment un. Une tension intrinsèque parcoure les premières minutes, construite sur un rythme binaire répétitif en crescendo, jaillissant lors d'un final qu'on ne se lasse pas d'attendre. Sempiternelle question : qu'est-ce qui est le meilleur dans la jouissance, l'orgasme ou les minutes qui le précède ? Réponse avec FunkNRoll : on ne saura jamais. Repassons-nous donc le morceau une centième fois, histoire de revérifier.

Prince reste et restera à tout jamais un mystère, une terre de contraste ;- ) Capable d'enchaîner les prods les plus tiédasses pendant des années, semblant se désintéresser d'une l'industrie musicale vaincue par le numérique, le voila qui resurgit, serein, avec deux projets Studio bétons.
A la fois tuteur et élève il est revigoré par les 3rdEyeGirl, sang neuf enrichissant Art Official Age et coup de sang énergisant PlectrumElectrum, l'album Rock qu'on attendait depuis longtemps. Et pour les éternel(le)s scrogneugneus(es), il reste toujours le remaster de Purple Rain.







PLECTRUMELECTRUM (2014)

WOW
PRETZELBODYLOGIC
AINTTURNINROUND
PLECTRUMELECTRUM
WHITECAPS
FIXURLIFEUP
BOYTROUBLE
STOPTHISTRAIN
ANOTHERLOVE 
TICTACTOE
MARZ
FUNKNROLL


Pygmalion et ses 3 Galatée.
De mémoire de fans on n'avait jamais vu ça. Quatre ans sans sortir un album, une douloureuse première pour Prince dans une carrière débutée en 1978. Après le gentil "20ten" en 2010, prolongement en roue libre du "MPLSound" de 2009, l'Artiste a épuisé son stock de titres nostalgiques replâtrés. Il tient toujours le haut de l'affiche en Live mais il est dans l'impasse coté Studio. 
Un jour il jure que l'Internet et son Youtube ne sont qu'une passade, le lendemain il peste contre la lourdeur de l'industrie musicale "traditionnelle" incapable de suivre l'instantanéité du Web. Bref, Papy Nelson débraye du carafon, mais on est habitué.

Le bout du tunnel apparaît fin 2012 lorsque l'homme dégaine une de ses pirouettes dont il est friand. Débarquent trois donzelles, fraîches comme la rosée du matin, unies sous le mystérieux nom de groupe "3rd Eye Girl". Les fans de mauvaise augure prédisent aux inconnues une destinée semblable aux autres créatures jonchant le long parcours professionnel du Pygmalion de Minneapolis : vidées de leur mojo par le Prince Vampire.
Mais au cours de l'année qui suit on constate que les forces en présence s'équilibrent, en concert le "Power Trio" revitalise méchamment le vioque, l'arrache à ses gimmicks pour qu'il se réinvente encore. Une résurrection, une de plus, spécialité de notre Roger. "PlectrumElectrum" est l'aboutissement de ce renouveau Rock.

WOW, premier titre de l'album, confirme les faits sous la forme d'une confession. Oui, Prince s'est mangé une claque aux cotés de Hannah, Donna et Ida ("I don't know what came over me // It's starting all over again"). Il nous le fait savoir en reprenant cette chanson qu'il avait composée pour une autre, Liv Warfield, donnée quelques mois auparavant sous le nom "The Unexpected". La version PlectrumElectrum est moins caressante, annonçant clairement le projet. Elle se termine sur un éclat brillamment démonstratif qui fait décoller la navette, direction le firmament. 
Après cette prise d'élan prometteuse, petit ogre a faim de Rock pur. Le plat est servi saignant et sans garniture avec les trois titres suivants, "PRETZELBODYLOGIC", "AINTTURNINROUND" et "PLECTRUMELECTRUM". C'est le quart d'heure électrique qu'on espérait plus chez le Funkster. Ce bonheur évident de mettre les doigts dans la prise, besoin récurrent depuis "Bambi" jusqu'à "Dreamer", en passant par "Electric Chair" et "Zannalee". Jalonnés de solos de 6-Cordes comme des fusillades de Six-Coups, ces trois morceaux humbles et limpides replacent les envolées survoltées au cœur du sujet.
Même si la voix d'Hannah Welton-Ford est un peu forcée sur AINTTURNINROUND, le plaisir candide qu'on ressent à l'écoute fait passer la pilule. Prince fait plus que s'inspirer du trio féminin qu'il a réunit autour de lui. Le groupe participe activement à la création, les "3rdEyeGirl" sont créditées à l'écriture de tous les titres, allant jusqu'à intégrer ses propres compositions musicales comme c'est le cas de la solide instru PLECTRUMELECTRUM de Donna Grantis.

Les thèmes abordés sont assez éloignés des traditionnels prêches et chansons d'amour. "PRETZELBODYLOGIC" conte la vie d'un groupe en tournée, passée sur les tarmacs d'aéroports, constamment en décalage horaire, jouant sur un double-sens pas toujours subtil ("Cutie-pie driver said, Get inside! / Another limousine about 2 get load", vous la sentez, l'allusion graveleuse ?). "AINTTURNINROUND" est un message de motivation personnelle, résumé par le couplet "Maybe the hand UR looking 4 is at the end of your arms". On déniche d'autres éruptions guitaristiques disséminées dans le reste de la galette. L'excellent "FIXURLIFEUP", qui fut avec "Screwdriver" l'un des titres diffusés largement avant la sortie de l'album, reprend une thématique identique à "AINTTURNINROUND" : "Don't worry about what the crowd does / Just worry 'bout being good at what u love".

ANOTHERLOVE, plus calme mais véritable perle de l'album, a la trempe d'un Classique Princier. Avec ses faux airs de ballade tranquillou, l'examen des paroles indique que nous sommes en présence d'une ode torturée à la "I hate U", l'implacable rupture jouée façon tragédie Grecque, "Je ne t'aime plus, moi aussi" agonisant dans un solo volcanique. Déjà entendu ? pour sûr ! Mais c'est une des spécialités du Maestro, ne boudons pas notre satisfaction. 
Seul MARZ provoque la frustration dans sa version studio. Vu la durée du titre (1'48), on imagine que c'est une volonté du pervers pépère, qui se régale de son vilain tour lorsqu'il défouraillera la version Live de ce teaser Punk en forme de coitus interruptus. 
Fort heureusement il est suivi de la reprise Rock de "FUNKNROLL", titre présent sur l'autre album "Art Official Age". Plus joyeuse que l'original, cette version Jump Jump! limite Rockabilly nous transmet sa patate, sa banane et sa pêche (ne reste plus qu'à trouver deux fruits et légumes et vous êtes paré pour la journée). Manière de conclure l'album de la meilleur façon qui soit, sur un sourire.

Entre ces vigoureux déballages, quelques respirations bienvenues viennent aérer une atmosphère chargée d'électricité. Le sympathique BOYTROUBLE (étonnant boulot sur le flow) et la petite perle STOPTHISTRAIN permettent de reprendre notre souffle, avant de se retrouver pris dans les filets de leur mélodie innocente mais entêtante. 
Les plus marquantes des ballades restent WHITECAPS et TICTACTOE, anecdotiques lors des premiers rendez-vous, dont le charme agit rétroactivement pour qu'on ait envie d'y revenir, encore et encore, jusqu'à ce qu'on s'aperçoive qu'on en est tombé amoureux. La séparation d'un couple, ou plus généralement la disparition d'un être cher, les "whitecaps" du titre sont les ondes formées sur l'eau comme le souvenir d'un événement douloureux qui va lentement s'atténuer, si le vent ne s'en mêle pas. 
L'énigmatique TICTACTOE aborde le même sujet mais nécessite un décodage. On penche pour notre part à un petit règlement de compte avec son ex Mayte. Pourquoi remuer ses souvenirs de 15 ans d'age ? Le temps qui passe n'est qu'un concept pour Mister Nelson. Plusieurs allusions dans les paroles mènent à Mayte Garcia, avec qui Prince a carrément annulé son mariage. Sous l'apparente guimauve mélodique se cache donc une gentille vacherie.

PlectrumElectrum est le cadeau qu'on n'attendait plus de Prince. C'est pratiquement un sans-faute, du jamais vu dans un album Princier depuis "The Rainbow Children" de 2001. Le Plectrum étant le nom savant du médiator, servant à gratter les cordes des instruments de musique, et l'Electrum un alliage d'Or et d'Argent, on voit clairement le message des auteurs. 
Cette démangeaison de la gratte est un missile ciblé au plexus, l'ossature basiquement Rock rafraîchi par sa simplicité d'accès, chez un artiste qui a quelquefois tendance à alourdir ses compositions. Il décontenancera certainement les admirateurs et trices du versant R&B de l'artiste. Ceux-là devront s'abreuver à l'autre fontaine, "Art Official Age", d'une approche plus complexe et moderne. Pour les autres, les aficionados de Fender, PRS et autres Hohner qui rongeaient leur frein depuis 30 ans, orphelin(e)s éploré(e)s de "Let's go crazy", vous pouvez sortir les déambulateurs et les sonotones, vous êtes servi !