Films, Livres, Jeux, Musiques, Synopsis, Playlists, Chroniques, Prince... Mes critiques, aides, analyses et autres billevesées.
jeudi 17 juin 2021
WINGSPAN (Jeu de société)
samedi 8 mai 2021
MARVEL CHAMPIONS (Jeu de société)
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| Marvel Champions - FFG |
Tandis que la nouvelle déferlante des films Marvel s'apprête à débarquer dans les prochains mois (dix films prévus rien que sur les deux prochaines années), un autre raz-de-marée a déjà eu lieu. Il a pris la forme d'un Jeu de Cartes Évolutif publié par FFG, célèbre pour ses productions pléthoriques autour d'univers adulés comme Star Wars, Cthulhu ou Le Seigneur des Anneaux.
Marvel Champions se prête idéalement au concept du JCE. Des dizaines de héros et héroïnes affrontent des centaines de Méchants, accompagnés de milliers d'alliés et de sbires dans leur million d'aventures publiées depuis les années 40.
La boite de base propose cinq Super-protagonistes parmi les plus connus et trois Méchants avec leur scénario associé, ce qui offre déjà pas mal d'heures de jeu. Depuis sa sortie en 2019, la gamme s'est étoffée d'une douzaine de pack "Héros", trois scénarios supplémentaires avec de nouveaux Méchants et deux campagnes massives.
Et ce n'est qu'un début !
En adaptant à l'univers Marvelien les règles de leurs autres JCE, les auteurs offrent des mécaniques de base accessibles aux ados et jeunes adultes, cible principale des films et des séries Marvel, tout en les agrémentant de multiples subtilités pour intéresser un public plus large. Le fan aura le plaisir d'incarner son personnage préféré avec ses pouvoirs spécifiques et sa Némésis associée. Les amateurs de stratégie pointue vont s'attacher à affronter les versions "Expert" des bad guys, pour un challenge à leur hauteur.
mardi 13 avril 2021
Suspiria 1977 - Suspiria 2018
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| Les Sorcières de Salon |
1977, dans Berlin-Ouest, une jeune femme se réfugie chez son psy et lui déclare qu'elle est menacée par les professeures de son école de danse. Elle est persuadée que ce sont des sorcières et a tout consigné dans son journal intime. Pendant ce temps, une nouvelle élève américaine se présente à l'école pour auditionner.
La comparaison de la version 2018 avec le Suspiria de 1977, film de Dario Argento adulé pour son atmosphère envoutante et sa bande-son grandiloquente, est un grand malentendu. Le remake reprend les grandes lignes de son scénario et s'attache à instaurer une ambiance particulière à mille lieues des productions horrifiques standards, comme son illustre prédécesseur. Mais il est également différent en bien des points, se servant intelligemment de l'aura Culte de l'original pour proposer une lecture décalée de ses thématiques. Cela permet aux deux œuvres de coexister, chacune avec ces particularités et son empreinte dans une époque spécifique.
lundi 22 mars 2021
KEPLER 3042 (Jeu de société)
| Kepler 3042 - Placentia Games / Renegade Games Studios |
samedi 20 février 2021
Deadpool 2
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| La X-Force prête à plonger |
lundi 11 janvier 2021
PAX PAMIR - Seconde édition (Jeu de société)
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| Pax Pamir (2e édition) - Wehrlegig/2 Tomatoes |
samedi 9 janvier 2021
Tenet
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| Tenet tatât Xanax |
(2020 - Réalisé
par C. Nolan) ***
Après une intervention lors d'une prise d'otages dans un opéra, un agent secret est capturé et torturé. Il tente de mettre fin à ses jours pendant son interrogatoire. Il se réveille sur un cargo en pleine mer où un homme lui propose d'intégrer une organisation secrète. Un seul indice sur sa fonction : Tenet.
Christopher Nolan a constamment abordé le thème du temps. Dans Memento, Inception, Dunkerque ou Interstellar, le passage du temps est trituré mais sans toutefois être le sujet principal de l'histoire. Avec Tenet il se confronte à nouveau à son obsession, cette fois frontalement puisqu'elle devient centrale dans l'intrigue. Et le réalisateur cérébral ne se contente pas d'un énième film sur le voyage dans le temps, on embarque ici pour une aventure dans le temps inversé ! Si l'on parle de "cérébralité", c'est que Nolan prend le pari de raconter une histoire tellement compliquée (impossible à piger à la première vision) que l'émotion qu'il essaie de distiller est ensevelie sous les dialogues abscons et l'avalanche d'indices qui ne seront assimilés qu'après une analyse détaillée du chaos apparent.
Les spectateurs peinent à appréhender le postulat de départ, pourtant basique. Un méchant veut déclencher la fin du monde. Le problème est que l'histoire est tellement alambiquée qu'on ne prend jamais la menace au sérieux, elle n'est pas représentée concrètement à l'écran. L'arc narratif de Katherine avec son fils et son histoire avec Sator est censé nous impliquer émotionnellement mais il est trop décousu à cause du découpage temporel imposé par le thème. Plus encore que dans les films précédents, Tenet réclame une attention permanente, une seule ligne de dialogue ou un plan de deux secondes expliquant des pans entiers du scénario.
Le plaisir se situe donc dans le décorticage maniaque de la chronologie de cette aventure en forme de boucle temporelle, avec ses inévitables paradoxes insolubles. Un roman d'espionnage qui nous balade dans le monde à grand coup de séquences spectaculaires, où les héros -pardon, les protagonistes- interviennent à reculons dans leur passé. L'idée d'inversion du temps créée par Nolan produit un effet de cinéma aussi stupéfiant que le Bullet Time de Matrix en son temps. Si vous trouviez que Marty McFly retournant deux fois en 1955 était le summum de la complication scénaristique, avec Tenet on suit des personnages qui interagissent directement mais "à l'envers" avec des événements passés. Cela donne des images incroyables (le combat du héros contre lui-même, la poursuite sur l'autoroute, les "étaux temporels"), mais l'auteur sait qu'il perd en chemin bon nombre de spectateurs. A ce sujet, peut-être que la séquence de départ à l'opéra (où un public entier est endormi) est un clin d’œil malicieux à ce postulat : laissez-vous embarquer dans mon récit qui ressemble à un trip à la Inception. Vous pigerez plus tard quand vous serez réveillés !
Le puzzle façon carré SATOR est froid et lisse vu de l'extérieur mais son exploration s'avère passionnante pour les fondus d'énigmes sur pellicule. A ce propos je vous laisse avec mon analyse de la chronologie du film, qui tente de résumer l'intrigue de TENET.
jeudi 12 novembre 2020
SPACECORP 2025-2300 (Jeu de société)
samedi 17 octobre 2020
AEON'S END - OUTCASTS (Les Parias) (Jeu de société)
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| Aeon's End Outcasts - Indie Boards & Cards |
jeudi 17 septembre 2020
TOO MANY BONES (Jeu de société)
lundi 31 août 2020
Watchmen (Ultimate cut)
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| Wolverine, Wonder Woman, Hulk, Mr Fantastic, Batman et l'Homme Invisible |
Dans les années 80, un homme est brutalement assassiné dans son appartement. Il faisait secrètement partie des Watchmen, un ancien groupe de Super-Héros qui marqua une Histoire alternative des États-Unis.
mardi 4 août 2020
CHAMPIONS OF HARA (Jeu de société, en anglais)
CHAMPIONS OF HARA est un de ces cas typiques. Révélé confidentiellement il y a plusieurs années en Kickstart, il a bénéficié d'une sortie "officielle" dans le commerce en 2018 par l'éditeur Greenbrier Games sans jamais percer au delà du succès restreint de son cercle de fans, malgré une nouvelle extension sortie dans la foulée.
Pourtant, un jeu mêlant des mécaniques de Mage Knight, Spirit Island et Gloomhaven, dans un univers original richement illustré, avec de chouettes figurines sur de larges hexagones, ça aurait dû tilter, non ?
vendredi 31 juillet 2020
Joker
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| N'oublie pas de SOURIRE sur tes photos Instagram |
jeudi 30 juillet 2020
Us
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| Une chouette petite famille très unie |
samedi 13 juin 2020
Star Wars IX: L'ascension de Skywalker
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| Sith Rey, une des nombreuses fausses pistes du film |
Si vous avez manqué le début...
L'ami J.J. avait plutôt habilement résumé toute la trilogie Classique en un seul épisode (VII : Le Réveil de la Nostalgie), photocopie confortablement rassurante. L'Empire Disney et Kathleen Kennedy la productrice prirent ensuite le risque de confier l'écriture et la réalisation de sa suite à l'auteur de Looper, avec pour mission de bouleverser les attentes du public. On peut dire que le pari fut réussi, mais pas dans le sens attendu (VIII : Les Derniers Outrages).
Se retrouvant avec le lourd fardeau de non seulement conclure la troisième trilogie Star Wars mais surtout de clore l'intégralité de la saga "Skywalker" commencée il y a plus de quarante années, les quatre scénaristes crédités de "L'Ascension" avaient deux choix. Soit ils prolongeaient la déconstruction brutale amorcée par l'épisode précédent "Les derniers Jedi", soit ils revenaient à la structure déjà-vue du "Réveil de la Force". Dans les deux cas, ils allaient dans le mur.
Car continuer à piétiner les fondamentaux du culte Starwarien aurait été un cadeau d'adieu bien médiocre pour les fanatiques. Mais, à l'inverse, terminer sur l'attendu duel Rey-Kylo n'aurait été qu'une redite du N°8. Impasse.
On ne commentera pas davantage l'assaut final à dos de chevaux sur un Croiseur en plein vide intersidéral, séquence que j'ai intégralement contemplé, bouche béé et en apnée, sans pouvoir déterminer si les auteurs se foutaient ouvertement de nous ou pensaient tenir là une conclusion incroyablement cool à la saga.




















